Ce n’est que dans la vérité que l’amour resplendit et qu’il peut être vécu avec authenticité. La vérité est une lumière qui donne sens et valeur à l’amour (Caritas in Veritate n° 3)

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A l’occasion d’échanges de vœux 2019, l’Evêque Président rappelle le fondement de Caritas

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Autour de l’Evêque président de Caritas Burundi, les membres du comité exécutif et le personnel de Caritas Burundi se sont rencontrés jeudi 31 janvier 2019 pour échanger les vœux de l’année 2019. Cette rencontre qui est devenue une habitude chaque début d’année est une occasion d’évaluer le pas franchi pour l’année précédente et se fixe de nouveaux objectifs pour l’année en cours.

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Dans une ambiance de fête, les membres du personnel et la direction de Caritas Burundi ont accueilli les membres du comité exécutif conduit par l’Evêque président de Caritas Burundi dans les jardins de la paroisse Cathédrale Régina Mundi.

Dans son message d’accueil, le Secrétaire Général de Caritas Burundi Abbé Jean Bosco Nintunze a souhaité la bienvenue à ces invités ainsi que les vœux 2019. Il a en outre rappelé les grands moments qui ont marqué Caritas Burundi durant l’année 2018. L’accueil des réfugiés et rapatriés , le partage de la joie avec les plus démunis dans le domaine des urgences et accompagnement social, sans oublier la lutte contre le paludisme dans le domaine de la santé , la protection de la nature et la lutte contre l’insécurité alimentaire pour ne parler que ceux-là.

« Cette nouvelle année coïncide avec la  clôture de notre plan stratégique de 4 ans et cela nous ouvre un autre chantier qui va  de 2020 à 2024. Nous devons donc avec nos partenaires  et nos bénéficiaires élaborer un nouveau plan Stratégique pour cette période à venir», va-t-il indiqué en invitant tout le monde à contribuer pour la préparation de ce plan.

Mise à jour le Lundi, 04 Février 2019 07:20 Lire la suite...

BADEC Caritas Ngozi lance un avis d'appel d'offre pour 5 postes

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Dans le cadre d’un Programme de sécurité alimentaire d’une durée de trois ans, cofinancé par l’Union Européenne et Caritas International Belgique (CI.be), BADEC-Caritas Ngozi désire recruter six (6) animateurs socio-économiques dans l’exécution du projet « PARECOM - TUBEHONEZA ».

Ce projet  a comme objectif global de renforcer de façon durable la résilience de la population rurale burundaise.  Le projet sera

Mise à jour le Mercredi, 30 Janvier 2019 14:50 Lire la suite...

Les personnes à besoins spécifiques des Camps des réfugiés congolais demandent une aide supplémentaire

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muranziSuite à la situation politique tendue à la République Démocratique du Congo  depuis quelques années, le Burundi accueille des réfugiés congolais  dans les camps  entretenus par le Haut-Commissariat des Réfugiés (HCR). Même si ces réfugiés bénéficient d’une ration alimentaire, les personnes à besoin spécifiques éprouvent des difficultés énormes pour satisfaire leurs besoins.

Pour accueillir  les réfugiés congolais, 4 camps ont été érigés par le gouvernement burundais dans les provinces de Muyinga, Cankuzo, Ruyigi et Ngozi. Selon les chiffres donnés par le HCR, plus de 76 milles congolais ont trouvé  refuge au Burundi. Parmi ceux- là, il y a plus de 31 milles réfugiés urbains. Parmi la population des camps d’accueil, il y en a qui sont des personnes à besoins spécifiques mais la prise en charge de leurs besoins est très limitée.

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Des femmes rapatriées abandonnées par leurs maris et leurs belles familles vivent des conditions déplorables

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Depuis le mouvement retour des burundais qui s’étaient réfugiés dans les pays voisins, la province de Mukamba est l’une des principales zones d’accueil de ces rapatriés. Grâce au financement du Haut-Commissariat des Réfugiés (HCR),  ils ont pu bénéficier du paquet retour pour trois  mois mais beaucoup d’entre eux vivent aujourd’hui des conditions très déplorables.  Les femmes abandonnées par leurs maris et les veuves constituent la catégorie des défavorisées dans les communautés d’accueil, tandis que d’autres sont souvent emprisonnés dans les hôpitaux pour manque des moyens de payer les soins de santé.

L’inaccessibilité aux droits fondamentaux comme le droit à l’éducation, à la santé, à la terre et au logement est le quotidien commun de certains rapatriés  burundais.  A Coté du coût élevé de l’éducation et de la santé, les contributions élevées pèsent également sur ces vulnérables. Les parents des élèves doivent contribuer  dans la gestion des écoles et des cotisations pour la préparation des élections de 2020  alors que la plus part de ces rapatriés n’ont même pas des moyens pour se soigner.

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D’autres se voient empêcher par les familles d’accueil le droit d’accéder à la terre. C’est le cas de cette jeune dame de la commune Mabanda. Rentrée d’exil en novembre 2017 en provenance du Camp de Nduta , Jeanine Hagabimana a été abandonné par son mari dès son arrivée. Avec ses quatre enfants, elle a passée quatre mois en errant, sans abris et sans terre. Pourtant, ils avaient une maison qui appartient à la famille. «  Quand je suis retournée, je me suis dirigée vers la famille de mon mari car nous avions  une maison avant d’aller en exil. Ma belle-mère et mes beaux-frères m’ont refusé d’accéder à la maison car mon mari m’avait abandonnée et je ne sais pas où il est pour le moment. Des informations me parviennent qu’il s’est marié avec une autre femme alors que j’étais légale ».  La femme a dû faire recours à l’administration pour accéder à la maison uniquement mais elle ne peut même pas exploiter l’espace qui entoure la maison. La terre qu’elle  exploitait avant de se rendre en Tanzanie a été récupérée par sa belle-mère  et ses bons frères. Aujourd’hui,  cette femme avec ses quatre enfants,  vivent de la mendicité. Le droit à l’éducation et à la santé pour ses quatre enfants n’est pas garanti.

Mise à jour le Vendredi, 25 Janvier 2019 13:59 Lire la suite...

Crise écologique : la terre crie et nous regardons ailleurs, les défenseurs de la nature alertent

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En partenariat avec l’Université du Burundi, l’atelier école de la foie et la maison de l’Unesco au Burundi, Caritas Burundi a organisé une série de conférence sur la crise écologique dans le but de sensibiliser les différents acteurs sur la protection de l’environnement. Ces conférences sont organisées   grâce  au  soutien du Diocèse de Rottenburg, stuttgart en Allemagne.

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« La question des changements climatiques  a contribué à remettre sur le devant de la scène les préoccupations environnementales. Prévenir  les effets de ces bouleversements climatiques revient donc à promouvoir les bonnes pratiques environnementales, soutenir les innovations technologiques non polluantes. La lutte contre la pauvreté, la crise énergétique, la crise économique et la dégradation de la nature sont énormément lié. » Tels sont les mots d’accueil du Professeur Aloys Misago  Doyen de l’ISCO aux invités à cette conférence. Le thème général de cette série de conférence est le développement, nouveau nom de la paix.

Dans son exposé intitulé les enjeux et les défis de la crise écologique au point de vue éthique, le Père Théodore Mulangariro Shanika a rappelé les rapports qui doivent exister entre l’homme, la nature et les animaux. « Que dois- faire pour que la vie de l’homme, des animaux et de la terre soit respectée. Nous devons changer notre manière  de penser et d’agir face à la nature si non, demain ce sera la fin du monde », a interpelé les  participants à cette conférence afin d’éviter l’apocalypse écologique.

La deuxième présentation était intitulé «Laudato si » .Le défenseur de la nature Albert Mbonerane a montré que la terre crie mais que nous regardons ailleurs. Utilisant les mots de Saint François d’Assise, pourquoi prendre la machette pour couper les arbres, pour faire du mal à notre environnement alors que nous disons que la terre est notre mère ? S’interrogeant le conférencier.

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Albert Mbonerane a invité les participants à cette conférence de prendre soin de notre nature pour éviter des conséquences fâcheuses. « La troisième guerre mondiale pourrait être à l’origine de la gestion de l’eau si l’humanité tout entière n’y prend pas garde. Regarder ce qui se passe en Palestine », disait le conférencier.

« Nous devons rendre compte au créateur de l’univers qui nous a confié la gestion de la terre, nous devons savoir que nous ne sommes pas maîtres de cette terre », a-t-il ajouté.Albert Mbonerane a montré le degré alarmant de la pollution du lac Tanganyika et de la destruction des forêts qui est à l’origine de l’érosion qui emporte la terre cultivable au Burundi pour que tous les participants prennent conscience du danger qui guette le Burundi.

Le Pape François, ami de la nature  s’alarme également contre les grandes villes bruyantes mais polluées, sans arbres. Quel monde allons – nous laisser à nos enfants ? Avec le niveau de pollution au Burundi, comment sera le Burundi d’ici 50 ans s’interroge, le défenseur de la nature Albert Mbonerane en concluant son exposé.

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