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Avis d’Appel d’Offres Ouvert National pour la fourniture des imprimés

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Caritas Burundi, ci-après dénommé « L’Acheteur »  invite, par le présent Appel d’Offres, les soumissionnaires admis à concourir, à présenter leurs offres sous pli fermé, pour la fourniture des imprimés à utiliser par les Agents de Santé Communautaire (ASC).

Le Dossier d’Appel d’Offres complet peut être consulté dans les locaux de Caritas Burundi, sise à Rohero, avenue du Grand Séminaire,  derrière la Cathédrale Régina Mundi ou le télécharger sur ce lien.  Télécharger

La date limite de dépôt des offres est fixée au plus tard le 28/11/2022 à 11 heures.

Mise à jour le Jeudi, 19 Janvier 2023 07:43

Formation du Cœur : Le Personnel de Caritas Burundi effectue le pèlerinage à Muyaga

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                       muyagaone

Ce pèlerinage à la première paroisse fondée au Burundi à Muyaga en province Cankuzo en 1898 par les Missionnaires Blancs s’inscrit dans le cadre de l’année jubilaire de 125 ans d’évangélisation ouverte au sanctuaire de Mont Sion Gikungu à Bujumbura le 1er Octobre 2022. Il se place par ailleurs dans le contexte de la formation du Cœur que le Réseau Caritas Internationalis recommande à toutes les Caritas.

« Le Pèlerinage est une autre façon de prier comme la récitation du rosaire et la lecture des écritures saintes. C’est donc un moyen de prier que Jésus lui-même nous a révélé quand il se rendait chaque année à Jérusalem », a expliqué Abbé Aloys CAMBARA, Curé de la Paroisse de Muyaga en même temps responsable du Sanctuaire Sacré Cœur de Jésus, avant d’ajouter que le pèlerinage signifie également que la vie sur la terre n’est qu’un passage et que les chrétiens devront garder cela à l’esprit dans tout ce qu’ils font chaque jour pour avoir une place au ciel.

Revenant sur l’historique de l’implantation de cette paroisse qui va célébrer ses 125 ans le 26 Août 2023, Abbé Aloys CAMBARA a indiqué que la Paroisse de Muyaga est l’aboutissement d’un long trajet pour les premiers Missionnaires qui, après avoir  échoué à pénétrer au Burundi en passant par les rives du lac Tanganyika à Rumonge ont dû  passer par l’est en province de Cankuzo et s’installer de façon transitoire à MISUGI non loin de la frontière avec la Tanzanie où ils avaient déjà une base arrière. C’est à cet endroit que fut célébré pour la première fois au Burundi la Fête de Noel. En revanche, la Fête de Pâques sera plus tard célébrée à Muyaga où a été installée la première paroisse. C’est pour cette raison, précise Aloys CAMBARA, que l’histoire de l’Eglise confère à Misugi le statut de Bethlehem et Muyaga le statut de Jérusalem de l’Eglise Catholique du Burundi.

Visite guidée

La première étape de ce voyage passionnant a été la sacristie. Dans cette place, on y trouve une croix sur laquelle on a posé un bocal contenant un morceau de la croix sur laquelle Jésus a été crucifié. Ce morceau de la croix se trouve uniquement dans l’Eglise de la Paroisse de Muyaga et celle de Mugera. Bénite le 17 juin 1917, l’Eglise de Muyaga garde, curieusement, la plupart de ses matériaux de construction   à l’exception de la toiture et du pavement qui ont été remplacés. Les arbres ayant servi pour la construction de cette Eglise viennent de la forêt de Budega en République Unie de Tanzanie, précise Abbé Aloys CAMBARA.

A l’entrée de l’Eglise sur le côté gauche, on y trouve la croix de Misugi installée à cette Eglise en 1966.Celle -ci avait été récupérée après un feu de brousse qui a consumé tout le couvert végétal et forestier de l’endroit où elle avait été posée. Avec une couleur noire montrant le sillage de ce feu qui l’avait pourtant brulé, la croix est toujours intacte, ce qui étonne plus d’un. De l’autre côté de l’entrée de l’Eglise, se trouve la tombe du Révérend Père Jean Marie Vianney le Port. Celui-ci fut le premier curé de la Paroisse de Muyaga pendant 40 ans. On lui doit beaucoup de réalisations, raconte Abbé Aloys CAMBARA, entre autres la formation des premiers Prêtres et Sœurs, la mise en place de la première école primaire du Burundi en 1907, la création du premier dispensaire en 1920, la fondation du mouvement eucharistique et l’initiation des catéchistes dans les succursales.

Après l’Eglise, c’est le Sanctuaire du Sacré Cœur de Jésus. A l’intérieur, se trouve l’Autel qui a précédé la construction de l’Eglise de Muyaga. C’est sur cet Autel que les premiers Missionnaires célébraient en plein air la messe. Selon les témoignages historiques, la pluie n’a jamais perturbé la messe. Il pleuvait soit avant soit après et jamais pendant la messe. Cet Autel est donc le symbole de l’Alliance Sainte de Dieu avec nos ancêtres, précise Abbé Aloys CAMBARA.

 En escaladant la colline tout droit devant l’Autel, on arrive à l’endroit où a été placé le Sacré Cœur de Jésus. En bas, se trouve un petit carré constitué de carreaux sous lesquels on a mis un morceau de la pierre de la montagne de Tabor et de l’eau du Jourdain. Des Miracles se réalisent pour les gens qui viennent se confier au Sacré Cœur de Jésus, attire l’attention des Pèlerins le Curé de la Paroisse de Muyaga.

                        muyagatwo

Non loin du Sacré Cœur de Jésus se trouve le tombeau de Jésus. Il est constitué de trois pierres qu’on a trouvé à cette place même. Aucune touche n’a été apportée sur ces pierres. Devant se trouve le statut de l’Ange de la résurrection qui a poussé la pierre qui était sur la tombe de Jésus.

Avant de terminer leur voyage riche en enseignement biblique, les Pèlerins s’arrêtent sur la grotte de Elie. Celle -ci lui avait servi de refuge quand il était poursuivi par le Roi Akab et sa Femme pour avoir refusé le polythéisme et la croyance obscure qui y était associée. Juste après en continuant à escalader la colline, on arrive au sommet le plus culminant. Là-bas, on y découvre la croix de Muyaga. Elle est la seule croix des premières paroisses qui reste. Celle de Mugera et de Buhonga ont déjà disparu, raconte toujours le Curé de la Paroisse de Muyaga.

 Contexte de l’année jubilaire de 125 ans

Selon le Secrétaire Général de Caritas Burundi, Abbé Jean Baptiste HAKIZIMANA, le pèlerinage à la Paroisse de Muyaga s’inscrit dans le cadre de la célébration de l’anniversaire de 125 ans d’évangélisation au Burundi.

« Comme l’Eglise catholique est dans cette joie, Caritas Burundi partage également ce sentiment de fierté et de bonheur surtout que sa mission est basée sur Jésus qui nous a donné le commandement suprême d’amour. C’est cette bonne parole qui est le fondement de la mission de Caritas », indique-t-il « venir faire le pèlerinage à cet endroit où les premiers Missionnaires ont prêché la parole de Dieu, c’est venir se ressourcer et puiser la force nous permettant d’accomplir notre mission en ayant la grâce du Sacré Cœur de Jésus. Nous voulons y puiser cet Amour que Jésus nous recommande dans notre mission de charité », a-t-il poursuivi.

Au-delà de ce contexte, le Pèlerinage à la Paroisse de Muyaga cadre très bien avec la stratégie du Réseau Caritas Internationalis qui recommande à toutes les Caritas de mettre sur leurs agendas l’organisation au profit des personnels des séances de formation du Cœur.

                        sanctuaire  

En dernier lieu, l’autre objectif, poursuit Abbé Jean Baptiste HAKIZIMANA, c’est d’offrir au Personnel de Caritas Burundi une occasion de repos et de récréation.

« Je me réjouis que le personnel se soit bien reposé et spirituellement épanoui avec leur séjour ici à la Paroisse de Muyaga. Ceux qui sont venus pour la première fois ont même indiqué que le temps est devenu très court. Ils ont émis le souhait d’organiser une autre occasion dans les jours à venir. Je suis vraiment très content que le séjour a été d’une grande importance pour le personnel », témoigne Abbé Jean Baptiste HAKIZIMANA, Secrétaire Général de Caritas Burundi.

Occasion de contempler le parc de la Ruvubu

Sur le chemin de retour à Bujumbura au siège du Secrétariat Général de Caritas Burundi, les Pèlerins ont profité de l’occasion pour emprunter la route passant dans le parc National de la Ruvubu en vue de contempler les richesses de ce périmètre intégralement protégé et jouissant du statut de la convention Ramsar.

« C’est dans l’esprit de l’Encyclique LAUDATO SI’ du Pape François que nous avons trouvé très utile de passer dans le Parc National de la Ruvubu en vue de contempler ses richesses fauniques et floristiques », indique Abbé Jean Baptiste HAKIZIMANA, Secrétaire Général de Caritas Burundi.

Avec ce passage, a-t-il conclu, « Nous avons voulu montrer au personnel combien il est très important d’œuvrer en faveur de la protection de l’environnement comme le recommande le Pape François à travers l’Encyclique LAUDATO SI’. C’est en somme une occasion non seulement de rendre grâce à Dieu pour tout ce qu’il a créé mais aussi d’avoir l’inspiration d’initier toujours des interventions intégrées pour la protection de notre maison commune »   

                          muyagamuyaga

           

Mise à jour le Jeudi, 19 Janvier 2023 07:50

Protection de l’environnement : "la mission incombe à tout le monde"

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           messecreation

Le message a été développé par le Secrétaire de la Commission Episcopale pour le Service du Développement Humain Intégral au cours de son homélie lors de la messe d'action de grâce à la paroisse de Kanyosha en Mairie de Bujumbura mardi le 04  octobre 2022 à l'occasion de la clôture de la période dédiée à la création , édition 2022.Abbe Jean Gédéon BARANYIZIGIYE a précisé que l'homme a eu le mandat divin de gérer la  terre et toutes ses ressources depuis le début de la création 

« C’est Dieu qui a donné la terre à l’homme avec la mission de bien la gérer, c’est-à-dire la protéger et l’embellir pour que l’homme puisse être à même de bénéficier au maximum des multiples services offerts par la terre et ainsi bien vivre »

C’est dans ces termes que le Secrétaire de la Commission Episcopale pour le Service du Développement Humain Intégral, Abbé Jean Gédéon BARANYIZIGIYE a ouvert son homélie dans la messe d’action de grâce pour la clôture de la saison ou temps de la création, édition 2022.

Dans cette mission divine de protéger la terre, l’homme a l’obligation de se rassurer que le résultat de toute action apporte son bonheur et le bonheur des autres.

« Celui qui dépollue la terre en la rendant belle, avec de l’air sain, de l’eau propre, cela est un signe évident que l’action accomplie est conforme à l’esprit de Dieu. Toute chose que nous faisons, qui rend l’homme heureux en toute sa plénitude montre que nous réalisons la promotion de l’œuvre de Dieu », a ajouté l’Abbé Jean Gédéon Baranyizigiye.

Ainsi, a-t-il nuancé « quand l’homme pollue ou détruit la terre, les effets n’affectent que lui uniquement, les effets de ce comportement affectent même les autres personnes. C’est pour cette raison que dans cette mission, l’homme doit toujours faire référence à Dieu et penser également à son prochain pour arriver à bien partager les services de la terre et pouvoir participer ensemble à l’accomplissement de cette mission divine dans la solidarité permanente et universelle »

L’Abbé Jean Gédéon BARANYIZIGIYE a profité de cette occasion pour attirer l’attention de toute personne qui ne se soucie pas de la protection de l’environnement que cette attitude constitue une manifestation de manque d’amour pour son prochain.

« La protection de l’environnement est donc un travail qui incombe à tout le monde comme le Pape François le rappelle très bien dans l’Encyclique LAUDATO SI’ : la protection de l’environnement doit être la priorité de toute l’humanité et de toutes les nations du monde. L’environnement n’a pas de frontière », a-t-il conclu.

Dressant le bilan des activités réalisées au cours de cette période du 1er Septembre au 04 octobre 2022, le Secrétaire Général de Caritas Burundi, Abbé Jean Baptiste HAKIZIMANA a précisé que l’objectif ultime n’était pas de ramasser de grosse quantité des déchets plastiques ; c’était plutôt de lancer un message pour éveiller la conscience des uns et des autres sur l’obligation et l’urgence d’agir en faveur de la protection de l’environnement, notre maison commune. L’Abbé Jean Baptiste HAKIZIMANA a indiqué que Caritas Burundi a déjà inscrit dans ses priorités la protection de l’environnement.

« La protection de l’environnement ne consiste pas seulement à collecter les déchets. Elle fait appel à d’autres interventions notamment la restauration des paysages, le traçage des courbes de niveaux sur les collines à forte pente pour lutter contre l’érosion et à d’autres actions de sensibilisation aux bonnes pratiques environnementales. Ce sont donc des activités que nous réalisons déjà et que nous allons continuer à réaliser en étroite collaboration avec l’administration et le Ministère en charge de l’environnement pour mettre à l’œuvre l’appel du Pape à travers la lettre encyclique LAUDATO SI’ », a-t-il précisé.

Le Secrétaire Général de Caritas Burundi n’a pas manqué de réitérer son appel à toutes les confessions religieuses de s’approprier du contenu de l’Encyclique LAUDATO SI’ en vue d’apporter leur contribution à sa mise en œuvre pour la protection de notre maison commune, l’environnement.

Rappelons que La saison ou le temps de la création a été instituée en 2015 par le Pape François en vue de prier et de rendre grâce à Dieu pour le monde qu’il a créé et confié à l’humanité. Le thème choisi pour cette année est « écouter la voix de la création »     

      

Mise à jour le Mercredi, 25 Janvier 2023 13:53

Protection de l’environnement : Des quantités de déchets plastiques collectées dans la ville de Bujumbura

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         collecte

Placée sous le thème « zéro déchets plastiques dans ma ville », cette activité s’inscrit dans une gamme d’actions que Caritas Burundi a mis sur son agenda   depuis le 1er Septembre jusqu’au 4 Octobre 2022 en collaboration avec le Mouvement Laudato Si Burundi dans le cadre de la célébration de la saison ou temps de la création, édition 2022. Elle sera par ailleurs mise en œuvre dans d’autres villes du Burundi notamment à Gitaga, la capitale politique, à Bubanza et à Rumonge.

En organisant cette activité de salubrité en présence des représentants des   autorités administratives de la Mairie de Bujumbura et du Ministère en charge de l’environnement, Caritas Burundi a traduit en acte l’agenda qu’elle a planifié dans la cadre de la célébration de la saison ou temps de la création, édition 2022 dans l’esprit de l’encyclique Laudato Si et Fratelli tutti du Pape François.

A travers l’interview accordée aux professionnels de l’information en marge de cette activité au tour du marché de COTEBU, le Secrétaire Général de Caritas Burundi, Abbé Jean Baptiste HAKIZIMANA a indiqué que la collecte des déchets plastiques présente des enjeux d’une grande importance sur la vie de la population.

« Vous le savez sans doute que les déchets plastiques exercent une grande pression sur l’environnement ici au Burundi. Ces déchets constituent une barrière à l’écoulement des eaux usées et des eaux de pluie et sont à la base des points d’eau stagnante auprès des habitations. Ces points d’eaux sont donc des milieux à haute sensibilité pour la reproduction des moustiques, vecteurs du paludisme qui reste la première cause de morbi-mortalité au Burundi. Les activités inscrites sur notre agenda qui s’achève le 04 octobre sont à placer dans une logique de relation de symbiose entre l’homme et son environnement. Quand l’environnement n’est pas assez protégé, c’est la vie de l’homme qui en pâti. En collectant ces déchets, nous contribuons à la promotion de la bonne santé pour toutes les personnes et les plus pauvres en particulier », a expliqué l’Abbé Jean Baptiste HAKIZIMANA

L’Abbé Jean Baptiste HAKIZIMANA a par ailleurs signalé que Caritas Burundi prévoit organiser des activités de protection de l’environnement même en dehors de la période de la saison ou temps de la création.

« Nous sommes en contact permanent avec nos partenaires pour voir comment faire de la protection de l’environnement une action de tous les jours. Au sein de l’Eglise Catholique, on est en train de sensibiliser toutes les Caritas diocésaines et les Caritas paroissiales pour la mise en œuvre de l’Encyclique Laudato Si’. Nous allons également plaider auprès de l’administration pour que nous puissions agir en synergie pour la protection de notre maison commune », a poursuivi le Secrétaire Général de Caritas Burundi en répondant aux questions des journalistes.

L’Abbé Jean Baptiste HAKIZIMANA en a profité pour lancer un appel à toute personne physique ou morale, croyant et non croyant à lire et à faire sienne le contenu de l’Encyclique Laudato SI’ dont l’accès est libre sur l’internet.  

Au nom du Ministre en charge de l’environnement, le Directeur de l’environnement, des ressources en eau et de l’assainissement, Monsieur Félicien NIBARUTA a salué cette initiative de Caritas Burundi qui a coïncidé avec la journée de jeudi que le Gouvernement du Burundi a dédiée à la protection de l’environnement.

« C’est une action louable organisée lors d’une journée que le gouvernement a dédiée à la protection de l’environnement et dans un milieu à haute sensibilité, le marché où des produits variés sont vendus. Cette action offre un cadre d’éducation et d’éveil de conscience sur le défi de la gestion des déchets plastiques qui exercent une grande pression sur l’environnement. Nous espérons voir prochainement d’autres Eglises réaliser des actions du genre en vue d’apporter leurs contributions dans la protection de l’environnement », a-t-il fait savoir

La collecte des déchets plastiques s’est poursuivie dans les autres endroits de la ville de Bujumbura comme  le littoral du lac Tanganyika et d'autres places où ce défi est beaucoup plus observé. Les bouteilles plastiques ramassées ont été transmises à l’entreprise Liquids pour en assurer la gestion et la valorisation.

Mise à jour le Mercredi, 25 Janvier 2023 13:57

Lutte contre le paludisme : Lancement officiel de la Campagne de Distribution des Moustiquaires, CDM 2022

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         premieredame

Cette activité a eu lieu vendredi le 9 Septembre 2022 au Centre de Santé de Murayi en commune Giheta dans la province de Gitega sous le haut patronage de la Première Dame Angeline NDAYISHIMIYE en présence du Secrétaire Permanent au Ministère de la Santé Publique et de Lutte Contre le Sida et des partenaires nationaux et internationaux. L’Epouse du Chef de l’Etat a profité de cette occasion pour demander aux ménages d’utiliser correctement les moustiquaires qu’ils vont recevoir au cours de cette campagne et de consulter les structures de santé dans les plus brefs délais chaque fois qu’ils présentent des symptômes de paludisme.

La Campagne de Distribution des Moustiquaires Imprégnées d’Insecticides à Longue durée d’Action , CDM 2022 ,  s’inscrit dans le cadre de la mise en œuvre des activités du projet sur la lutte contre le paludisme dont le Programme de Développement  des Nations Unies au Burundi a eu le mandat du Fonds Mondial de lutte contre le Sida , la Tuberculose et  le Paludisme d’appuyer la République du Burundi dans la gestion des ressources allouées au pays sous le leadership du Ministère de la Santé publique et de la lutte contre le Sida en collaboration avec les autres partenaires internationaux et nationaux dont Caritas  Burundi.

Dans son discours à cette occasion, le délégué du Représentant Résident du PNUD au Burundi, Monsieur TAIB Diallo, s’est dit satisfait des résultats déjà acquis grâce à la bonne collaboration avec ces différents partenaires.

« Le PNUD se réjouit de l’excellente collaboration qui a eu lieu sous le leadership du Gouvernement de la République du Burundi avec tous les partenaires stratégiques tel que l’USAID, les Agences du système des Nations Unies et les autres Organisations Internationales et Nationale comme Caritas Burundi. Cette collaboration fructueuse nous a permis à ce jour de capitaliser des résultats forts probants grâce à une meilleure coordination, une responsabilité commune sur terrain et une meilleure appropriation des actions pour la pérennité souhaitée », a affirmé Monsieur TAIB Diallo. 

Il a précisé par ailleurs que la lutte contre le paludisme rentre dans la droite ligne de l’accompagnement de la République du Burundi vers l’atteinte des 17 Objectifs de Développement Durable et plus particulièrement l’Objectif numéro 3 relatif à la bonne santé et au bien-être de tous. Pour atteindre cet objectif, a -t-il fait remarquer, il s’agira de mobiliser toutes les énergies pour éradiquer un large éventail de maladies et s’occuper de nombreuses questions de santé fort différentes et persistantes ou nouvelles notamment l’amélioration de l’accès à l’eau salubre, l’assainissement, la réduction du paludisme, de la tuberculose et de la propagation du VIH -Sida.

Se référant aux résultats des campagnes antérieures de distribution des moustiquaires imprégnées d’insecticides à longue durée d’action, le délégué du Représentant du PNUD a indiqué que cette intervention est d’une importance capitale en matière de lutte contre le paludisme au Burundi.

« A ce jour, l’on peut donc attester avec justesse  que la mise en œuvre des campagnes de 2011, de 2012, de 2017et de 2019 a permis une baisse significative de la morbidité et de la mortalité, d’où la nécessité de maintenir le cap en renforçant les efforts pour une bonne couverture en moustiquaires pour toutes les populations cibles de l’actuelle Campagne de distribution des Moustiquaires Imprégnées d’insecticides à longue durée d’action », a-t-il conclu.

Procédant au lancement de cette Campagne, la Première Dame Angeline NDAYISHIMIYE a rappelé à la population que le paludisme reste une des premières maladies qui tuent beaucoup de personnes au Burundi. Elle a indiqué que cette campagne vient appuyer d’autres actions et interventions déjà mises en œuvre  par le Gouvernement pour la prévention du paludisme notamment la gratuité des soins pour les femmes enceintes et les enfants de moins de cinq ans , la distribution  des moustiquaires aux femmes enceintes lors de la première consultation de la grossesse, le traitement préventif intermittent pendant la grossesse ainsi que la stratégie de la prise en charge du paludisme au niveau des communautés par les Agents de Santé Communautaire.

L’Epouse du Chef de l’Etat a profité de l’occasion pour inviter les ménages à utiliser correctement les Moustiquaires qui seront distribuées au cours de cette campagne et de consulter dans les meilleurs délais les structures de santé chaque fois qu’ils ont des symptômes du paludisme. En cas de maladie, la Première Dame a conseillé à la population de respecter les prescriptions médicales et d’éviter l’automédication.

En sa qualité d’acteur à qui les interventions communautaires de la CDM2022 ont été confiées, Caritas Burundi a été représentée dans ces festivités par une délégation conduite par le Secrétaire Général, Abbé Jean Baptiste HAKIZIMANA.

Mise à jour le Mercredi, 25 Janvier 2023 13:58

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