IJAMBO NGENDERWAKO RYA RUSAMA 2019: GUKUNDA IBIKORWA NO KUBIHA UMWANYA UKWIYE

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BADEC Caritas Ngozi lance un avis d'appel d'offre pour 5 postes

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Dans le cadre d’un Programme de sécurité alimentaire d’une durée de trois ans, cofinancé par l’Union Européenne et Caritas International Belgique (CI.be), BADEC-Caritas Ngozi désire recruter six (6) animateurs socio-économiques dans l’exécution du projet « PARECOM - TUBEHONEZA ».

Ce projet  a comme objectif global de renforcer de façon durable la résilience de la population rurale burundaise.  Le projet sera

Mise à jour le Mercredi, 30 Janvier 2019 14:50 Lire la suite...

Les personnes à besoins spécifiques des Camps des réfugiés congolais demandent une aide supplémentaire

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muranziSuite à la situation politique tendue à la République Démocratique du Congo  depuis quelques années, le Burundi accueille des réfugiés congolais  dans les camps  entretenus par le Haut-Commissariat des Réfugiés (HCR). Même si ces réfugiés bénéficient d’une ration alimentaire, les personnes à besoin spécifiques éprouvent des difficultés énormes pour satisfaire leurs besoins.

Pour accueillir  les réfugiés congolais, 4 camps ont été érigés par le gouvernement burundais dans les provinces de Muyinga, Cankuzo, Ruyigi et Ngozi. Selon les chiffres donnés par le HCR, plus de 76 milles congolais ont trouvé  refuge au Burundi. Parmi ceux- là, il y a plus de 31 milles réfugiés urbains. Parmi la population des camps d’accueil, il y en a qui sont des personnes à besoins spécifiques mais la prise en charge de leurs besoins est très limitée.

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Des femmes rapatriées abandonnées par leurs maris et leurs belles familles vivent des conditions déplorables

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Depuis le mouvement retour des burundais qui s’étaient réfugiés dans les pays voisins, la province de Mukamba est l’une des principales zones d’accueil de ces rapatriés. Grâce au financement du Haut-Commissariat des Réfugiés (HCR),  ils ont pu bénéficier du paquet retour pour trois  mois mais beaucoup d’entre eux vivent aujourd’hui des conditions très déplorables.  Les femmes abandonnées par leurs maris et les veuves constituent la catégorie des défavorisées dans les communautés d’accueil, tandis que d’autres sont souvent emprisonnés dans les hôpitaux pour manque des moyens de payer les soins de santé.

L’inaccessibilité aux droits fondamentaux comme le droit à l’éducation, à la santé, à la terre et au logement est le quotidien commun de certains rapatriés  burundais.  A Coté du coût élevé de l’éducation et de la santé, les contributions élevées pèsent également sur ces vulnérables. Les parents des élèves doivent contribuer  dans la gestion des écoles et des cotisations pour la préparation des élections de 2020  alors que la plus part de ces rapatriés n’ont même pas des moyens pour se soigner.

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D’autres se voient empêcher par les familles d’accueil le droit d’accéder à la terre. C’est le cas de cette jeune dame de la commune Mabanda. Rentrée d’exil en novembre 2017 en provenance du Camp de Nduta , Jeanine Hagabimana a été abandonné par son mari dès son arrivée. Avec ses quatre enfants, elle a passée quatre mois en errant, sans abris et sans terre. Pourtant, ils avaient une maison qui appartient à la famille. «  Quand je suis retournée, je me suis dirigée vers la famille de mon mari car nous avions  une maison avant d’aller en exil. Ma belle-mère et mes beaux-frères m’ont refusé d’accéder à la maison car mon mari m’avait abandonnée et je ne sais pas où il est pour le moment. Des informations me parviennent qu’il s’est marié avec une autre femme alors que j’étais légale ».  La femme a dû faire recours à l’administration pour accéder à la maison uniquement mais elle ne peut même pas exploiter l’espace qui entoure la maison. La terre qu’elle  exploitait avant de se rendre en Tanzanie a été récupérée par sa belle-mère  et ses bons frères. Aujourd’hui,  cette femme avec ses quatre enfants,  vivent de la mendicité. Le droit à l’éducation et à la santé pour ses quatre enfants n’est pas garanti.

Mise à jour le Vendredi, 25 Janvier 2019 13:59 Lire la suite...

Crise écologique : la terre crie et nous regardons ailleurs, les défenseurs de la nature alertent

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En partenariat avec l’Université du Burundi, l’atelier école de la foie et la maison de l’Unesco au Burundi, Caritas Burundi a organisé une série de conférence sur la crise écologique dans le but de sensibiliser les différents acteurs sur la protection de l’environnement. Ces conférences sont organisées   grâce  au  soutien du Diocèse de Rottenburg, stuttgart en Allemagne.

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« La question des changements climatiques  a contribué à remettre sur le devant de la scène les préoccupations environnementales. Prévenir  les effets de ces bouleversements climatiques revient donc à promouvoir les bonnes pratiques environnementales, soutenir les innovations technologiques non polluantes. La lutte contre la pauvreté, la crise énergétique, la crise économique et la dégradation de la nature sont énormément lié. » Tels sont les mots d’accueil du Professeur Aloys Misago  Doyen de l’ISCO aux invités à cette conférence. Le thème général de cette série de conférence est le développement, nouveau nom de la paix.

Dans son exposé intitulé les enjeux et les défis de la crise écologique au point de vue éthique, le Père Théodore Mulangariro Shanika a rappelé les rapports qui doivent exister entre l’homme, la nature et les animaux. « Que dois- faire pour que la vie de l’homme, des animaux et de la terre soit respectée. Nous devons changer notre manière  de penser et d’agir face à la nature si non, demain ce sera la fin du monde », a interpelé les  participants à cette conférence afin d’éviter l’apocalypse écologique.

La deuxième présentation était intitulé «Laudato si » .Le défenseur de la nature Albert Mbonerane a montré que la terre crie mais que nous regardons ailleurs. Utilisant les mots de Saint François d’Assise, pourquoi prendre la machette pour couper les arbres, pour faire du mal à notre environnement alors que nous disons que la terre est notre mère ? S’interrogeant le conférencier.

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Albert Mbonerane a invité les participants à cette conférence de prendre soin de notre nature pour éviter des conséquences fâcheuses. « La troisième guerre mondiale pourrait être à l’origine de la gestion de l’eau si l’humanité tout entière n’y prend pas garde. Regarder ce qui se passe en Palestine », disait le conférencier.

« Nous devons rendre compte au créateur de l’univers qui nous a confié la gestion de la terre, nous devons savoir que nous ne sommes pas maîtres de cette terre », a-t-il ajouté.Albert Mbonerane a montré le degré alarmant de la pollution du lac Tanganyika et de la destruction des forêts qui est à l’origine de l’érosion qui emporte la terre cultivable au Burundi pour que tous les participants prennent conscience du danger qui guette le Burundi.

Le Pape François, ami de la nature  s’alarme également contre les grandes villes bruyantes mais polluées, sans arbres. Quel monde allons – nous laisser à nos enfants ? Avec le niveau de pollution au Burundi, comment sera le Burundi d’ici 50 ans s’interroge, le défenseur de la nature Albert Mbonerane en concluant son exposé.

Caritas Burundi organise un atelier de réflexion sur la lutte contre les VSBG à l’endroit des leaders des villages des rapatriés de Rumonge dans les 16 jours d’activisme

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En marge de 16 jours d’activisme contre les violences faites aux femmes qui ont débuté le 25 novembre de cette et qui se clôturent le 10 décembre , Caritas Burundi a organisé un atelier dans la province de Rumonge au sud du pays  pour sensibiliser les leaders des villages intégrés des rapatriés   et d’autres à la lutte contre les violences basées sur le genre . Les responsables des Communautés Ecclésiales de Base, les responsables des villages ainsi que d’autres leaders  communautaires ont été invités dans cet atelier.

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La province de Rumonge qui l’une des frontalières du lac Tanganyika accueille souvent des personnes rapatriés en provenance de la Tanzanie et de la République Démocratique du Congo. Pour donner un abri à ces rapatriés, des villages d’accueil de ces rapatriés ont été érigé dans les différentes localités de la province de Rumonge. Dans ces villages, les violences basées sur le genre sont monnaie courante, certains hommes rentrent dans leurs villages avec plus d’une femme. Des types de violences existent dans ces zones, des hommes veulent cohabiter avec des femmes sans toutes fois  les reconnaitre légalement. «  Dans mon village de Mayengo , il y a un homme quand on l’a donné une maison , l’homme a refusé la femme avec qui , il vivait ensemble lorsqu’ils étaient en Tanzanie, quand les membres de l’administration sont allés le voir , il a refusé  ,et je trouve cet atelier de sensibilisation vient au moment opportun.»

Dans son exposé sur la prise en chargé communautaire des violences basées sur le genre, Docteur Ferdinand Niyonzima , responsable du service de la promotion santé dans le réseau Caritas Burundi a rappelé les types de violences qui existent dans les communautés et les mécanismes d’y faire face. « Vous comme leaders communautaires, vous êtes les piliers dans la lutte  contre les VSBG dans vos milieux, certains enfants surtout les jeunes filles abandonnent l’école pour aller se marier précocement et là nous sommes souvent témoins de ces situations et cautionnent ces cas de VSBG. Pour les cas des personnes victimes des violences, il est important qu’elles soient transportées pour le traitement médical afin de lui protéger contre les maladies sexuellement transmissibles. Les communautés occupent une place de choix dans la lutte contre les VSBG et la prise en chargé. Il y a des régions où les communautés locales se sont investies pour lutter contre ces violences et cela a réduit ces VSBG », a-t-il rappelé Docteur Ferdinand Niyonzima.

Au cours de la période de 2017 et 2018, plus de 175 cas de VSBG  ont été accueillis dans le centre de santé de Kigwena en grande partie en provenance de cette zone de Kigwena , 72 sont rentrés satisfait , 29 ont été référés , parmi les 175 , 4 ont attrapés le VIH après dépistage.

Dans le cadre de ce projet PTME /VBG  financé par l’UNICEF, Caritas Burundi a créé des groupes de solidarité de ces victimes appelé Nawe Nuze pour faciliter leur réintégration socio-économique dans cette zone de la commune de Rumonge .Deux groupes de solidarité ont été créés .Chaque groupe a 45 membres et 19 parmi ceux-là ont été victimes des VSBG.  De petit crédits sont octroyés aux membres de ces groupes et cela leur permettent d’avoir des moyens pour survivre.

Des conséquences et préoccupations des femmes

vsbg toNimparangeza Adija, une participante  craint que les femmes violées sont souvent abandonnées par leurs maris ; Elle se demande si il y a  des moyens pour aider les hommes à pouvoir récupérer leurs femmes et réduire l’impact des VSBG sur les femmes  .Beaucoup d’autres types de violences existent dans nos villages mais ne sont pas reportés dans nos ménages. Moi comme leader, je me suis permis de sensibiliser les membres des communautés et, après beaucoup de femmes et hommes sont venus me dire qu’il existe beaucoup de violences dans nos ménages et ils ont pris l’option de lutter contre les VSBG.

Pour un autre participant masculin, il témoigne, « nous avons un problème sérieux dans la lutte contre ces VSBG car il y a une corruption qui gangrène certains responsables au niveau de la santé, l’administration, la justice et la police .Moi je connais des cas et quand on tente de les réprimer, il y a des gens qui appellent pour ordonner leurs libérations. »

Pour la police, c’est difficile de traiter ces cas de VSBG car il y a des femmes et des jeunes filles qui demandent la libération de leurs violeurs pour des raisons de dépendance économique leurs maris. Disait, l’Officier de Police spécialisé dans la lutte contre les VSBG à Rumonge.

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REVE, VISION ET MISSION DE CARITAS BURUNDI

RÊVE: Nous rêvons d'une société réconciliée où la dignité humaine est suprême, les droits de chacun promus (particulièrement les plus pauvres, les exclus et les opprimés) et l'environnement respecté.
VISION: Etre une organisation forte et dynamique, capable de contribuer à l'avènement d'une société réconciliée. MISSION: Secourir les pauvres, sensibiliser les autres à l'amour des pauvres, appuyer le développement des ménages et des organisations des producteurs.