«N’aimons pas en paroles, mais par des actes» : c’est le thème du message du Pape François, en vue de la première Journée mondiale des Pauvres, qui se tiendra le 19 novembre prochain, 33e dimanche du Temps Ordinaire, avant la Solennité du Christ-Roi.

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15 milles burundais refugiés en Tanzanie veulent rentrer au pays et demandent une aide d’urgence

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Plus de 15 milles burundais auraient déjà exprimé la volonté de retourner dans leur pays natale après plus de deux ans dans les camps de refugiés en Tanzanie. Cette demande a été formulée  après une visite  effectuée par le chef de l’Etat Burundais  Pierre Nkurunziza en Tanzanie mardi le 18 juillet 2017.


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https://www.radiyoyacuvoa.com/a/3955741.html

Selon la Radio Voix d’Amérique, ces réfugiés ont décidé  de rentrer de peur d’être forcé par le gouvernement tanzanien en réponse à la demande du  gouvernement burundais. Même si  ces réfugiés ont déjà exprimé leur volonté de rentrer chez eux, ils demandent  une aide d’urgence qui leur permettra de s’installer progressivement dans leurs maisons abandonnées il y a plus de deux ans.

Il y a quelques jours, plus de 3000 autres réfugiés burundais  s’étaient inscrit sur la liste de ceux qui veulent  rentrer suite à la famine  qui sévit  et au manque d’assistance humanitaire dans les camps Nduta  et Mutabira en Tanzanie.

https://www.radiyoyacuvoa.com/a/3950457.html

Depuis la crise de  mai 2015, plus de  244 milles se sont réfugiés sur le sol Tanzanien tandis que plus de 430.000 burundais vivent en dehors  du pays  dans les différents  pays de la région des grands lacs au Rwanda , Tanzanie , Ouganda, Kenya et en République Démocratique du Congo.  Le retour de ces réfugiés constitue un poids  lourd au gouvernement au moment ou plus de 700 000 burundais  dépendent de l’aide d’urgence selon le rapport des experts des Nations Unies dans un contexte d’une insécurité alimentaire dans les provinces d’origine de ces réfugiés  très prononcé . 

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« Ensemble pour un monde juste et fraternel », tel est l’appel du Secrétaire Général de Caritas Burundi

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Dans le cadre des présentations sur les thèmes de paix et justice que Caritas exécute il y a quelques  mois en partenariat avec l′Université du Burundi  et l′école de la foi de la Chaire UNESCO ; le principe de solidarité qui se manifeste comme un lien qui unit les hommes dans un monde plus que jamais divisé  était le thème présenté par l′Abbé Jean Bosco Nintunze, Secrétaire Général de Caritas Burundi  mercredi le 18 juillet en l′occasion de la semaine portes ouvertes de l′Université du Burundi.


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La solidarité est « une dépendance mutuelle des hommes entre eux ; elle est un sentiment qui les pousse à s′accorder une aide mutuelle parce qu′elle leur donne conscience que ce qui arrive à leur voisin, les touche aussi eux-mêmes. » a dit  abbé Nintunze. Elle donc un lien d′engagement et de dépendance réciproque  entre les personnes ainsi tenues au bien-être des autres, généralement les membres d′un même groupe liés par une communauté de destin (famille, village, nation, etc.)

Ainsi alors, le principe de solidarité implique que «  les hommes de notre temps cultivent davantage la conscience de la dette qu′ils ont à l′égard de la société dans laquelle ils vivent : ils sont débiteurs des conditions qui rendent viable l′existence humaine, ainsi que du patrimoine indivisible et indispensable, constitué par tout ce que l′aventure humaine a produit. » A-t-il insisté.

En se basant sur la valeur de la solidarité dans Caritas, le secrétaire Général a révélé que Caritas est au service de la mise en œuvre des actions sociales et de promotion humaine de l′Eglise catholique. Son travail s′inspire de l′Evangile et de l′enseignement de l′Eglise. Son lien avec l′Eglise-famille de Dieu et son attachement  aux valeurs traditionnelles sont sans équivoques.

Pour Caritas donc, la solidarité veut dire : « ensemble pour un monde juste et fraternel » et l′objectif de Caritas est de construire une solidarité mondiale où tout le monde retrouve sa dignité. Parlant de cette solidarité dans nos communautés ecclésiales de base(CEB),Abbé Bosco Nintunze a souligné que l′Eglise vit et fonctionne comme un corps humain(1co12 :25),chacun de ses membres est utile, nécessaire, spécifique.les membres sont aussi complémentaires, chaque chrétien doit remplir ses fonctions dans l′harmonie avec le souci des autres(Eph6 :22 ;ph2 :25-28),tout en coordonnant son action avec celle des autres en  vue du développement, de l′édification et du bien être de l′ensemble de l′Eglise.

Quand l′apôtre Paul parle dans Rm12 :5 « Nous formons un seul corps en Christ », cette expression suggère plus qu′un groupe local de croyants ; il évoque plutôt  un type de relations qui doit exister à la fois entre les membres d′une Eglise locale, et aussi de la solidarité qui doit marquer l′ensemble du corps de l′Eglise sur la terre.


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Enfin, il termine son exposé en rappelant que lors de la journée mondiale de la solidarité, les plus pauvres et tous ceux qui refusent la misère et l′exclusion se rassemblent le 17 octobre de chaque année dans le monde entier afin de témoigner de leur solidarité et de leur engagement. Avec cet engagement, la dignité et la liberté de tous sont respectées , c’est ainsi qu’est née l′idée de la journée mondiale de refus de la misère.

« Nous nous inspirons donc du principe de la solidarité pour construire un monde plus solidaire, cohérent et positif où l′œuvre caritative de l′Eglise se présente comme une charité active ; c′est à dire réagir et assister les plus  vulnérables dans le silence » a-t-il conclu l′orateur du jour.

Rapport consolidé des réalisations de Caritas Burundi pour l’année 2016

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Depuis quelques années, Caritas Burundi a décidé de partager à tous ses  partenaires les rapports des activités qui ont été réalisées grâce au soutien des partenaires.  Le présent rapport consolidé du réseau Caritas Burundi  montre les résultants atteints dans toutes les Caritas Diocésaines. Il s’agit d’un premier rapport dans la mise en œuvre du plan stratégique 2016- 2019 .Le rapport détaille les activités réalisées au niveau de chaque axe et les budgets y affectés.

 Faisant suite à la recommandation  de l’Assemblée Générale de Caritas Burundi, le rapport intègre les témoignages  des Communautés de base  dans la charité. Pour arriver à vaincre la pauvreté au Burundi , Caritas constate que le chemin à parcourir est encore très long mais avec l’engagement des partenaires , tout est possible.

Réveillons –nous et remettons –nous à l’œuvre  pour bâtir un Burundi de paix et de prospérité, nous sommes encore capable d’alléger la souffrance des vulnérables burundais a conclu le secrétaire Général de Caritas Burundi dans son mot adressé aux lecteurs de ce rapport.

Caritas Burundi et l’Université du Burundi en partenariat pour la promotion de la recherche et de son exploitation

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La Caritas Burundi et l’université du Burundi ont signé un accord cadre  de collaboration entre ces deux institutions pour mettre en application un projet  qui a deux objectifs. Le premier est celui de la promotion des recherches scientifiques  qui sont réalisées au niveau de cette haute institution du Burundi.

photo signature de contrat

Depuis quelques années, l’Université du Burundi initie des recherches de grande envergure dans les différents domaines de la vie nationale mais bons nombres de travaux sont gardés dans les tiroirs et pourris là bas sans effet .Pour faire à ce défis, Caritas Burundi veut  s’impliquer dans la mise en application de ces produits  de recherche. Les Caritas diocésaines  et  les organisations partenaires  vont utiliser ces recherches dans les communautés pour encadrer les producteurs et de cette manière ces recherches seront valorisées a indiqué le secrétaire général de Caritas Burundi.

Cette organisation de l’Eglise Catholique contribue également dans l’encadrement des stagiaires lauréats de cette université du Burundi, ce qui est encore un des éléments de cette convention signée entre ces deux partenaires. Ces jeunes chercheurs  pourront également s’intéresser lors de ces stages à l’action Caritas et en produire des rapports.

Cet accord signé entre  ces deux partenaires  est très bien salué par les responsables de l’Université du Burundi. «  Vous le savez très bien que nous recevons toujours des critiques  sur l’inadéquation  entre la formation  et  l’emploi. Cet accord nous permettra de  faire des travaux plus intéressant à la population Burundaise » a dit le recteur de l’Université du Burundi.

 Lors de ces cérémonies de signature, certains responsables des facultés et instituts de l’Université du Burundi  et les cadres de Caritas Burundi étaient invités sans oublier les étudiants. Il y a quelques mois, la Caritas Burundi en partenariat avec l’Université du Burundi et la Chaire Unesco organise chaque mois des conférences sur la paix et la justice.

Mise à jour le Jeudi, 20 Juillet 2017 14:09

Le Burundi, un pays qui n′est pas nouveau pour Michel Roy, Secrétaire Général de Caritas Internationalis

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Après une visite de marque qu′a effectué au Burundi  et spécialement  à la Caritas Burundi  durant environ deux semaines, Michel Roy s′est entretenu avec le service de la communication de CB.Participation à l’assemblée général  des évêques (à Gitega), au conseil de coordination avec les secrétaires exécutifs diocésains ; reprendre le contact avec le Burundi et ses anciens collègues  et élèves du Petit Séminaire de  Dutwe, la situation socio économique du Burundi ( la pauvreté, l′appauvrissement de la population), telles sont les principales missions de sa visite.

visite roy.jpg r« J′ai été invité pour participer à l′assemblée général des évêques à Gitega, aussi au conseil de coordination avec les secrétaires exécutifs diocésains. C’était pour moi une opportunité suffisante pour venir au Burundi », a révélé en répondant à la question   pourquoi le choix du Burundi parmi 165 Caritas  dans le monde entier ?  « J′ai vécu au Burundi il y a longtemps, une autre opportunité pour reprendre le contact avec le pays, ses habitats, les amis, les anciens élèves de Dutwe. 

 Une autre raison et d′ailleurs la plus importante est la situation présente au Burundi c′est-à-dire la pauvreté ou l′appauvrissement de la population Burundaise, le changement climatique et autres catastrophes naturelles ; ce qui pourra nous aider à communiquer au près du réseau Caritas et plus largement sur l′importance de ne pas oublier le Burundi aujourd′hui.», a-t-Il continué sur la même question.

« c′est difficile en quelques jours d′évaluer le travail de Caritas Burundi et je me réserve le droit de porter un jugement là-dessus, mais ce que j′ai observé d′une part et ce que j′ai entendu d′autre part, c′est que la Caritas Burundi, nationale, diocésaine, paroissiale, et toute la communauté ecclésiale de base ; donc tout le réseau Caritas au Burundi font un excellent travail avec les moyens qui sont les siens et en témoigne par exemple l′ODDBU à travers son centre couturier pour les handicapés de kinama. Egalement, le rendez-vous que j′ai eu avec le HCR, PAM, UNICEF ; des organisations des nations-unis œuvrant au Burundi ont confirmé l′efficacité de travailler conjointement avec une organisation comme Caritas qui est présente partout dans tout le pays, un réseau sur les collines et qui sait analyser et voir les véritables défis et besoins de population. Cette coopération-là est vivement appréciée. A-t-il aussi réagi sur la question de son appréciation sur le fonctionnement de Caritas Burundi.

Il a fait savoir qu’investir et accompagner les familles vulnérables dans le choix de développement agricole rural afin de les aider à sortir de la pauvreté, améliorer leurs conditions de vie doit être une priorité aujourd′hui de Caritas Burundi. Donc, pour lui, travailler sur la sécurité alimentaire est effectif pour réduire à pied l′insécurité alimentaire qui s′observe au nord-est du pays.


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Il promet que Caritas va faire plus d′efforts pour  mener une forme de rayonnement à travers le pays en améliorant les conditions de vivre de la population ; non seulement les familles pauvres mais plus largement en augmentant le  niveau de la production, les capacités de vivre mieux de tout un chacun de façon  générale. Bref, son appréciation est généralement positive sur le travail qui est déjà réalisé au niveau de C.B.

Concernant le souvenir à garder envers le Burundi, il s′est exprimé en disant qu′il a été surpris de trouver une population aussi plus nombreuse qu′à l′époque. Elle a passé de 4 millions à plus de 10 millions aujourd′hui selon les statistiques de l′ISTEEBU. D′où alors, c′est très urgent de développer l′accès à l′éducation ; il a d′ailleurs apprécié l′initiative du gouvernement dans sa politique de la multiplication des écoles, l′amélioration de la qualité de l′éducation et la standardisation du système de l′enseignement selon les normes internationaux qui répondent actuellement aux besoins sur le marché du travail pour les jeunes.

Il a aussi jugé bon le réseau le réseau routier, qui à l′époque n′existait pas, mais aujourd′hui qui a connu une amélioration avec les facilités de se déplacer de l′endroit à un autre d′une manière bien aisé. Donc les communications sont beaucoup plus faciles grâce à ce réseau amélioré considérablement.

Toutefois, des défis restent toujours remarquables surtout au niveau de l′énergie électrique et l′eau potable de robinet dans certaines régions rurales comme à cankuzo et Ruyigi où il n′y en a pas. Donc cela donne l′image qui est celle de la pauvreté malgré les améliorations qu′on a déjà parlées puisque l′absence d′eau et d′électricité sont les principaux handicaps au développement qui peuvent compromettre beaucoup initiatives ; selon toujours ROY.

Donc, il y a encore des efforts à faire et l′Eglise contribue toujours énormément pour réduire et faire face à ces défis, comme on l′a remarqué à Butezi où le petit barrage construit par l′Eglise, produit de l′électricité pour alimenter l′hôpital et son entourage. A-t-il insisté.

« Enfin, si je me plonge en peu dans le passé, 40 ans en arrière, finalement il y a des réalités en peu différentes que celles que j′ai connu ». A terminé le secrétaire général de Caritas Internationalis. 

Sé Aloys Nkurunziza Volontaire

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Au terme du Jubilé de la Miséricorde, le Pape François a institué la Journée Mondiale des Pauvres, afin que dans le monde entier les communautés chrétiennes deviennent toujours davantage et mieux signe concret de la Charité du Christ pour les personnes les plus défavorisées et les plus marginalisées dans nos milieux de vie et pour que les pauvres soient considérés comme partie intégrante de nos communautés avec un rôle particulier à y jouer

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