«N’aimons pas en paroles, mais par des actes» : c’est le thème du message du Pape François, en vue de la première Journée mondiale des Pauvres, qui se tiendra le 19 novembre prochain, 33e dimanche du Temps Ordinaire, avant la Solennité du Christ-Roi.

SITE DU RESEAU CARITAS BURUNDI

L’Evêque du Diocèse de Ruyigi appelle les Burundais à aimer le travail lors du premier festival pour le développement organisé par SOPRAD Caritas Ruyigi

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« Le travail bien accomplit est une réponse à l’appel de Dieu pour dominer la terre, en la rendant meilleur et utile à l’homme » tel était le message de l’Evêque du Diocèse de Ruyigi lors du premier festival pour le développement organisé par SOPRAD Caritas Ruyigi au début du mois d’octobre 2017. Depuis 2003, date de la création de SOPRAD, cette organisation du diocèse de Ruyigi a été la pionnière dans le développement de la région.

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Pour remorquer les différents acteurs œuvrant dans ce diocèse, des activités ont été organisées dans le but de mobiliser toute la population autour du développement. Les paroisses et les diocèses comme pôles de développement ont identifiés les projets qui ont eu plus d’impact réalisés depuis quelques années.

Le festival a été célébré sous le thème suivant en langue nationale : « UKWEMERA KWACU NI KURANGWE N’IBIKORWA, DUTSIMBATAZE ITERAMBERE MU NGO ZACU, DUTERE IMBERE KU MUTIMA NO KU MUBIRI » en français veut dire « Que notre foi soit caractérisé par des actes , renforcer le développement de nos ménages, ayons le développement spirituel et physique ».La messe de circonstance a été présidée par SE Mgr l’Evêque du diocèse de Ruyigi entouré des prêtres, curés et vicaires représentant toutes les paroisses.

Dans son homélie, l’évêque  a montré que  la paresse freine  le développement des peuples. Il a demandé à tous les fidèles chrétiens d’aimer le travail pour qu’ils deviennent nobles et utiles pour le pays et l’Eglise. 

«Si les hommes et les femmes vaquaient tous au travail, le développement deviendrait une réalité dans notre pays. Les maladies liées à la mauvaise alimentation ne frapperaient plus  la population ». Mais hélas, certains membres de la communauté passent leur temps à déambuler, alors que le travail est toujours disponible. Ceux qui ne travaillent pas contribuent au malheur que subit la plupart de la population burundaise, a-t-il remarqué l’évêque.

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Pour  l’élite burundaise, l’évêque a déploré  que les fonctionnaires et d’autres «  intellectuels » à tous les niveaux ne font pas bon usage des ressources mise  leur disposition, en gaspillant le temps et les moyens matériels et financiers. Il leur a demandé de toujours procéder à la gestion rationnelle de la chose publique, en se souvenant que le travail bien accomplit est une réponse à l’appel de Dieu qui nous demande de dominer la terre, en l’améliorant pour la rendre utile à l’homme.

S’agissant des époux, l’évêque leur demande de s’entraider mutuellement pour améliorer le travail. Il a remarqué qu’il arrive que l’un des conjoints dénigre le travail en le considérant comme si c’était l’apanage d’une seule personne. Pourtant, ils se contentent de partager le même repas, alors que l’on ne veut pas partager le travail. C’est pour cela qu’il leur a  lancé un appel à travailler ensemble, en se rappelant que « l’union fait la force » et que chacun doit donner sa contribution pour le développement intégral de l’homme.

Dans son discours, le représentant de l’administration qui était sur place a apprécié l’initiative du diocèse de Ruyigi qui venait de célébrer pour la première fois ce festival dédié au développement. Il a émis le souhait de voir qu’une université catholique soit érigée à Cankuzo pour alléger le fardeau des parents et des enfants qui chercher à aller à Bujumbura ou ailleurs à la quête de la formation du niveau universitaire.

Juvénal NDAYIZEYE,

PF Communication Soprad Caritas Ruyigi

Plus de 890 ménages victimes de l’insécurité alimentaire assistés dans le Diocèse de Bubanza

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 Le Bureau Diocésain de Développement de Bubanza « BDDB-Caritas Bubanza » a exécuté le projet d’assistance alimentaire aux personnes vulnérabilisées par l’insécurité alimentaire dans les paroisses de Cibitoke, Bubanza, Muzinda et Kaburantwa. Le projet a été clôturé avec fin septembre.

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En tout plus de 891 ménages ont été appuyés en vivres avec une nouvelle méthode d’assistance aux victimes. Des marchés ont été organisés et chaque client pouvait se procurer ce qu’il veut en quantité et en qualité. Les victimes se sont approvisionnées grâce aux bons que Caritas avait distribués. Les marchandises étaient constituées du riz, haricot, farine de maïs, huile de palme et du sel parmi lesquelles chaque client pouvaient acheter avec des bons équivalent à 53 700 FBU par marché pendant trois marchés.

 Ce marché a été exécuté dans quatre localités  qui ont été  plus touchées par la sécheresse qui a frappé le Diocèse de Bubanza au cours de la saison culturale A, provoquant ainsi une insécurité alimentaire chez les populations de la plaine et d’une partie du Mumirwa.

Le projet a été réalisé à plus de 71 %  selon les prévisions de 1250 ménages à assister.

Ces réalisations ont été possibles grâce à l’alerte qu’a lancée la Caritas diocésaine et  la Caritas Nationale a relayé le message à telle enseigne que les réactions des Caritas sœurs ont fusé de plusieurs coins du monde. 

Signalons que le personnel de la Caritas a été le premier groupe à réagir en octroyant des vivres à 65 ménages de la colline Rukana de la Paroisse Cibitoke, Commune Rugombo de la Province Cibitoke au début du mois de février 2017.

Clément KIZOGOMBE

Point Focal Communication  BDDB-Caritas Bubanza

Mise à jour le Jeudi, 19 Octobre 2017 06:33

Après le message du Pape sur les migrants les Evêques de L’ACEAC sont mobilisés sur la situation dans la région

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Les membres de l’Association des Conférences Episcopale de l’Afrique centrale se sont rencontrés à Bujumbura dans la capitale burundaise du 08 au 12 Octobre 2017. L’objet de la rencontre était de faire une planification opérationnelle du Plan  Stratégique élaboré en janvier de cette année à Goma dans la République Démocratique du Congo  pour cette organisation qui rassemble l’Eglise Catholique du Rwanda, du Burundi et celle de la République du Burundi.


photo

Créée en 1984 par les Evêques  Catholiques du Burundi, de la RDC et du Rwanda  comme un cadre d’échanges et d’orientation pastorale de l’Eglise dans la sous région d’Afrique  centrale, cet organe régional a élaboré un plan stratégique  pour bien orienter l’action pastorale en faveur des chrétiens de la région. Lors de cette rencontre, les membres de l’Association  avaient  l’objectif d e l’opérationnalisation de ce plan avec pour  2018. Les grandes articulations  de  ce plan concernent la réponse aux urgences au niveau de la région, la question  des migrants et des réfugiés dans la région .Un autre point  touché est celui du renforcement des capacités fonctionnel des membres et surtout le secrétariat général de l’ACEAC pour bien jouer son rôle de  coordination. Le plan tient compte aussi de l’évangélisation de la région afin que tous les chrétiens soient les artisans de paix et de développement dans leurs communautés.

L’accompagnement des migrants et des réfugiés sera une priorité dans le plan de l’ACEAC pour répondre à l’appel du Saint père. «  Nous devons accueillir  et protéger et promouvoir ces migrants et réfugiés .Qu’ils soient libre ou d’autres qui quittent leurs pays pour des raisons de leur sécurité ou à la recherche du bien être » selon monseigneur Ntahondereye Joachim, président de la Conférence des Evêques.

Cette orientation des Evêques de l’ACEAC est donnée après celle du Pape et c’est un message fort dans le contexte burundais au moment ou le pays compte plus de 400 milles qui vivent à l’extérieur et plus de 190 milles sont des déplacés internes pour des raisons d’insécurité  physique et alimentaire comme le montre plusieurs rapports.

Avec début septembre 2017, quelques uns commençaient à renter dans leurs villages, la protection, l’accueil et l’accompagnement dans leurs ménages est une chose prioritaire pour Caritas Burundi. Grace au soutien du Haut Commissariat des Réfugiés et du Programme Alimentaire Mondial, Caritas Burundi en partenariat avec les Caritas diocésaines est à l’œuvre pour l’accueil dans la dignité de ces réfugiés burundais.

Après le message du Pape sur les migrants les Evêques de L’ACEAC sont mobilisés sur la situation dans la région

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Les membres de l’Association des Conférences Episcopale de l’Afrique centrale se sont rencontrés à Bujumbura dans la capitale burundaise du 08 au 12 Octobre 2017. L’objet de la rencontre était de faire une planification opérationnelle du Plan  Stratégique élaboré en janvier de cette année à Goma dans la République Démocratique du Congo  pour cette organisation qui rassemble l’Eglise Catholique du Rwanda, du Burundi et celle de la République du Burundi.


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Créée en 1984 par les Evêques  Catholiques du Burundi, de la RDC et du Rwanda  comme un cadre d’échanges et d’orientation pastorale de l’Eglise dans la sous région d’Afrique  centrale, cet organe régional a élaboré un plan stratégique  pour bien orienter l’action pastorale en faveur des chrétiens de la région. Lors de cette rencontre, les membres de l’Association  avaient  l’objectif d e l’opérationnalisation de ce plan avec pour  2018. Les grandes articulations  de  ce plan concernent la réponse aux urgences au niveau de la région, la question  des migrants et des réfugiés dans la région .Un autre point  touché est celui du renforcement des capacités fonctionnel des membres et surtout le secrétariat général de l’ACEAC pour bien jouer son rôle de  coordination. Le plan tient compte aussi de l’évangélisation de la région afin que tous les chrétiens soient les artisans de paix et de développement dans leurs communautés.

L’accompagnement des migrants et des réfugiés sera une priorité dans le plan de l’ACEAC pour répondre à l’appel du Saint père. «  Nous devons accueillir  et protéger et promouvoir ces migrants et réfugiés .Qu’ils soient libre ou d’autres qui quittent leurs pays pour des raisons de leur sécurité ou à la recherche du bien être » selon monseigneur Ntahondereye Joachim, président de la Conférence des Evêques.

Cette orientation des Evêques de l’ACEAC est donnée après celle du Pape et c’est un message fort dans le contexte burundais au moment ou le pays compte plus de 400 milles qui vivent à l’extérieur et plus de 190 milles sont des déplacés internes pour des raisons d’insécurité  physique et alimentaire comme le montre plusieurs rapports.

Avec début septembre 2017, quelques uns commençaient à renter dans leurs villages, la protection, l’accueil et l’accompagnement dans leurs ménages est une chose prioritaire pour Caritas Burundi. Grace au soutien du Haut Commissariat des Réfugiés et du Programme Alimentaire Mondial, Caritas Burundi en partenariat avec les Caritas diocésaines est à l’œuvre pour l’accueil dans la dignité de ces réfugiés burundais.

Le Coped, Caritas Bururi est piloté par un nouveau Secrétaire exécutif

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Le COPED CARITAS Bururi  est piloté par un  nouveau Secrétaire exécutif depuis le 1er septembre 2017. Il s’appelle Abbé Jean Claude Niyongabo, il est né dans la paroisse de Buyengero en 1979, il a été ordonné prêtre le 18 juillet 2009. Il a été successivement vicaire paroissial à Kanyinya (près de Makamba) de 2009 à 2011, et à Rumeza de 2011 à 2014. Tout récemment il était pendant trois ans curé de la paroisse Kibezi.Le nouveau Secrétaire exécutif vient remplacer l’abbé Grégoire Harerimana qui était à ce post depuis septembre 2011, et qui est pour le moment professeur à temps plein à l’Université des Grands Lacs.

photo abb bururi rogne

Interrogé au sujet des grands chantiers qu’il a hérité de son successeur, le Révérend  Jean Claude Niyongabo parle tout d’abord de  la distribution  des moustiquaires imprégnées à longue durée d’action (Miilda) réalisée au mois de septembre 2017 en  partenariat avec le Ministère de la Santé Publique et de la lutte contre le VIH SIDA et le Fonds Mondial. Ensuite il parle du projet GIRITEKA qui fait l’écoute des personnes victimes des violences basées sur le genre dans la province de Rumonge, du projet REMESHA pour la prise  en charge des rapatriés réalisé en partenariat avec le Haut Commissariat pour les Refugiés et le Gouvernementdu Bururndi.

Il parle ensuite de sa détermination à poursuivre l’œuvre de clarification des missions de Caritas et celles de Coped, de poursuivre le renforcement des structures de la Caritas dans les paroisses : « nous allons renforcer les comites paroissiaux, nous allons les visiter, les écouter et mettre en place des mécanismes appropries pour qu’ils soient plus actifs et plus inventifs. Nous allons nous concerter régulièrement avec  les responsables des paroisses pour pouvoir avancer tous ensemble en même temps ».

A la question de savoir si l’Abbe Jean Claude Niyongabo a des atouts particuliers pour réussir ses nouvelles responsabilités,  il se dit très confiant car dit-il « je me sens entièrement disponible, je vais y engager toute ma volonté et toutes mes forces ». Il ajoute aussi que comme atout de réussite, il va travailler en étroite collaboration avec les équipes pastorales présentes dans les paroisses. « Je ne part  pas de zéro  -dit-il-, je vais poursuivre les programmes de mes prédécesseurs en écoutant chaque fois mes confrères les prêtres, les communautés ecclésiales de base, les comites paroissiaux et les autorités du diocèse ».

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Au terme du Jubilé de la Miséricorde, le Pape François a institué la Journée Mondiale des Pauvres, afin que dans le monde entier les communautés chrétiennes deviennent toujours davantage et mieux signe concret de la Charité du Christ pour les personnes les plus défavorisées et les plus marginalisées dans nos milieux de vie et pour que les pauvres soient considérés comme partie intégrante de nos communautés avec un rôle particulier à y jouer

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