PAROLE DE VIE POUR 2018: Si nous marchons dans la lumière comme il est lui-meme la lumière, nous sommes en communion les uns avec les autres (1 Jn 1,7)

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La Caritas Burundi organise un atelier d’évaluation des données du dénombrement en vue de préparer la distribution des Miilda

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Caritas Burundi  a organisé un  atelier d'évaluation et exploitation des données du dénombrement couplé à la distribution des bons en date du 27 au 28 juillet dans la province de Gitega. Cette activité s’est  déroulée au Grand Séminaire de Gitega et avait également pour objectif de préparer  la distribution des MIILDA prévue finnaout 2017.                        

L'atelier a vu la participation de la direction de Caritas Burundi, l'unité de Gestion du Projet, les Secrétaires Exécutifs des Caritas Diocésaines, les Assistants Régionaux en Suivi Évaluation ainsi que les 18 Encadreurs Provinciaux des associations à base communautaire (ABC).  Les échanges ont porté sur les résultats du dénombrement couplé à la distribution des bons réalisés fin juin 2017.

atelier de gitega

Cette séance était très importante pour Caritas Burundi d’autant plus que cette organisation de l’église Catholique  devrait avoir des donnés claires sur le dénombrement afin de préparer la quantité des milda pour chaque commune  en planifiant sur les 129 communes du Burundi.

Lors de la distribution des Moustiquaires,  autour de 1641 sites de distributions seront identifiés avec des miilda qu’il faut à chaque site de distribution.

Grace au financent du Fond Mondial de lutte contre la malaria, la tuberculose et le Sida octroyé au gouvernement burundais,  Caritas Burundi est entrain d’exécuter un projet de renforcement de la lutte contre le paludisme au Burundi. Cette activité de distribution des moustiquaires  est du ministère de  la santé publique via son programme national intégré  de lutte contre le paludisme. Selon plusieurs recherches, la malaria est considérée comme la première cause de mortalité au Burundi et le gouvernement du Burundi l’a déclaré en mars 2017 comme une épidémie  nationale et avait alerté toutes les organisations nationales et internationales a contribué pour la mortalité liée à cette épidemie.

Mise à jour le Lundi, 31 Juillet 2017 14:18

15 milles burundais refugiés en Tanzanie veulent rentrer au pays et demandent une aide d’urgence

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Plus de 15 milles burundais auraient déjà exprimé la volonté de retourner dans leur pays natale après plus de deux ans dans les camps de refugiés en Tanzanie. Cette demande a été formulée  après une visite  effectuée par le chef de l’Etat Burundais  Pierre Nkurunziza en Tanzanie mardi le 18 juillet 2017.


photo de nduta.jpg rong

https://www.radiyoyacuvoa.com/a/3955741.html

Selon la Radio Voix d’Amérique, ces réfugiés ont décidé  de rentrer de peur d’être forcé par le gouvernement tanzanien en réponse à la demande du  gouvernement burundais. Même si  ces réfugiés ont déjà exprimé leur volonté de rentrer chez eux, ils demandent  une aide d’urgence qui leur permettra de s’installer progressivement dans leurs maisons abandonnées il y a plus de deux ans.

Il y a quelques jours, plus de 3000 autres réfugiés burundais  s’étaient inscrit sur la liste de ceux qui veulent  rentrer suite à la famine  qui sévit  et au manque d’assistance humanitaire dans les camps Nduta  et Mutabira en Tanzanie.

https://www.radiyoyacuvoa.com/a/3950457.html

Depuis la crise de  mai 2015, plus de  244 milles se sont réfugiés sur le sol Tanzanien tandis que plus de 430.000 burundais vivent en dehors  du pays  dans les différents  pays de la région des grands lacs au Rwanda , Tanzanie , Ouganda, Kenya et en République Démocratique du Congo.  Le retour de ces réfugiés constitue un poids  lourd au gouvernement au moment ou plus de 700 000 burundais  dépendent de l’aide d’urgence selon le rapport des experts des Nations Unies dans un contexte d’une insécurité alimentaire dans les provinces d’origine de ces réfugiés  très prononcé . 

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« Ensemble pour un monde juste et fraternel », tel est l’appel du Secrétaire Général de Caritas Burundi

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Dans le cadre des présentations sur les thèmes de paix et justice que Caritas exécute il y a quelques  mois en partenariat avec l′Université du Burundi  et l′école de la foi de la Chaire UNESCO ; le principe de solidarité qui se manifeste comme un lien qui unit les hommes dans un monde plus que jamais divisé  était le thème présenté par l′Abbé Jean Bosco Nintunze, Secrétaire Général de Caritas Burundi  mercredi le 18 juillet en l′occasion de la semaine portes ouvertes de l′Université du Burundi.


photo solidarite

La solidarité est « une dépendance mutuelle des hommes entre eux ; elle est un sentiment qui les pousse à s′accorder une aide mutuelle parce qu′elle leur donne conscience que ce qui arrive à leur voisin, les touche aussi eux-mêmes. » a dit  abbé Nintunze. Elle donc un lien d′engagement et de dépendance réciproque  entre les personnes ainsi tenues au bien-être des autres, généralement les membres d′un même groupe liés par une communauté de destin (famille, village, nation, etc.)

Ainsi alors, le principe de solidarité implique que «  les hommes de notre temps cultivent davantage la conscience de la dette qu′ils ont à l′égard de la société dans laquelle ils vivent : ils sont débiteurs des conditions qui rendent viable l′existence humaine, ainsi que du patrimoine indivisible et indispensable, constitué par tout ce que l′aventure humaine a produit. » A-t-il insisté.

En se basant sur la valeur de la solidarité dans Caritas, le secrétaire Général a révélé que Caritas est au service de la mise en œuvre des actions sociales et de promotion humaine de l′Eglise catholique. Son travail s′inspire de l′Evangile et de l′enseignement de l′Eglise. Son lien avec l′Eglise-famille de Dieu et son attachement  aux valeurs traditionnelles sont sans équivoques.

Pour Caritas donc, la solidarité veut dire : « ensemble pour un monde juste et fraternel » et l′objectif de Caritas est de construire une solidarité mondiale où tout le monde retrouve sa dignité. Parlant de cette solidarité dans nos communautés ecclésiales de base(CEB),Abbé Bosco Nintunze a souligné que l′Eglise vit et fonctionne comme un corps humain(1co12 :25),chacun de ses membres est utile, nécessaire, spécifique.les membres sont aussi complémentaires, chaque chrétien doit remplir ses fonctions dans l′harmonie avec le souci des autres(Eph6 :22 ;ph2 :25-28),tout en coordonnant son action avec celle des autres en  vue du développement, de l′édification et du bien être de l′ensemble de l′Eglise.

Quand l′apôtre Paul parle dans Rm12 :5 « Nous formons un seul corps en Christ », cette expression suggère plus qu′un groupe local de croyants ; il évoque plutôt  un type de relations qui doit exister à la fois entre les membres d′une Eglise locale, et aussi de la solidarité qui doit marquer l′ensemble du corps de l′Eglise sur la terre.


photo solidarite 2

Enfin, il termine son exposé en rappelant que lors de la journée mondiale de la solidarité, les plus pauvres et tous ceux qui refusent la misère et l′exclusion se rassemblent le 17 octobre de chaque année dans le monde entier afin de témoigner de leur solidarité et de leur engagement. Avec cet engagement, la dignité et la liberté de tous sont respectées , c’est ainsi qu’est née l′idée de la journée mondiale de refus de la misère.

« Nous nous inspirons donc du principe de la solidarité pour construire un monde plus solidaire, cohérent et positif où l′œuvre caritative de l′Eglise se présente comme une charité active ; c′est à dire réagir et assister les plus  vulnérables dans le silence » a-t-il conclu l′orateur du jour.

Rapport consolidé des réalisations de Caritas Burundi pour l’année 2016

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Depuis quelques années, Caritas Burundi a décidé de partager à tous ses  partenaires les rapports des activités qui ont été réalisées grâce au soutien des partenaires.  Le présent rapport consolidé du réseau Caritas Burundi  montre les résultants atteints dans toutes les Caritas Diocésaines. Il s’agit d’un premier rapport dans la mise en œuvre du plan stratégique 2016- 2019 .Le rapport détaille les activités réalisées au niveau de chaque axe et les budgets y affectés.

 Faisant suite à la recommandation  de l’Assemblée Générale de Caritas Burundi, le rapport intègre les témoignages  des Communautés de base  dans la charité. Pour arriver à vaincre la pauvreté au Burundi , Caritas constate que le chemin à parcourir est encore très long mais avec l’engagement des partenaires , tout est possible.

Réveillons –nous et remettons –nous à l’œuvre  pour bâtir un Burundi de paix et de prospérité, nous sommes encore capable d’alléger la souffrance des vulnérables burundais a conclu le secrétaire Général de Caritas Burundi dans son mot adressé aux lecteurs de ce rapport.

Caritas Burundi et l’Université du Burundi en partenariat pour la promotion de la recherche et de son exploitation

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La Caritas Burundi et l’université du Burundi ont signé un accord cadre  de collaboration entre ces deux institutions pour mettre en application un projet  qui a deux objectifs. Le premier est celui de la promotion des recherches scientifiques  qui sont réalisées au niveau de cette haute institution du Burundi.

photo signature de contrat

Depuis quelques années, l’Université du Burundi initie des recherches de grande envergure dans les différents domaines de la vie nationale mais bons nombres de travaux sont gardés dans les tiroirs et pourris là bas sans effet .Pour faire à ce défis, Caritas Burundi veut  s’impliquer dans la mise en application de ces produits  de recherche. Les Caritas diocésaines  et  les organisations partenaires  vont utiliser ces recherches dans les communautés pour encadrer les producteurs et de cette manière ces recherches seront valorisées a indiqué le secrétaire général de Caritas Burundi.

Cette organisation de l’Eglise Catholique contribue également dans l’encadrement des stagiaires lauréats de cette université du Burundi, ce qui est encore un des éléments de cette convention signée entre ces deux partenaires. Ces jeunes chercheurs  pourront également s’intéresser lors de ces stages à l’action Caritas et en produire des rapports.

Cet accord signé entre  ces deux partenaires  est très bien salué par les responsables de l’Université du Burundi. «  Vous le savez très bien que nous recevons toujours des critiques  sur l’inadéquation  entre la formation  et  l’emploi. Cet accord nous permettra de  faire des travaux plus intéressant à la population Burundaise » a dit le recteur de l’Université du Burundi.

 Lors de ces cérémonies de signature, certains responsables des facultés et instituts de l’Université du Burundi  et les cadres de Caritas Burundi étaient invités sans oublier les étudiants. Il y a quelques mois, la Caritas Burundi en partenariat avec l’Université du Burundi et la Chaire Unesco organise chaque mois des conférences sur la paix et la justice.

Mise à jour le Jeudi, 20 Juillet 2017 14:09

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