Ce n’est que dans la vérité que l’amour resplendit et qu’il peut être vécu avec authenticité. La vérité est une lumière qui donne sens et valeur à l’amour (Caritas in Veritate n° 3)

PHOTOS DES REALISATIONS DU RESEAU CARITAS BURUNDI

JA slide show

SITE DU RESEAU CARITAS BURUNDI

Symbole de Communion entre Caritas au centre du Burundi à Gitega

Envoyer Imprimer PDF

Après deux jours d’échanges et de discussions pour échanger et évaluer ensemble les stratégies de renforcer le développement communautaire, de la justice sociale et de la charité en faveur du Peuple de Dieu qui vit au Burundi par des Caritas présentes au Burundi, ces organisations se sont rencontrées au Symbole de Communion érigée au centre urbain de Gitega dans la deuxième ville du Burundi pour témoigner de la solidarité de ces organisations de  l’église catholique.

photo groupe

« Symbole de communion entre Caritas est un signe éloquent de la vision commune des organisations de l’Eglise Catholique en faveur des pauvres au Burundi » tel était le message du secrétaire Général de Caritas Burundi Jean Bosco Nintunze dans son message d’accueil des invités d’honneur au siège de cette infrastructure qui va abriter un centre médical de traitement du cancer féminin au Burundi.

Ce symbole est le résultant du premier forum organisé en 2013 au Burundi par Caritas. En guise de formaliser la communion, Caritas  Burundi et les Caritas sœurs du nord ont décidé de construire un centre  qui  est très symbolique pour témoigner de leur engagement commun en faveur des vulnérables au Burundi. Pour réaliser ce projet, les partenaires se sont engagés à faire une mobilisation à l’interne. Chacune de ces  Caritas a donné sa contribution. L’ODAG Caritas Gitega a disponibilisé  un terrain tandis que Caritas Burundi, CRS ( Catholic Relief Services) Caritas Espagne , Caritas Belgique, Caritas Italiana et Caritas Autriche ont donné leurs contributions financières. En tout plus de 250 millions de francs bu ont été mobilisé pour ce projet qui fait la fierté des Caritas au Burundi.

Lors de l’ouverture de ce  centre, le personnel de Caritas Gitega étaient venu s’associer aux représentants des Caritas qui étaient en forum à Gitega. Le secrétaire exécutif de l’ODAG Caritas Gitega a exprimé la joie d’avoir été honoré par ces organisations de l’Eglise pour construire ce bâtiment dans l’archi diocèse de Gitega.


symbole de comm

Au nom des partenaires qui ont été impliqué dans la collecte des moyens, le représentant de CRS au Rwanda et au Burundi a rappelé que la solidarité des Caritas  dans le monde est très importante pour être près des plus pauvres.

Ce centre médical s’ajoute à une centaine d’autres structures sanitaires  de l’Eglise Catholique du Burundi implantées dans le pays. Les centres de santé de l’Eglise Catholique contribuent à plus de 20% des soins de l’ensemble de la population burundaise.

Caritas Burundi contribue à plus de 20% des soins de santé de la Population

Envoyer Imprimer PDF

Le réseau Caritas Burundi a organisé les Etats Généraux de la Santé en date du 22 au 23 Novembre au Grand Saint Jean Paul II dans l’Archi Diocèse de Gitega. Cet atelier a vu  la participation de son excellence l’Evêque Président de Caritas Burundi Monseigneur Georges Bizimana ainsi que les secrétaires exécutifs des Caritas Diocésaines et tous les Coordinateurs de santé de 8 diocèses de l’Eglise Catholique du Burundi.

photo etat gnraux 2

Améliorer la contribution de l’Eglise Catholique du Burundi dans le domaine de la santé tel était l’objectif de ces Etats généraux organisés dans la semaine du 20 au 26 Novembre 2017 .Depuis plusieurs décennies, l’Eglise Catholique est très active dans le domaine de la santé au coté du gouvernement. Plus de 20%  des structures sanitaires implantées dans le pays appartiennent à l’Eglise Catholique soit plus de 110 établissements sanitaires qui contribuent dans l’amélioration de la santé de la population Burundaise. Selon les médecins et d’autres professionnels de la santé qui sont affectés à ces structures de l’Eglise, plus de 30% des patients  sont soignés dans les hôpitaux et centres de santé appartenant aux  congrégations et diocèses catholiques.

« Comme Caritas, nous devons être sensible aux malades qui sont les pauvres chez nous au Burundi » a déclaré Monseigneur Président de Caritas Burundi lors de l’ouverture de ces états généraux de la santé. Cette rencontre qui a réunit une soixantaine d’intervenants dont les médecins , les agents de Caritas Burundi ainsi que les experts dans le domaine de la médecine a permis de faire une autocritique des services rendus aux malades afin des les améliorer.

Le Secrétaire Général de Caritas Burundi Abbé Jean Bosco Nintunze a rappelé aux intervenants les fondements du partenariat Eglise - Etat du Burundi dans le domaine de la santé. Etant donné que l’Eglise Catholique est un partenaire privilégié du gouvernement burundais, une convention a été signée entre ces deux partenaires pour spécifier les obligations de chacune de deux parties .Selon le Secrétaire Général de Caritas Burundi, cette convention montre que le gouvernement du Burundi considère l’Eglise Catholique comme un partenaire privilégié non pas comme une simple organisation qui dispose d’un seul centre de santé ou hôpital.

Les participphoto etat gnrauxants à ces Etats généraux ont relevé les défis qu’ils rencontrent sur terrain notamment les difficultés d’avoir des médicaments de qualité  et le  rapportage pour montrer la contribution globale de l’Eglise Catholique en matière de la santé de la population.

Les structures Sanitaires agréées de l’Eglise Catholique se sont convenues de travailler en synergie pour bien coordonner la pastorale de l’Eglise Catholique en matière de la santé. Lors de cette séance, les participants ont recommandé à Caritas Burundi de créer un central d’achat des médicaments pour approvisionner les structures sanitaires  de l’Eglise Catholique. L’un des grands succès de ces états est la participation de toutes les confessions religieuses, les prestataires des soins et la direction de Caritas Burundi au niveau national et diocésain.

Mise à jour le Lundi, 27 Novembre 2017 11:50

BADEC- Caritas NGOZI s’associe à plus de 1600 prisonniers à l’occasion de la première journée internationale des pauvres

Envoyer Imprimer PDF

Sous le haut patronage de son Excellence Gervais BANSHIMIYUBUSA, Evêque du Diocèse de Ngozi, Dimanche, le 19 Novembre 2017, dans les enceintes de la prison centrale des hommes à  Ngozi, s’est déroulée la célébration de la journée internationale des pauvres. Le thème central de cette année est intitulé « N’aimons pas en paroles mais par des actes » tel qu'annoncé par le Saint Père.

photo ngozi journe des pauvres.jpg r2

Les activités de cette journée ont débutées  par une messe célébrée par l’Evêque de Ngozi. Etaient présents dans cette messe, les autorités administratives de la justice et de la police, les représentants des communautés des Sœurs, le personnel du BADEC-Caritas Ngozi ainsi que la communauté chrétienne des prisonniers. Le Secrétaire Exécutif (SE) du BADEC- Caritas Ngozi et aumônier des prisonniers, Abbé Didier BIMENYIMANA a remercié l’Evêque de Ngozi qui a rehaussé de sa présence cette célébration eucharistique. Il a en outre remercié particulièrement le Directeur de la Prison  qui a  accepté et  facilité l’accès à cette maison de détention, le procureur de la République près du Cours d’Appel, le commissaire de Police provincial qui ont tous répondus à l’invitation.

« Dans son homélie, l’évêque de Ngozi s’est basé sur la parole de Dieu de la journée .Il a rappelé à l’assemblée qu’un prisonnier garde l’image de Dieu. Dieu a toujours une mission pour tout être humain. Etre prisonnier, est un clin d’œil qui appelle un pécheur de se ressaisir dans ses actes commis volontairement ou involontairement. Un prisonnier n’est pas synonyme d’un criminel renommé, c’est une personne qui est tombé dans une erreur d’appréciation. Le mal c’est de ne pas se ressaisir a martelé l’Evêque. Les prisonniers sont comptés parmi les pauvres car ils sont privés de liberté. Il a rappelé aux prisonniers que les hommes de la loi et de sécurité ne sont pas leurs ennemis d’autant plus que la mission leur confiée par le Pays  est de  sauvegarder les lois et obligations de la Nation.  Se référant au thème de la journée, l’Evêque a poursuivi son homélie en disant que quelques pauvres vont recevoir de la part de Caritas Ngozi, une petite assistance composée d’habits et des vivres en guise de communion. »

photo ngozi journe des pauvres 3.jpg r 1

A la sortie de la messe, les prisonniers ont agrémenté la journée par des danses traditionnelles connues sous l’appellation en Kirundi « Intore ». Prenant la parole, le Directeur de la Prison, est revenu sur la situation de cette prison qui compte actuellement 1651 personnes. Parmi eux, 30% sont accusés de vol. C’est ainsi qu’il a demandé aux âmes charitables de contribuer surtout dans l’enseignement des métiers quitte à les aider dans la réinsertion socio-économique après leur élargissement.

En fin, le SE du BADEC-Caritas Ngozi accompagné des représentants des prisonniers a procédé à la distribution de l’aide. Les prisonniers n’ont pas manqué de dire qu’ils sont contents d’avoir des personnes qui compatissent de leur souffrance.

                                                          NKURUNZIZA Marius

                                                         PFC au BADEC-Caritas Ngozi

Les pauvres étaient les invités d’honneur à la COPED CARITAS Bururi à l’occasion de leur première journée internationale

Envoyer Imprimer PDF

Dans le diocèse de Bururi, la célébration de la Journée internationale des pauvres  a été organisée samedi le 18 Novembre à la paroisse Cathédrale Sainte Marie Reine de Bururi. Il s’agissait d’une fête des  pauvres car les invités d’honneur étaient les pauvres. Elle a été marquée par une rencontre fraternelle entre quelques représentants des vulnerables vivant dans la paroisse de Bururi avec les représentants de la communauté chrétienne paroissiale. Les cérémonies ont débutées par une eucharistie concélébrée par l’abbé Charles Karorero et Jean Claude Niyongabo, respectivement curé de la paroisse et Vicaire épiscopal de la Région de Bututsi et Secrétaire Exécutif de COPED-CARITAS Bururi.

pauvres.jpg r

La présence la plus remarquée du jour était celle des  dizaines des vulnérables qui avaient été invitées pour prendre part à la fête. Ils étaient accompagnés par les membres des comités de la Caritas dans leurs succursales. Le message du jour a été donné par l’abbé Charles Karorero. Dans son homélie, il a notamment indiqué en substance que « notre récompense dépendra du degré de charité que nous aurons eu les uns envers autres et surtout envers les pauvres « Urukundo twagiriye aboro ni rwo ruzoducira urubanza».

La fête s’est poursuivie dans la salle des réunions de la Caritas diocésaine ou les vulnérables ont eu la joie de partager un verre avec les autres invités. D’autres personnalités ont pris part à la fête, notamment quelques cadres de l’administration provinciale, et quelques hommes d’affaires.

Les personnes vulnérables qui participaient  à la fête ont eu l’occasion exceptionnelle de vivre quelques moments de convivialité avec ceux qu’ils considèrent d’habitude comme leurs bienfaiteurs.

pauvres 1.jpg r

Plusieurs allocutions ont été prononcées ; celle du président du comite paroissial de la Caritas, celle du représentant des vulnérables, celle du représentant des invités, ainsi que celle du Secrétaire  exécutif de COPED-CARITAS.

Monsieur L’abbé Jean Claude Niyongabo a saisi l’occasion pour annoncer que dans le cadre de la célébration de la Journée internationale des pauvres, la Caritas diocésaine avait appuyé la Caritas paroissiale de Bururi par un don de quelques vêtements qui seront prochainement distribués aux pauvres de la paroisse, aux enfants de l’orphelinat de Kiremba (Sud), et aux prisonniers de la maison d’arrêt de Bururi et à ceux de la prison centrale de Rumonge

Autre témoignage frappant de la célébration de cette journée, c’est que la Caritas diocésaine allait appuyer les Caritas paroissiales dans la réalisation d’une œuvre caritative destinée à l’hygiène corporelle et vestimentaire des personnes vulnérables, surtout les personnes âgées ou vivant avec différents types d’handicap physique ou mentale. La fête a été clôturée par la distribution des vêtements aux vulnérables.

           Zénon Nzeyimana

          P F Communication

      COOPED CARITAS BURURI

Mise à jour le Mardi, 21 Novembre 2017 08:22

Les pauvres étaient les invités d’honneur à la COPED CARITAS Bururi à l’occasion de leur première journée internationale

Envoyer Imprimer PDF

Dans le diocèse de Bururi, la célébration de la Journée internationale des pauvres  a été organisée samedi le 18 Novembre à la paroisse Cathédrale Sainte Marie Reine de Bururi. Il s’agissait d’une fête des  pauvres car les invités d’honneur étaient les pauvres. Elle a été marquée par une rencontre fraternelle entre quelques représentants des vulnerables vivant dans la paroisse de Bururi avec les représentants de la communauté chrétienne paroissiale. Les cérémonies ont débutées par une eucharistie concélébrée par l’abbé Charles Karorero et Jean Claude Niyongabo, respectivement curé de la paroisse et Vicaire épiscopal de la Région de Bututsi et Secrétaire Exécutif de COPED-CARITAS Bururi.

pauvres.jpg r

La présence la plus remarquée du jour était celle des  dizaines des vulnérables qui avaient été invitées pour prendre part à la fête. Ils étaient accompagnés par les membres des comités de la Caritas dans leurs succursales. Le message du jour a été donné par l’abbé Charles Karorero. Dans son homélie, il a notamment indiqué en substance que « notre récompense dépendra du degré de charité que nous aurons eu les uns envers autres et surtout envers les pauvres « Urukundo twagiriye aboro ni rwo ruzoducira urubanza».

La fête s’est poursuivie dans la salle des réunions de la Caritas diocésaine ou les vulnérables ont eu la joie de partager un verre avec les autres invités. D’autres personnalités ont pris part à la fête, notamment quelques cadres de l’administration provinciale, et quelques hommes d’affaires.

Les personnes vulnérables qui participaient  à la fête ont eu l’occasion exceptionnelle de vivre quelques moments de convivialité avec ceux qu’ils considèrent d’habitude comme leurs bienfaiteurs.

pauvres 1.jpg r

Plusieurs allocutions ont été prononcées ; celle du président du comite paroissial de la Caritas, celle du représentant des vulnérables, celle du représentant des invités, ainsi que celle du Secrétaire  exécutif de COPED-CARITAS.

Monsieur L’abbé Jean Claude Niyongabo a saisi l’occasion pour annoncer que dans le cadre de la célébration de la Journée internationale des pauvres, la Caritas diocésaine avait appuyé la Caritas paroissiale de Bururi par un don de quelques vêtements qui seront prochainement distribués aux pauvres de la paroisse, aux enfants de l’orphelinat de Kiremba (Sud), et aux prisonniers de la maison d’arrêt de Bururi et à ceux de la prison centrale de Rumonge

Autre témoignage frappant de la célébration de cette journée, c’est que la Caritas diocésaine allait appuyer les Caritas paroissiales dans la réalisation d’une œuvre caritative destinée à l’hygiène corporelle et vestimentaire des personnes vulnérables, surtout les personnes âgées ou vivant avec différents types d’handicap physique ou mentale. La fête a été clôturée par la distribution des vêtements aux vulnérables.

                                                                                                                                                                                                                Zénon Nzeyimana

                                                                                                                                                                                                               P F Communication

                                                                                                                                                                                                           COOPED CARITAS BURURI

Page 11 sur 21