« Abari basangiye ukwemera bari basangiye n’itunga. Baramuka bagurishije ivyo batunze canke ivyimburwa, bakagabura ikiguzi umwumwe akaronka ivyo akeneye » (Ibik. 2, 44-45).

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Caritas Burundi vous présente son bulletin d’information trimestrielle

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L’actualité de ces derniers mois au Burundi  a été marquée par  l’épidémie de malaria qui reste la première cause de mortalité au Burundi, l’insécurité alimentaire qui sévit dans plusieurs provinces du Burundi, la gestion  du passé traumatique qu’a connu le pays depuis l’indépendance sans oublier le retour des réfugiés burundais qui sont arrivés  après plusieurs mois de refuge. Face à ces problèmes, Caritas Burundi est restée ouverte pour témoigner de l’amour aux plus vulnérables. Grâce à nos partenaires, Caritas a agi pour réduire les douleurs des vulnérables. Dans le domaine de la santé, plus de six millions de Moustiquaires Imprégnées d’Insecticides à Longue Durée  d’Action (MIILDA) ont été distribués sur tout le territoire national. Cette activité vise la réduction de l’épidémie de la malaria au Burundi.

Pour réduire l’insécurité alimentaire, Caritas Burundi a assisté plus de 10 milles burundais et continue toujours la mobilisation de ces partenaires pour contribuer à la réduction de ce phénomène qui entraine le déplacement des  populations de l’intérieur et de l’extérieur du pays.

Caritas Burundi s’est distinguée également au cours de cette période par la rapidité d’accueillir les réfugiés qui sont rentrés depuis fin Aout 2017. Caritas Burundi a expérimenté le travail en réseau du sommet  en passant par les Caritas  diocésaines jusqu’aux communautés Ecclésiales de base pour être proche aux plus vulnérables et surtout les rapatriés qui ont besoin d’une réintégration socio économique.

Le Burundi fait face à des crises répétitives depuis plus de 50 ans, des Conférences sur la paix, la réconciliation, le pardon et la justice ont été organisées dans le dernier trimestre pour aider les  burundais à intérioriser le dialogue dans leurs pratiques au lieu de faire recours à la violence.

Pour plus de détails le bulletin le bulletin cliquez le lien suivant

 Magasine d'informations de Caritas Burundi

Mise à jour le Lundi, 13 Novembre 2017 14:13

Caritas Burundi continue l’accueil des réfugiés dans le diocèse de Bururi à sur le site de Gitare à Makamba

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La Caritas Burundi à travers la Caritas Coped Bururi et la Caritas  paroissiale de Mabanda dans le diocèse de Bururi est toujours mobilisée  dans l’accueil des rapatriés qui rentrent. Au courant de la semaine du 06 au 10 novembre  plus de 900 personnes ont été  accueillies.

photo victor

Deux convoies de rapatriés sont arrivés au courant de la semaine , le premier a été accueilli mardi dans l’après midi en provenance de la Tanzanie dans le Camp de Mutenderi et Nduta. Le second a été reçu jeudi vers midi. Ils provenaient de Mutenderi. Accompagné par le gouvernement tanzanien, ils ont été accueillis par la directrice en chargé du rapatriement au ministère de l’intérieur  qui représentait le gouvernement. Sur place, les représentants des organisations impliquées dans le rapatriement, à savoir le Haut Commissariat des Réfugiés, le Programme Alimentaire Mondiale (PAM) , les membres de Caritas Burundi à tous les niveaux. Grâce à l’appui des partenaires dont le HCR et le PAM Caritas Burundi s’occupe de la distribution des vivres et non vivres avec un transfert de cash. Plus de 900 réfugiés dont plus de 260 ménages ont été accueillis au courant de la semaine.

Toutes les organisations impliquées dans cette opération de rapatriement  dont le HCR ont félicité Caritas Burundi et ses membres qui sont très actif dans l’accueil des réfugiés. « Nous sommes très confiant à Caritas Burundi que l’accueil sera bien organisé vu l’engagement et la disponibilité de Caritas à Mabanda pour accueillir les rapatriés a dit le chef de mission du Haut Commissariat dans la province de Makanda ».

    dsc_4953Pour le représentant du gouvernement,   c’est une bonne chose d’avoir des bons partenaires pour aider la réussite de cette opération. Caritas Burundi , le principal partenaire local a mise en place des équipes d’accueil dans toutes les diocèses qui sont impliqués dans l’accueil dont le diocèse de Bururi , Muyinga , Ruyigi  et Bujumbura.

La majorité des personnes qui sont rentrées  au courant de la semaine sont originaires des provinces Makamba , Rutana et quelques éléments  de Bururi. Malgré le kit de retour qu’ils ont bénéficié, la majorité de ces rapatriés n’ont pas de maison et certains d’entre eux sont des sans terres. Des cas des familles rentrés  sans référence ont été constatés surtout pour ceux qui sont nés en Tanzanie et qui ont fondés leurs familles dans les camps.

De petites  filles de moins de 18 ans rentrent avec des enfants nés dans les  camps, ce qui risque d’aggraver la situation humanitaire de ces jeunes femmes avec des enfants qui rentrent dans un contexte d’insécurité alimentaire et d’autres problèmes dans le pays.

Les Evêques Catholiques Rwandais et Burundais visitent les réfugiés du Camp de Mahama

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Les Evêques catholiques du Rwanda et du Burundi, réunis à Kibungo au Rwanda, en session ordinaire de l’Association des Conférences Episcopales du Rwanda et du Burundi, ont interrompu leurs travaux pour effectuer une visite historique aux réfugiés burundais vivant dans le camp de Mahama. La visite a été effectuée mercredi le 08 Novembre 2017.

A Mahama, les Evêques ont été accueillis par la Représentante du Ministère de la Gestion des Catastrophes et des Affaires des Réfugiés (MIDIMAR), le Représentant du HCR, M. Paul Kenya, le Secrétaire Général de la Caritas Rwanda, l’Abbé Jean Marie Vianney Twagirayezu, le Directeur de Trocaire-Rwanda, M. Dony Mazingaizo, la Coordinatrice du Projet EA 13/2017 d'assistance aux réfugiés burundais à la Caritas Rwanda, Mme Thérèse Nduwamungu, et les représentants des différentes organisations intervenant dans le camp.

visite rwanda eveques

Une  messe a été célébrée en plein air sur un terrain du camp en présence des réfugiés. Dans son homélie, Mgr Joachim Ntahondereye, Evêque du Diocèse de Muyinga et Président de la Conférence Episcopale du Burundi, a réaffirmé la solidarité de l’Eglise Catholique en générale, et celle du Rwanda et du Burundi en particulier, envers les réfugiés et leur a assuré de poursuivre l’effort en vue de leur rapatriement pacifique et en sécurité.

Mgr Joachim Ntahondereye, qui avait déjà visité les réfugiés de Mahama, dont une bonne partie viennent de son diocèse, en septembre 2015, a saisi cette occasion pour exprimer sa reconnaissance au Gouvernement du Rwanda qui les a accueillis, à l’Eglise Catholique du Rwanda et à toutes les organisations qui œuvrent dans le camp pour le bien-être des réfugiés, avec une mention spéciale pour la Caritas Rwanda qui assiste les plus vulnérables parmi eux. Pour les représentants du gouvernement Rwandais et du HCR, cette visite d’un si grand nombre d’Evêques à Mahama est une bénédiction du Ciel. “La sécurité est totale à Mahama et nous faisons tout pour que les réfugiés ne manquent rien de ce dont ils ont besoin, ont-ils assuré. A ce jour, le camp de Mahama compte 56 157 réfugiés.

Après la messe, les Evêques ont visité un centre de santé tenu par l’American Refugee Committee (ARC) dans lequel la Caritas Rwanda pourvoie un supplément nutritionnel pour les malades chroniques et les malades hospitalisés anémiés. Ils se sont ensuite rendus au bureau de la Caritas Rwanda où ils ont procédé à une distribution des habits aux femmes chefs de ménages, aux enfants et aux hommes nouvellement accueillis dans le camp.

Pour la plupart des réfugiés interrogés après cette visite, cet événement est non seulement historique, mais il constitue aussi un grand motif d’espoir pour un rapatriement pacifique dans leur pays. Les manifestations culturelles faites à cette occasion, comme les célèbres tambourinaires du Burundi, en étaient l’expression.

Caritas Burundi détient  ces informations de la part de Monsieur Aloys MUNDERE chargé de la Communication à la Caritas Rwanda.

APPEL D’OFFRE POUR LE RECRUTEMENT DE DEUX CONSULTANTS

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Caritas Burundi est un réseau d’organisations diocésaines fondé par la Conférence des Evêques Catholiques du Burundi en 1962. Soucieuse de la dignité de la personne humaine, l’Option préférentielle pour les pauvres, la destination universelle des biens de la terre, la solidarité et la conservation de la planète. Elle est également membre de la confédération de Caritas Internationalis avec plus de 166 membres dans le monde.

Dans le cadre du projet d’urgence que cette Organisation de l’Eglise Catholique du Burundi vient d’exécuter en faveur des personnes vulnérabilisées par l’insécurité alimentaire dans les provinces de Kirundo, Cibitoke et Bubanza, Caritas Burundi en partenariat avec Caritas Internationalis désire recruter deux consultants.

Le premier consultant aura la tache de faire une évaluation finale du projet, dégager la situation socio-économique actuelle du groupe cible (ménages et coopératives), l’impact des réalisations sur la vie des bénéficiaires et proposer des moyens d’amélioration de la vie des bénéficiaires.

Le deuxième consultant aura la tache de faire un audit financier sur les fonds utilisés dans ce projet d’urgence et faire des propositions d’amélioration de la gestion financière de l’Organisation. Les consultants seront basés à Bujumbura au siège de Caritas Burundi mais pourront effectuer des missions de travail dans les Caritas diocésaines de Bubanza et Muyinga partenaires du projet, particulièrement pour le consultant qui aura la tâche de faire l’évaluation.  

La date limite de dépôt est fixée jeudi le 16 Novembre 2017 à 14H00 au siège de Caritas Burundi. Le dossier comprenant une lettre de motivation adressée au Secrétaire Général de Caritas Burundi, un CV, une offre technique et financière, deux personnes de référence ainsi que les attestations de services rendus. 

Télécharger les termes de référence pour l'Evaluation externe

Télécharger les termes de référence pour l'Audit financier

« Puisse Dieu, en son infinie miséricorde, multiplier cette nourriture » Saint Martin de Porrès Patron de Caritas plaidait aux pauvres au 16ème

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La Caritas, la caresse des pauvres date des premiers missionnaires. La charité a été toujours au cœur de la parole de Dieu. Le 3 novembre est une date mémoriale pour toute les Caritas du monde entier. Ce fut le jour ou le Grand Martin de Porrès, le Saint Patron de Caritas s’est éteint. Caritas ,Organisation de l’Eglise Catholique était déjà dans les cœurs des missionnaires.

Né le 9 décembre 1579 à Lima au Pérou. Martin de Porrès était l’enfant illégitime de Jean de Porrès, espagnol de haute noblesse, chevalier de l'Ordre d'Alcantara, et d'Anne Vélasquez, esclave noire libérée, il était donc métis. Une sœur naquit deux ans plus tard.

Son père, appelé à de hautes fonctions, ne pouvant assurer l'éducation et la subsistance de sa famille, laissa sa mère subvenir à ses besoins et à ceux des deux enfants. Ils vécurent donc au milieu de grandes difficultés matérielles. Le petit Martin revenait souvent du marché sans l'argent qui lui avait été confié, et sans les provisions réclamées, ayant rencontré sur son chemin les très nombreux pauvres qui vivaient dans les rues de Lima à cette époque, et leur ayant distribué ses maigres achats.

Lors d'une de ses visites, Jean de Porrès prit avec lui ses deux enfants, Martin qui avait alors huit ans et Joanna qui en avait six, et les emmena avec lui à Guayaquil en Équateur. Ils y restèrent quatre ans, mais Jean ayant été appelé au Panamá, il laissa Joanna à Guayaquil chez une tante et ramena Martin à Lima chez sa mère, en lui fournissant de quoi subvenir dignement à son éducation.

Le jeune Martin, âgé alors de douze ans, décida d'apprendre le métier de barbier. Les barbiers à cette époque apprenaient aussi à soigner les blessures et faisaient fonction de médecin voire de chirurgien.

Martin fut un apprenti attentif et dévoué. Les malades venaient de préférence vers lui tant sa douceur et ses compétences étaient déjà grandes. De plus, Martin ne faisait pas payer les plus pauvres, et se dépensait sans compter pour tous les gens qui le sollicitaient.

Martin travaillait beaucoup. Il avait une profonde piété : il se levait avant jour pour s'arrêter à l'église afin de servir la Messe, et après son travail, il s'enfermait dans sa chambre pour prier, les yeux fixés sur le crucifix, et lire des ouvrages pieux.

À l'âge de seize ans, Martin quitta son emploi de barbier pour entrer dans l'Ordre des Dominicains, au monastère du Saint-Rosaire de Lima. Il demanda à y être admis à la plus humble place, celle de membre du Tiers Ordre, ou donado. Ces personnes effectuaient les tâches les plus difficiles et les plus ordinaires. Martin balaya le cloître et les couloirs, nettoya les toilettes, prépara la nourriture, lava le linge, et remplit aussi les fonctions de barbier du monastère.

Il effectuait toutes ces tâches avec joie et humilité ; il fut aussi attaché aux soins des malades à l'infirmerie, tâche dont il s'acquittait avec dévouement et grande réussite. Certaines guérisons miraculeuses lui furent attribuées par ses frères qui lui reconnaissaient le don de thaumaturgie. Il était patient, sourd aux rebuffades : un patient l'avait traité rudement il répondit : « Je dois prendre un meilleur soin de celui-ci, car il me connaît mieux que les autres ».

martin-de-porres

Saint Martin très attentif aux jeunes  et aux orphelins

Frère Martin avait l'habitude, malgré ses multiples occupations, de réunir quelques jeunes ouvriers du monastère pour les instruire et leur parler de l'Évangile.

À l'extérieur du couvent, dans la ville de Lima beaucoup d'orphelins vagabondaient, sans famille et sans éducation. Martin travailla avec ardeur à la fondation de l'orphelinat de la Sainte Croix qui avait pour vocation de recueillir ces enfants et de les éduquer. Il prenait à cœur le choix des maîtres, et des autres employés afin que les études offertes soient fructueuses et que les enfants puissent ensuite s'établir dans la vie avec une solide formation chrétienne. Pour financer ses entreprises, Martin n'hésitait pas à solliciter les grands personnages de la ville, et ceux-ci étaient généreux tant sa foi et sa force étaient grandes.

Martin et les pauvres

Martin avait l'habitude, à la fin du repas, de passer de table en table pour récupérer tout ce qui avait pu être laissé et de sortir immédiatement le distribuer aux pauvres qui l'attendaient. Sa confiance en la Providence était telle qu'il avait coutume de dire : « Puisse Dieu, en son infinie miséricorde, multiplier cette nourriture », et les pauvres ne manquaient jamais d'être tous servis.

Martin de Porrès a été béatifié le 29 octobre 1837 par le Pape Grégoire XVI. Il a été canonisé le 16 mai 1962 par le Pape Jean XXIII. Sa fête a été fixée au 3 novembre le jour de sa mort en 1639 à 59 ans.

Sa vie inspire les œuvres de Caritas comme la vie de la Sainte Thérèse de Calcuta , la fondatrice des Missionnaires de la Charité dans le monde. La religieuse, devenue Prix Nobel de la paix en 1979 pour son engagement en faveur des plus pauvres à Calcutta, elle reste l’icône de l’amour dans le monde.

« Nous vivons au milieu d'une mer de pauvretéNéanmoins on peut réduire cette mer.      Notre travail n'est qu'une goutte dans un seaumais cette goutte est nécessaire. »  Disait Mère Thérèse de Calcuta.

La troisième grande  figure de la  Caritas est le Saint Oscar Romèro qui ne  craignait pas  dénoncer ouvertement la pauvreté, l'injustice sociale, les assassinats et les actes de torture dont le pouvoir de San Salvador était auteur. Il a été assassiné dans un climat de tension où  les missionnaires catholiques étaient  persécutés pour avoir dénoncés les abus qui se commettaient.

Pour Monseigneur Romero, la foi chrétienne comporte une dimension politique : la foi ne sépare pas le croyant du monde réel, mais au contraire l'y plonge tout entier. La raison d'être de l'Église est de se solidariser avec les pauvres. Dans son discours à l'Université catholique de Louvain, en Belgique, il lance : 

« Le monde des pauvres nous apprend que la libération arrivera non seulement quand les pauvres seront les destinataires privilégiés des attentions des gouvernements et de l'Église, mais bien quand ils seront les acteurs et les protagonistes de leur propre lutte et de leur libération en démasquant ainsi la dernière racine des faux paternalismes, même ceux de l'Église ».

Mise à jour le Vendredi, 03 Novembre 2017 09:46

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