Ce n’est que dans la vérité que l’amour resplendit et qu’il peut être vécu avec authenticité. La vérité est une lumière qui donne sens et valeur à l’amour (Caritas in Veritate n° 3)

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Caritas Burundi en partenariat avec OIM lance un projet pour mieux communiquer avec les personnes affectées par les catastrophes

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Grâce ou soutien financier de l’Organisation International des Migrations OIM en sigle, Caritas Burundi a procédé au lancement d’un projet  de communication en faveur des communautés affectées par les catastrophes naturelles et autres. Les bénéficiaires doivent exprimer leurs besoins auprès des organisations humanitaires présentes pour une réponse concertée.

oimDénommée réponse globale aux besoins humanitaires de la population déplacée au Burundi, le projet sera exécuté dans sept provinces du pays. Il s’agit des provinces de Kayanza , Muyinga , Rutana , Makamba , Gitega , Ruyigi et Cankuzo. Suite aux catastrophes naturelles et autres, beaucoup de burundais se déplacent dans le pays et sont en besoin d’assistance humanitaire. Selon les chiffres avancées par cette agence des Nations Unies OIM qui s’occupe des migrants, plus de 147 milles burundais sont en situation de déplacés interne pour plusieurs raisons et tous ce monde a besoin de communiquer avec les partenaires humanitaires présents dans ces provinces identifiées.

Dans ces provinces, il existe plusieurs organisations humanitaires qui œuvrent dans ces zones mais souvent ces bénéficiaires ne sont pas au courant des organisations présentes et les services humanitaires qui sont disponibles. Avec ce projet de communication avec la communauté, Caritas Burundi via ses points focaux communication des Caritas diocésaines va faciliter les échanges avec tous les autres partenaires appuyés par OIM et d’autres organisations. Parmi les activités qui seront organisées dans le projet, il y aura des réunions avec les associations communautaires, les ateliers et tables rondes dans toutes les provinces concernées par le projet pour créer des cadres d’échanges entre les organisations et interaction avec les populations affectées par les catastrophes.

Les Communicateurs de 9 Caritas se renforcent mutuellement à Lomé

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Les Chargé de la communication de neuf Caritas nationales d’Afrique ont participé dans une  formation depuis lundi jusqu’à jeudi  à  Lomé au Togo autour de la Coordination du Programme A2P-DIRO. Il était invité ceux de Caritas Benin, Burkina-Faso, Burundi, Côte d’Ivoire, Madagascar, Mali, Niger, RD Congo et Togo. Autour du thème « mutualiser et partager les connaissances développées au sein des Caritas en vue d’une communication axée sur une visibilité accrue et un meilleur positionnement stratégique des Caritas dans l’environnement des Organisations de la Société Civile », les participants ont pu partager des connaissances chacun selon son domaine d’expertise pour faire avancer la communication au niveau de chaque Caritas.

diro 1Conçu pour « Dynamiser les Sociétés civiles d’Afrique francophone et de l’Océan Indien via les associations Caritas », le  programme A2P-DIRO qui a pour objectif d’Accompagnement Personnalisé de Proximité, Développement Institutionnel et Renforcement Organisationnel a organisée cette formation,  dans le but de faire le suivi des acquis des autres organisées ultérieurement, où les participants ont pris l’engagement de créer un espace solidaire de renforcement mutuel , pour que les plus outillés renforcent leurs pairs ,ainsi que la mise à jour des connaissances sur les différents aspects.

Ainsi donc, la communication pour le développement é été développé pour permettre aux chargés de la communication dans les Caritas de booster leurs communications pour le  développement durables en faveur des communautés appelées à servir. D’autres points  comme l’écriture journalistique pour avoir des articles de bonne qualité à publier ont été également développés. D’autres sujets, comme le traitement des images, la conception des maquettes de magazine, de livres et des fiches de communication ont attiré également l’attention des participants.

Comme la communication actuelle évolue également aujourd’hui très rapidement dans l’usage des technologies d’information, les participants ont suivi une formation sur la gestion des réseaux sociaux. L’administration des sites web et le référencement naturel des sites web sont des thèmes développés par les participants eux même  dans le cadre du partage des connaissances initiées par le programme A2P Diro. Les chargés de la communication ont eu la chance de suivre une présentation sur les relations avec les médias dans le but de faire rayonner leurs Caritas respectives dans leurs pays.

L’atelier a été clôturé jeudi le 22 novembre par un accompagnateur du Programme Christian qui félicité toute l’équipe d’avoir participé avec engagement et dévouement tous les 4 jours. «  Ce que vous avez eu ici comme bagage et le contact entre vous, vous  permettront  d’améliorer votre communication pour faire rayonner vos Caritas respectives », tel est le message de clôture en souhaitant aux participants bons retours dans leurs pays d’origine.

Les Chargés de la Communication ont pris la parole tour à tour pour remercier le Programme qui initiée ces partages d’expériences entre communicateurs. Ils ont demandé qu’on puisse multiplier ces rencontres pour se renforcer mutuellement.

Caritas Burundi, mobilisée pour donner la joie aux pauvres à l’occasion de leur journée

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La deuxième journée mondiale des pauvres célébrée le 18 novembre 2018 a été fêtée partout par les membres du réseau Caritas Burundi. Des activités ont été organisées comme partage du repas, distribution des vivres et non vivres aux vulnérables ainsi du plaidoyer en faveur des pauvres.

Dans le diocèse de Ruyigi, SOPRAD Caritas- Ruyigi  s’est associée  aux pauvres de la succursale de Bweru de la paroisse de Rusengo où les Communautés Ecclésiales de Base ( CEB) avaient collectés des vivres destinés aux pauvres, comme signe de communion, sous l’éclairage des représentants des Caritas au niveau des communautés à la base. Etant donnés que les pauvres vivent dans la communauté, les membres des CEB doivent être mobilisées pour être attentif aux cris des pauvres. Après la messe présidée par l’Abbé Bernard Cubwa Secrétaire Exécutif de SOPRAD Caritas – Ruyigi, les représentants de cette organisation du diocèse de Ruyigi ont distribués du haricot et du riz à 60 pauvres choisis dans trente communautés ecclésiales de base de cette zone.

foto soprad pauvres 1Dans son discours, l’Abbé Secrétaire Exécutif de SOPRAD Caritas Ruyigi a félicité les Communautés Ecclésiales  de base  qui ont collecté les vivres dans  le souci de soutenir les pauvres de leurs milieux.  « La pauvreté est de plusieurs formes, il y a  la maladie, le traitement inhumain, le manque de justice équitable, l’insuffisance alimentaire, l’insuffisance intellectuelle, la paresse, etc… Ce sont des vices qui peuvent rendre pauvre tout être humain si on ne s’en débarrasse pas. Chacun a besoin de se développer en vue d’évoluer vers l’autosuffisance alimentaire. C’est une honte d’entendre qu’il existe encore des personnes qui meurent de faim dans un pays comme le nôtre, alors qu’il regorge des biens qui peuvent faire vivre ses citoyens »,  a-t-il martelé le Secrétaire Exécutif de SOPRAD Caritas Ruyigi.

 Il faut travailler pour lutter contre la disette et la pauvreté de toute sorte pour que chacun puisse se nourrir 3 fois par jour d’un repas complet, afin d’acquérir les forces nécessaires pour travailler. A cette même occasion, Soprad Caritas Ruyigi s’est associée aux personnes hospitalisées à l’hôpital Rema, en leur  donnant  une aide composée des vivres et des non vivres à donner aux plus pauvres. En plus, La SOPRAD CARITAS RUYIGI a payé les frais de soins de santé pour deux malades vulnérables hospitalisés au même hôpital.

                                                                                                                                                               Juvénal Ndayizeye

                                                                                                                                                                PF Communication

                                                                                                                                                            SOPRAD – Caritas Ruyigi

                                                                                                                                                        

oddbu pauvre 1Dans l’archi- diocèse de Bujumbura le personnel de l’ODDBU CARITAS BUJUMBURA avec l’équipe de la CARITAS NATIONALE se sont joints à la famille Chrétienne de la paroisse Kinama dans une célébration Eucharistique présidée par le Secrétaire Exécutif adjoint de l’ODDBU Caritas Bujumbura. Le curé de la paroisse KINAMA dans son homélie a insisté sur le message du saint père le Pape François. « Un pauvre crie, le seigneur entend ». Il a interpellé aux fidèles d’agir en faveur des pauvres chacun pour son compte, sans attendre ou assister et applaudir ce que l’autre fera pour un vulnérable. C’est le devoir de tout en chacun de venir en aide à son  prochain.

Après la messe, les cérémonies sont  poursuivi dans les enceintes de MADIOCARIBU/ MAISON DIOCESAINE DE LA CARITAS BUJUMBURA ; 100 Pauvres identifiés par la paroisse et CDS KINAMA qui accompagne les PPVVIH/SIDA ont fêté la journée mondiale des pauvres avec l’équipe de l’ODDBU, celle de Caritas Burundi et de la paroisse kinama.Des jeux sur l’importance des pratiques d’AGR SILC et la transformation du SOJA par les vulnérables ainsi que les mots du jour ont agrémenté la journée.

La remise des paquets remplis de 10 kg de riz, 5 kg de haricots, 3 kg de sucre, 2kg de farine pour bouillie et savons aux 100pauvres  a été réalisé par l’Abbé secrétaire Exécutif de l’ODDBU, l’Abbé Secrétaire Général Adjoint de Caritas Burundi et le Curé de la paroisse Kinama. Les Vulnérables étaient dans la joie, « aujourd’hui nous sommes honorés, je rentre vite pour que ma famille prépare une bonne nourriture. C’est le jour inoubliable pour toute ma famille » disait Niyonzima Dénis un des bénéficiaires. « Je suis très contente en cette journée, je suis bien rassasiée, et je rentre pour  nourrir mes petits-enfants que  j’ai laissé  à la maison car on m’a donné beaucoup de nourriture constitués du  riz,  du haricot et du sucre » disait encore Euphrasie Ndayikeza.

                                                                                                                                                                  Géneviève Ndayisenga

                                                                                                                                                                    PF Communication

                                                                                                                                                                    ODDBU Caritas Bujumbura

badec pauvre 1Dans le diocèse de Ngozi,  Badec - Caritas Ngozi   a effectué une descente sur la colline camugani où vive une communauté Batwa très deminue. Une distribution des vivres, savon et habits ainsi que le partage des limonades a été organisé à l’intention de ces vulnérables. BADEC Caritas – Ngozi a mobilisé les chrétiens de la province pour participer à cette journée des pauvres .Une bonne délégation composée des écoliers  de Michel archanges de Ngozi et de l'école sainte Bernadette, curé de la paroisse Ngozi ainsi que le personnel du BADEC-Caritas Ngozi. Pour soutenir les personnes détenues,  une visite dans la police judiciaire de kayanza a été organisée dimanche et une aide a été donnée aux détenus.

Marius Nkurunziza

PF Communication

BADEC Caritas Ngozi

Mise à jour le Lundi, 19 Novembre 2018 17:30

Caritas Burundi organise une conférence débat pour plaider aux pauvres à l’occasion de leur journée mondiale

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Le réseau Caritas Burundi a organisé vendredi le 16 novembre 2018 une conférence débat à l’endroit des acteurs économiques et politiques et d’autres leaders pour échanger sur la situation de la pauvreté au Burundi. Les cérémonies ont été  ouvertes par Monseigneur Evêque du diocèse de Rutana en même temps, représentant légal suppléant de Caritas Burundi. « Quand le pauvre crie Dieu entend », tel est le thème de cette année tel qu’annoncé par son Excellence Evêque représentant légal suppléant.

confreAutour du thème , la situation de la pauvreté au Burundi , les invités à ce conférence constitués des représentant des services de l’Eglise Catholique au Burundi  et les autres acteurs ,ils ont listé les principales causes de pauvreté au Burundi. «  Les riches sont au redevable aux pauvres et il doit y avoir une redistribution des richesses dans le souci d’améliorer les conditions de vie des pauvres » tel était l’appel de Mgr à l’ouverture de cette conférence débat, avant de lancer un appel à tout le monde présent d’inviter au moins un pauvre à leur table dimanche, le19 novembre la journée proprement dite des pauvres.

Dans son exposé, le Directeur des programmes à la Caritas Burundi a montré que plus de 64 % des burundais ont un revenu inférieur à moins d’un dollars et 58 % des enfants de moins de cinq ans souffrent de la malnutrition grave qui entraine un retard de leur croissance. Ces indicateurs témoignent de la pauvreté extrême que vivent les ménages burundais.

Prenant la parole à leur tour, les participants ont signalé que les causes profondes de la pauvreté au Burundi sont essentiellement liées aux mauvaises politiques qui entraînent les guerres ainsi qu’un manque du leadership. Les changements de mentalités et la formation conscientisante est une condition pour que les burundais puissent sortir de la misère.

D’après Abbé Alphonse, Ndabiseruye , Secrétaire exécutif de l’ODDBU Caritas Bujumbura , nous sommes des pauvres  riches  , qui ont tout devant nous mais qui restent pauvres. La conférence a vu la participation d’un ancien président de la République Sylvestre Ntibantunganya qui a révélé que l’accès inéquitable aux services publics est un autre moyen de limiter les facteurs favorisant la pauvreté.

Pour soutenir les pauvres, les invités à cette conférence ont proposé également de sensibiliser les pauvres pour qu’ils exigent au gouvernement les  politiques en faveur des pauvres ou tout simplement Caritas Burundi s’engage dans  plaidoyer en faveur des politiques des pauvres.

Le Secrétaire Général de Caritas Burundi a clôturé la journée en discernant un prix à un homme d’affaire burundais qui s’est engagé à fournir les vivres à la Caritas Burundi, à donner aux pauvres. Il a par ailleurs promis aux invités que Caritas Burundi va désormais collecter des données régulièrement concernant la pauvreté pour alerter à temps.

Bulletin d'information de Caritas Burundi du troisième trimestre 2018

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Chers lecteurs, nous sommes encore une fois ravi de vous présenter notre sixième bulletin  trimestriel d’informations qui vous relate les grands moments de témoignage  de solidarité et d’amour.ducation

 Notre bulletin coïncide avec  la fin des grandes vacances et le début de l’année scolaire dans tout le pays. Comme l’UNESCO le précise  dans son manuel intitulé, « le développement durable commence par l’éducation », « L’éducation est un moyen essentiel de réduire la pauvreté chronique. L’Éthiopie a réduit la pauvreté de moitié depuis 1995. Le relèvement du niveau éducatif, particulièrement faible dans les zones rurales, a fait la différence. Ainsi, entre 1994 et 2009, les ménages ruraux où le chef de famille avait terminé ses études primaires couraient 16 % moins de risques de vivre dans la pauvreté chronique ».Cette  préoccupation de l’éducation des enfants a été également soulevée par nos pères Evêques lors de la dernière Assemblée plénière de septembre 2018 à quelques jours de la rentrée scolaire. « Les Evêques déplorent la situation inquiétante qui prévaut dans plusieurs écoles de notre pays où s’observent des cas flagrants de tricherie,  de corruption ainsi qu’une tendance à la politisation du milieu scolaire. Les Evêques redoutent que la grande contribution que l’Eglise a toujours donnée en matière de l’éducation dans les écoles du Burundi risque d’être handicapée à cause du non-respect de la Convention scolaire entre l’Etat et l’Eglise Catholique. De même craignent-ils que la tendance à une législation très rigide dans le domaine scolaire, ne décourage les initiatives privées dans ce domaine ». Tel est le contenu du message des Evêques.

Mise à jour le Lundi, 12 Novembre 2018 06:44

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