« Abari basangiye ukwemera bari basangiye n’itunga. Baramuka bagurishije ivyo batunze canke ivyimburwa, bakagabura ikiguzi umwumwe akaronka ivyo akeneye » (Ibik. 2, 44-45).

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Le Diocèse de Ruyigi s’associe aux pauvres prisonniers pour alléger leurs souffrances

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A l’Occasion du premier dimanche de l’Avent dédié aux personnes en détention célébrée dimanche  03 décembre 2017 .Son Excellence Monseigneur Blaise NZEYIMANA, Evêque du Diocèse de Ruyigi et Représentant Légal de la SOPRAD-CARITAS RUYIGI s’est joint aux  prisonniers de la maison d’arrêt de Ruyigi  pour leur donner de la joie.Les cérémonies  ont été marquées  par une remise au Directeur de la prison de Ruyigi, Monsieur  Eric EMERUSABE,  d’une aide composée des effets vestimentaires. Cette  dernière était particulièrement destinée aux prisonniers afin  d’alléger leur misère et renforcer l’esprit de communion avec  les autres  fidèles chrétiens du Diocèse.

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Pour la circonstance, l’Evêque a présidé une messe à laquelle participaient l’Abbé Eugène NSANZERUGEZE, Curé de la paroisse Cathédrale de Ruyigi, Monsieur l’Abbé Bernard CUBWA, Secrétaire Exécutif de la SOPRAD et  le Directeur de la Prison centrale de Ruyigi, les prisonniers et les autres  fidèles chrétiens.

Au début de la messe, le Curé de la paroisse Cathédrale de Ruyigi a d’abord souhaité la bienvenue au Pasteur  parmi la communauté carcérale de Ruyigi, puis a continué son propos en précisant  que cette visite effectuée par le  pasteur s’inscrivait aussi bien dans le cadre  de la mise en action de sa devise « je ne suis pas venu pour être servi, mais plutôt pour servir » et  pour répondre à la préoccupation du Pape François qui souhaite que l’Eglise aie une attention particulières aux délaissés. 

Dans son discours, l’Evêque a indiqué qu’il était venu partager la prière eucharistique avec les prisonniers au début de l’Avent et commémorer avec eux la journée dédiée aux pauvres,   prévue le 33ème dimanche du temps ordinaire.

Dans son homélie, l’Evêque, se basant sur les lectures dominicales prévues ce jour en référence au calendrier liturgique, il a précisé que l’Avent est une  période où chaque chrétien est invité à accueillir l’enfant Jésus qui naîtra à Noël.

Abordant le programme pastoral du Diocèse de Ruyigi, il a souligné  la nécessité de faire en sorte que les foyers soient des pépinières de foi  et d’amour,  du développement  et de la paix afin que chaque homme ait la dignité et la vie.   Pour concrétiser cette orientation pastorale, l’année passée, a-t-il précisé, était dédiée à la vie chrétienne et le développement, cette année est dédiée à l’éducation et le développement, l’année 2018 sera dédiée au pardon, à la réconciliation et le développement,  l’année 2019 sera dédiée à la justice, la paix et le développement, l’année suivante reprendra les mêmes thèmes comme une  louange à notre  Seigneur Dieu. Car, a-t-il  renchéri, les fruits obtenus de cette orientation pastorale constitueront une louange à notre Dieu, au moment où l’être humain sera  en marche vers son développement intégral.

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« Chacun doit se valoir et s’estimer utile pour atteindre le développement qui s’acquiert au moment où chacun donne sa contribution. Il faut croire que la situation carcérale dans laquelle les prisonniers se trouvent, peut s’améliorer et changer en véritable liberté dont ils sont privés. Nous devons être animés d’un amour tel que Dieu nous a aimés. » A déclaré l’évêque lors de son homélie.

Il  a poursuivi  en appelant les jeunes  à travailler avec abnégation pour atteindre leur auto prise en charge et les prisonniers à se convertir, à aider les autres à se convertir et à fuir  le mal partout où il proviendrait.En fin, il les a interpellés à s’occuper de l’hygiène là où ils sont afin de préserver leur santé.

Après  la messe, des discours  de circonstance ont été prononcées tour à tour, notamment celle du Directeur de la prison, du représentant des prisonniers et de l’Evêque lui-même. Ils ont tous  formulé ses remerciements à l’égard du Pasteur pour la visite qu’il a effectuée dans cette maison de détention, pour sa proximité  et pour le message pastoral qu’il leur a partagé. Il a également exprimé son remerciement à  la SOPRAD- CARITAS Ruyigi pour l’assistance des prisonniers dont elle s’est munie lors de cette circonstance. Il a indiqué en outre que la maison héberge 578 hommes, alors que sa capacité d’accueil est de 250 prisonniers. Les femmes, quant à elles, sont au nombre de 40 ainsi que 7  nourrissons  qui sont avec leurs mamans.

Pour ces derniers, le directeur de la prison de Ruyigi a  intercédé auprès du pasteur afin que la SOPARD Caritas Ruyigi dont il est le Représentant légal puisse rendre disponible la bouillie pour compléter leur régime alimentaire.

Le représentant des prisonniers, quant à lui,  a exprimé  ses sentiments de gratitude pour la  réponse satisfaisante à leurs demandes formulées l’an passé en l’occurrence la réfection et l’ornement de la chapelle, la dotation à la pastorale de la prison des religieuses qui les encadrent spirituellement. Il a exprimé aussi des besoins en effets liturgiques, l’agrandissement de la chapelle, la fourniture des couvertures pendant les moments froids,  la subvention alimentaire pour qu’au moins un jour, ils puissent changer leur alimentation de routine qu’est la pâte.

En guise de souvenir de cette journée pas comme les autres, les prisonniers ont offert à l’Evêque un cadeau d’une corbeille qu’ils ont fabriquée eux-mêmes.

                                                                                                                            Juvénal NDAYIZEYE,

                                                                                                                             PF Communication,

                                                                                                                            SOPRAD –CARITAS RUYIGI

SOPRAD CARITAS RUYIGI auprès des Personnes vivant avec le handicap dans la paroisse de Muriza

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A l’occasion de la journée internationale  des personnes vivant avec handicap le 3 décembre 2017, SOPRAD Caritas Ruyigi s’est jointe aux organisations de défense des droits des personnes handicapées dans le Diocèse de Ruyigi. Plus de dix associations de   la commune de BUTANGANZWA de la Province de Ruyigi se sont rencontréesavec les responsables de la Caritas paroissiales et la délégation de SOPRAD dans la paroisse de Muriza.

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Les cérémonies de la journée ont débutée par une messe célébrée dans l’église paroissiale de Muriza par l’Abbé Salvator NGENDABANKA, Curé de cette paroisse. Après la messe, les membres des associations incluant des PVH ont fait une marche manifestation  avec des  slogans interpellant la population, les administratifs et les autres leaders à ne pas marginaliser les personnes vivant avec handicap. Les slogans rappelaient entre autres que les personnes vivant avec handicap (PVH), ont elles aussi, été créées à l’image de Dieu et que, à ce titre, elles devraient jouir de tous les droits au même degré que les autres burundais.

Le défilé s’est terminé à la Maison Communautaire de Muriza (MCM) où était prévue une réception au cours de laquelle ont été présentés les discours de circonstance. La  Maison Communautaire de Muriza (MCM) a été construite par la SOPRAD Caritas Ruyigi sur l’appui financier de handicap International. Le centre a commencé à accueillir les personnes handicapées depuis 2010 et sont encadrées par Caritas Ruyigi. Au besoin SOPRAD Caritas Ruyigi leurs transfèrent au Centre National d’Appareillage et  de Rééducation CNAR.

Interrogé sur l’état de santé de ce centre, le président du comité de gestion de la Maison Communautaire de Muriza (MCM), Monsieur  NDAGIJIMANA Justin, nous a fait savoir que l’orientation du centre est d’encadrer les Personnes Vivant avec le Handicap par l’éducation de la population afin qu’il y ait une intégration sociale effective des PVH dans leurs milieux de vie.

Depuis 2011, le projet RBC (Réhabilitation à Base Communautaire) exécuté par  SOPRAD Caritas Ruyigi sur financement de Handicap International, a soutenu, au cours des  4 ans, plusieurs personnes venues des différentes communes de la  province de Ruyigi et des communes limitrophes de BUTAGANZWA, notamment celles de la commune ITABA en province de Gitega et Musongati de la province de Rutana.

Après la clôture du Projet , les activités de routine notamment l’accueil et l’accompagnement des personnes handicapées, ont été poursuivies par SOPRAD Caritas Ruyigi. En outre, au cours de l’année 2016, Caritas internationale Belgique a soutenu les activités de la MCM en lui octroyant un financement de 2.500€.  Et, grâce à cet appui, pas mal d’enfants pieds bots ont été assistés et sont actuellement libérés de leur infirmité.

Actuellement plus de 10 associations composées à majorité de personnes vivant avec le handicap de plusieurs catégories sont fonctionnelles dans la commune de Butaganzwa. D’ailleurs, elles  étaient représentées pour commémorer la journée mondiale des PVH.

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Ce centre est d’une grande importance même pour d’autres personnes supposées bien portantes car le centre est propice pour des réunions diverses et procure  des conseils allant dans le sens de préserver les droits des personnes handicapées. Le président du comité de gestion de la Maison Communautaire de Muriza a lancé un appel vibrant à toute personne de bonne volonté de soutenir les efforts du centre et de contribuer pour que la situation des personnes handicapées puisse s’améliore.

Plusieurs allocutions ont été prononcées, notamment celle d’un représentant des associations des personnes en situation de l’handicap, celle de l’administrateur communal, celle d’un délégué de la   SOPRAD CARITAS RUYIGI  et du Curé de la paroisse de MURIZA. Tous les intervenants ont plaidé en faveur des personnes vivant avec le handicap et ont souhaité que les actions d’assistance aux handicapés soient poursuivies.

L’administrateur communal, Monsieur NTUKAMAZINA Fabien Tharcisse, a fustigé une mauvaise attitude observée chez certains parents qui développent un esprit de quémander lorsqu’ils élèvent des personnes vivant avec le handicap. Il leur a demandé d’arrêter cette pratique et de développer un esprit d’auto prise en charge au lieu de passer des heures et des heures sur les lieux publics sans rien faire.

Le délégué de SOPRAD, Monsieur Onésime CIZA a insisté sur la vie communautaire exemptée de marginalisation. Et cette vie commence déjà au niveau des familles, qui doivent tout faire pour ne pas cacher les PVH car, elles ont été créées par Dieu et devraient jouir des droits comme toute autre personne physiquement bien portante. Il a interpellé les familles à s’organiser pour que les personnes vivant avec le handicap soient toujours soutenues dans leurs activités de tous les jours dans leurs familles respectives et dans leurs milieux de vie.

                                                                                                                                                                  Juvénal NDAYIZEYE,

                                                                                                                                                                    PF Communication

                                                                                                                                                                    SOPRAD CARITAS RUYIGI.

Mise à jour le Lundi, 11 Décembre 2017 14:12

Symbole de Communion entre Caritas au centre du Burundi à Gitega

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Après deux jours d’échanges et de discussions pour échanger et évaluer ensemble les stratégies de renforcer le développement communautaire, de la justice sociale et de la charité en faveur du Peuple de Dieu qui vit au Burundi par des Caritas présentes au Burundi, ces organisations se sont rencontrées au Symbole de Communion érigée au centre urbain de Gitega dans la deuxième ville du Burundi pour témoigner de la solidarité de ces organisations de  l’église catholique.

photo groupe

« Symbole de communion entre Caritas est un signe éloquent de la vision commune des organisations de l’Eglise Catholique en faveur des pauvres au Burundi » tel était le message du secrétaire Général de Caritas Burundi Jean Bosco Nintunze dans son message d’accueil des invités d’honneur au siège de cette infrastructure qui va abriter un centre médical de traitement du cancer féminin au Burundi.

Ce symbole est le résultant du premier forum organisé en 2013 au Burundi par Caritas. En guise de formaliser la communion, Caritas  Burundi et les Caritas sœurs du nord ont décidé de construire un centre  qui  est très symbolique pour témoigner de leur engagement commun en faveur des vulnérables au Burundi. Pour réaliser ce projet, les partenaires se sont engagés à faire une mobilisation à l’interne. Chacune de ces  Caritas a donné sa contribution. L’ODAG Caritas Gitega a disponibilisé  un terrain tandis que Caritas Burundi, CRS ( Catholic Relief Services) Caritas Espagne , Caritas Belgique, Caritas Italiana et Caritas Autriche ont donné leurs contributions financières. En tout plus de 250 millions de francs bu ont été mobilisé pour ce projet qui fait la fierté des Caritas au Burundi.

Lors de l’ouverture de ce  centre, le personnel de Caritas Gitega étaient venu s’associer aux représentants des Caritas qui étaient en forum à Gitega. Le secrétaire exécutif de l’ODAG Caritas Gitega a exprimé la joie d’avoir été honoré par ces organisations de l’Eglise pour construire ce bâtiment dans l’archi diocèse de Gitega.


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Au nom des partenaires qui ont été impliqué dans la collecte des moyens, le représentant de CRS au Rwanda et au Burundi a rappelé que la solidarité des Caritas  dans le monde est très importante pour être près des plus pauvres.

Ce centre médical s’ajoute à une centaine d’autres structures sanitaires  de l’Eglise Catholique du Burundi implantées dans le pays. Les centres de santé de l’Eglise Catholique contribuent à plus de 20% des soins de l’ensemble de la population burundaise.

Caritas Burundi contribue à plus de 20% des soins de santé de la Population

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Le réseau Caritas Burundi a organisé les Etats Généraux de la Santé en date du 22 au 23 Novembre au Grand Saint Jean Paul II dans l’Archi Diocèse de Gitega. Cet atelier a vu  la participation de son excellence l’Evêque Président de Caritas Burundi Monseigneur Georges Bizimana ainsi que les secrétaires exécutifs des Caritas Diocésaines et tous les Coordinateurs de santé de 8 diocèses de l’Eglise Catholique du Burundi.

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Améliorer la contribution de l’Eglise Catholique du Burundi dans le domaine de la santé tel était l’objectif de ces Etats généraux organisés dans la semaine du 20 au 26 Novembre 2017 .Depuis plusieurs décennies, l’Eglise Catholique est très active dans le domaine de la santé au coté du gouvernement. Plus de 20%  des structures sanitaires implantées dans le pays appartiennent à l’Eglise Catholique soit plus de 110 établissements sanitaires qui contribuent dans l’amélioration de la santé de la population Burundaise. Selon les médecins et d’autres professionnels de la santé qui sont affectés à ces structures de l’Eglise, plus de 30% des patients  sont soignés dans les hôpitaux et centres de santé appartenant aux  congrégations et diocèses catholiques.

« Comme Caritas, nous devons être sensible aux malades qui sont les pauvres chez nous au Burundi » a déclaré Monseigneur Président de Caritas Burundi lors de l’ouverture de ces états généraux de la santé. Cette rencontre qui a réunit une soixantaine d’intervenants dont les médecins , les agents de Caritas Burundi ainsi que les experts dans le domaine de la médecine a permis de faire une autocritique des services rendus aux malades afin des les améliorer.

Le Secrétaire Général de Caritas Burundi Abbé Jean Bosco Nintunze a rappelé aux intervenants les fondements du partenariat Eglise - Etat du Burundi dans le domaine de la santé. Etant donné que l’Eglise Catholique est un partenaire privilégié du gouvernement burundais, une convention a été signée entre ces deux partenaires pour spécifier les obligations de chacune de deux parties .Selon le Secrétaire Général de Caritas Burundi, cette convention montre que le gouvernement du Burundi considère l’Eglise Catholique comme un partenaire privilégié non pas comme une simple organisation qui dispose d’un seul centre de santé ou hôpital.

Les participphoto etat gnrauxants à ces Etats généraux ont relevé les défis qu’ils rencontrent sur terrain notamment les difficultés d’avoir des médicaments de qualité  et le  rapportage pour montrer la contribution globale de l’Eglise Catholique en matière de la santé de la population.

Les structures Sanitaires agréées de l’Eglise Catholique se sont convenues de travailler en synergie pour bien coordonner la pastorale de l’Eglise Catholique en matière de la santé. Lors de cette séance, les participants ont recommandé à Caritas Burundi de créer un central d’achat des médicaments pour approvisionner les structures sanitaires  de l’Eglise Catholique. L’un des grands succès de ces états est la participation de toutes les confessions religieuses, les prestataires des soins et la direction de Caritas Burundi au niveau national et diocésain.

Mise à jour le Lundi, 27 Novembre 2017 11:50

BADEC- Caritas NGOZI s’associe à plus de 1600 prisonniers à l’occasion de la première journée internationale des pauvres

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Sous le haut patronage de son Excellence Gervais BANSHIMIYUBUSA, Evêque du Diocèse de Ngozi, Dimanche, le 19 Novembre 2017, dans les enceintes de la prison centrale des hommes à  Ngozi, s’est déroulée la célébration de la journée internationale des pauvres. Le thème central de cette année est intitulé « N’aimons pas en paroles mais par des actes » tel qu'annoncé par le Saint Père.

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Les activités de cette journée ont débutées  par une messe célébrée par l’Evêque de Ngozi. Etaient présents dans cette messe, les autorités administratives de la justice et de la police, les représentants des communautés des Sœurs, le personnel du BADEC-Caritas Ngozi ainsi que la communauté chrétienne des prisonniers. Le Secrétaire Exécutif (SE) du BADEC- Caritas Ngozi et aumônier des prisonniers, Abbé Didier BIMENYIMANA a remercié l’Evêque de Ngozi qui a rehaussé de sa présence cette célébration eucharistique. Il a en outre remercié particulièrement le Directeur de la Prison  qui a  accepté et  facilité l’accès à cette maison de détention, le procureur de la République près du Cours d’Appel, le commissaire de Police provincial qui ont tous répondus à l’invitation.

« Dans son homélie, l’évêque de Ngozi s’est basé sur la parole de Dieu de la journée .Il a rappelé à l’assemblée qu’un prisonnier garde l’image de Dieu. Dieu a toujours une mission pour tout être humain. Etre prisonnier, est un clin d’œil qui appelle un pécheur de se ressaisir dans ses actes commis volontairement ou involontairement. Un prisonnier n’est pas synonyme d’un criminel renommé, c’est une personne qui est tombé dans une erreur d’appréciation. Le mal c’est de ne pas se ressaisir a martelé l’Evêque. Les prisonniers sont comptés parmi les pauvres car ils sont privés de liberté. Il a rappelé aux prisonniers que les hommes de la loi et de sécurité ne sont pas leurs ennemis d’autant plus que la mission leur confiée par le Pays  est de  sauvegarder les lois et obligations de la Nation.  Se référant au thème de la journée, l’Evêque a poursuivi son homélie en disant que quelques pauvres vont recevoir de la part de Caritas Ngozi, une petite assistance composée d’habits et des vivres en guise de communion. »

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A la sortie de la messe, les prisonniers ont agrémenté la journée par des danses traditionnelles connues sous l’appellation en Kirundi « Intore ». Prenant la parole, le Directeur de la Prison, est revenu sur la situation de cette prison qui compte actuellement 1651 personnes. Parmi eux, 30% sont accusés de vol. C’est ainsi qu’il a demandé aux âmes charitables de contribuer surtout dans l’enseignement des métiers quitte à les aider dans la réinsertion socio-économique après leur élargissement.

En fin, le SE du BADEC-Caritas Ngozi accompagné des représentants des prisonniers a procédé à la distribution de l’aide. Les prisonniers n’ont pas manqué de dire qu’ils sont contents d’avoir des personnes qui compatissent de leur souffrance.

                                                          NKURUNZIZA Marius

                                                         PFC au BADEC-Caritas Ngozi

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