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Caritas Burundi sensibilise les futurs prêtres du Grand Séminaire de Bujumbura au Laudato Si

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En marge de la semaine dédiée à Laudato Si , Caritas Burundi a organisée une conférence débat à l’intention des Grands Séminaristes de Bujumbura pour leur sensibiliser à l’Encyclique du Pape François sur la protection et la sauvegarde de notre Planète terre. Trois grands conférenciers étaient invités pour animer cette journée à l’intention de ces séminaristes. Dans son mot introductif, le Secrétaire Général de Caritas Burundi, Abbé Jean Bosco Nintunze a rappelé l’objectif de cette rencontre qui est de porter un nouveau regard sur le créé qui nous oblige de respecter la nature pour asseoir un développement intégral de l’homme. Cette encyclique nous interpelle et nous montre un péché que nous ignorons, contre notre terre.

gsminaireLe premier thème était orienté à la protection et à la sauvegarde des plantes médicinales que la terre burundaise héberge mais qui tendent à disparaitre si rien n’est fait dans l’immédiat. Madame Karire Kinyana Ginette qui se nomme « Guérisseuse traditionnelle », développe plus de 40 espèces de plantes traditionnelles qui servent de ressources médicales dont la plante « Artimésia » qui est actuellement citée comme remède probable de la COVID-19. Cette défenseure de la nature a fait remarquée que les plantes traditionnelles burundaises sont en voie de disparition malgré leur importance sur la santé. Elle a signalé que la vulgarisation de cette encyclique vient au moment opportun pour protéger la pharmacie du bon Dieu.

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Caritas Burundi appelle à la conversion écologique contre le péché commis à l’égard de notre planète terre

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Le monde entier célèbre le 5ème anniversaire de l’Encyclique Laudato Si du   Saint-Père François sur la sauvegarde de la maison commune paru en 2015.  « Loué sois-tu, mon Seigneur, pour sœur notre mère la terre, qui nous soutient et nous gouverne, et produit divers fruits avec les fleurs colorées et l’herbe ». Avec ce beau cantique François d’Assise, nous rappelait que notre maison commune est aussi comme une sœur, avec laquelle nous partageons l’existence, et comme une mère, belle, qui nous accueille à bras ouverts.

L'occasion nous a été donnée d'élaborer notre Politique environnementale  qui est entré en vigueur à partir de cette date du 20 mai 2020.

Pour plaider en faveur de notre terre qui gémit et qui commence à se révolter, Caritas Burundi s’est jointe aux autres Caritas du monde pour sensibiliser les différents acteurs burundais à protéger et sauvegarder notre terre. Caritas Burundi met en avant la conversion écologique pour une écologie intégrale. « Quand nous parlons du développement intégral de l’homme, nous devons mettre en avant la protection de la nature et cela doit être exprimée à travers les politiques mis en œuvre qui doivent à tout moment intégrer la protection de l’environnement. Si par exemple, on veut construire des grands bâtiments, il faut envisager de protéger les lieux origine du matériel de construction », a dit le Secrétaire Général de Caritas Burundi devant les journalistes burundais.

journalistesLors de cette conférence de presse qui a marqué le lancement officiel de la semaine dédiée au 5ème anniversaire de Laudato SI, les journalistes ont souhaité savoir quelle est  la contribution de l’Eglise Catholique pour protéger et sauvegarder notre terre. Le Secrétaire Général de Caritas Burundi a signalé que plus de 60.000 burundais ont été sensibilisés pour l’année 2019 pour le changement de mentalités et de comportement visant à la protection de notre terre. Il se remarque une envie exagérée d’exploiter de manière irresponsable les ressources naturelles et d’autres pratiques comme les feux de brousse qui doivent etre prohibés  pour l’intérêt de notre maison commune, a insisté le Secrétaire Général de Caritas Burundi. Pour limiter la consommation du charbon et du bois dans les ménages qui est une menace pour l’environnement burundais, Caritas Burundi a sensibilisé les burundais à l’usage des Foyers Améliorés dans plusieurs provinces du pays.

Mise à jour le Lundi, 01 Juin 2020 17:29 Lire la suite...

Malgré la pandémie COVID-19, Caritas Burundi est appelée toujours à accueillir les rapatriés

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Le gouvernement du Burundi en partenariat avec le HCR et les autres acteurs humanitaires impliqués dans l’accueil des rapatriés dont Caritas Burundi continuent d’accueillir les rapatriés en provenance de la Tanzanie. Depuis le début de l’opération du rapatriement commencée en 2017, plus de 80 000 burundais sont retournés dans leurs communautés. Dans cette activité d’accueil des rapatriés, Caritas Burundi s’occupe de la distribution des vivres, non vivres et du cash qui sont mis en place par le HCR et le PAM. Dans la semaine du 04 au 08 mai, plus de 573 rapatriés sont arrivés au centre de transit de Gitara dans la province de Makamba. Ils étaient constitués des enfants, des femmes et quelques plus âgés.

rapcoviAvant d’entrer dans le camp de transit, les rapatriés sont soumis au test contre COVID -19 avec des termo flash pour mesurer la température mais le risque est toujours là. Tous les partenaires impliqués dans cette activité sont sensibles aux mesures de protection contre la pandémie notamment le lavage des mains, la distanciation physique et le port des masques pour protéger cette population.

Le HCR et le PAM ont multiplié des affiches de sensibilisation à la lutte contre COVID -19. Les agents de Caritas qui s’occupent de la préparation des paquets sont également appelés à respecter ces mesures. Lors de la distribution des vivres et non vivres, ils ont pris la stratégie de délimiter les zones de distribution et encadrer les rapatriés pour respecter la distance de plus d’1 mètre.

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ODDBU – Caritas Bujumbura assiste 500 ménages victimes des inondations de Gatumba

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Ce dimanche, le 3 mai 2020, Mgr archevêque de Bujumbura, Gervais BASHIMIYUBUSA s’était joint aux chrétiens de Gatumba ; pour la célébration de la 2ème messe dominicale. Après la bonne nouvelle, l’Archevêque de Bujumbura a remis une assistance à 500 ménages très vulnérables, victimes des inondations de Gatumba. Depuis plus de deux semaines, plus 7 000 ménages sont des sans abris suite au débordement des eaux du lac Tanganyika qui ont poussé la rivière Ruzizi à se déverser dans les différents quartiers de la zone Gatumba.

banshimiyeMonseigneur Archevêque de Bujumbura, dans son allocution a adressé un mot d’empathie aux chrétiens de Gatumba, et a informé que ce qui est important dans la vie, est l’AMOUR, l’Amour que Dieu nous a aimé. Il a insisté que tout  ce que nous possédons est le fruit de cet Amour de Dieu, et le dit Amour n’attend pas qu’on soit très riches pour qu’on partage avec les autres ce qu’on a. Dans la paroisse de Gatumba la journée d’hier a été marquée par la communion de l’eucharistie, et la distribution d’assistance destinée à 500 ménages  victimes des inondations à l’occasion du dimanche du Bon Pasteur.Avant la bénédiction de clôture de messe, Mgr archevêque a procédé à la distribution d’aide composé de riz, Haricots, farine de maïs, sel, savons et charbons.

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Les provinces de Ruyigi et Cankuzo sont plus exposées aux épidémies comme COVID-19 suite au flux des mouvements incontrôlés vers la Tanzanie

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Caritas Burundi organise des tables ronde et ateliers dans les provinces de Cankuzo et Ruyigi à l'Est du Burundi  grâce au financement de l’OIM, Organisation Internationale des Migrations dans le but de renforcer la coordination et la communication des acteurs humanitaires œuvrant dans ces provinces. Au cours de ces rencontres organisées dans la semaine du 27 au 30 avril ; les intervenants dans cette zone ont échangé sur la gestion des épidémies comme le choléra, la dysenterie, le paludisme et le COVID -19, la pandémie qui menace le monde. Au cours de ces rencontres, la plateforme provinciale de gestion des risques et des catastrophes, les représentants des communes et des paroisses impliquées dans ce projet appuyé par OIM.            

ruyigiLa pandémie de COVID -19 a été une préoccupation   des participants à ces ateliers par rapport aux autres épidémies qui sont fréquentes dans la région vue sa rapaide propagation. Les communes frontalières de la Tanzanie sont plus exposées à ce virus, il s’agit de Kinyinya , Gisuru , Nyabitsinda , Gisagara et Mishiha .Cette zone est  en contact direct avec les voisins de la Tanzanie, des populations de la localité  sont obligées de se rendre en Tanzanie pour y cultiver et faire des récoltes comme ils disposent des champs de culture dans ce pays voisins. Ce qui est difficile encore, les centres d’isolement mis en place ne disposent pas des moyens pour la survie des retournés de la Tanzanie et sont obligées de passer dans les zones non contrôlées par la police ; ont-ils remarqué.

Mise à jour le Lundi, 04 Mai 2020 07:45 Lire la suite...

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