Ce n’est que dans la vérité que l’amour resplendit et qu’il peut être vécu avec authenticité. La vérité est une lumière qui donne sens et valeur à l’amour (Caritas in Veritate n° 3)

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La situation humanitaire des ménages des rapatriés burundais et retournés spontanés est désastreuse dans la Province de Kirundo

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La province de Kirundo au nord du Burundi dans le diocèse de Muyinga est l’une des zones d’accueil des rapatriés burundais  et d’autres retournés spontanés qui rentrent depuis une année dans le pays en provenance des pays de  la sous-région.  Certains rapatriés et retournés spontanés  ont trouvés leurs maisons détruites et d’autres n’ont plus à manger car leurs stocks ont été épuisés.

A côté des burundais qui rentrent de la Tanzanie facilités par le HCR ,  d’autres rentrent du Rwanda et d’autres pays de la région. Refoulés, forcés de rentrer ou décident eux même de rentrer en cachette, ils sont arrivés dans leurs zones de retour. En tout, plus de 2985 burundais ont été expulsés et d’autres sont en situation de retournés spontanés dans le diocèse de Muyinga. Jusqu’aujourd’hui, ils n’ont jamais bénéficié aucun soutien malgré leur situation humanitaire déplorable. Même ceux qui ont bénéficié du paquet retour du HRC a été épuisé.

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La famille de Mbarushimana Vénérande est arrivée dans la commune de Ntega en novembre 2017 parmi les premiers rapatriés en provenance de la Tanzanie. Sa famille est faite de 5 membres, la femme  chef de ménages et ses quatre enfants. Nous avons trouvé la femme assise sur une natte soufrant d’une maladie inconnue. Elle est de la colline Rwimbogo , un membre de la Caritas locale nous a fait visiter quelques vulnérables de sa colline  «  Je suis malade depuis un mois mais je n’ai pas des moyens pour aller me faire soigner, je n’ai même pas de quoi manger  et à donner à mes enfants , ce qui me fait souffrir davantage.  Le paquet retour que nous avons eu est terminé trois mois après,  depuis lors nous vivons de la mendicité. » 

Cette famille n’a même pas de maison, au retour de la Tanzanie, ils ont trouvé leur maison en  mauvais état, une partie a été détruite mais ils sont obligés d’y vivre malgré son état. La famille n’a pas d’espace à cultiver, ils n’ont qu’une petite parcelle occupée par la maison. Avant de partir en Tanzanie, ils avaient hypothéqué la petite propriété autour de la maison. Ils demandent d’être assisté en vivres, non vivres et  la reconstruction de sa maison.

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A côté des rapatriés par le HCR , des burundais qui étaient partis au Rwanda dans le pays voisin de la province de Kirundo sont retournés sans aucune assistance. C’est le cas de Juvénal Bizimana qui est rentré en mai dernier. Souffrant d’une maladie qui a attaqué au niveau de ses deux pieds, cet homme de 27 ans mais qui ressemble à un vieux de 60 ans est retourné dans le pays sans aucune assistance. Séparée avec sa femme et son enfant, il a préféré aller vivre avec une autre personne vivant avec un handicap dans une maisonnette en paille  de moins d’1 mètre carré. Personne ne peut y croire qu’il y a une personne qui pourrait y vivre mais deux vulnérables dorment dans cette maison ci- haut en paille. Il souhaite une assistance d’une maison, de la nourriture et des soins de santé car ces deux jambes souffrent énormément.

Suite aux difficultés économiques que vivent certaines familles de la colline Rwimbogo ,  une femme chef de ménage est parti chercher la vie dans une autre province juste après le stock du HCR laissant son enfant seul à la maison. Un membre de la Caritas nous a fait savoir que c’est la meilleur période d’assister les victimes surtout en semence pour ceux qui ont de la terre pour pouvoir cultiver à partir de la prochaine saison qui s’annonce bientôt.

Mise à jour le Vendredi, 21 Septembre 2018 13:20

Appel à Candidature

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Dans le cadre du projet de la mise en application du Cadre Strategique 2018-2022 de la Conférence des Evêques Catholiques du Burundi (CECAB), le Secrétariat Général de la Conférence des Evêques Catholiques du Burundi, désire recruter un Coordinateur de ce cadre stratégique. Les candidats requis à ce poste doivent avoir un  Diplôme de Licence/Master  en Economie, en  Gestion des projets  ou autres disciplines similaires, avec une expérience d’au moins sept (7) ans dans le domaine de gestion des projets.

Les dossiers de  candidatures doivent être déposés, sous pli fermé, à la réception de Caritas Burundi. Les termes de référence de cet appel à candidature peuvent être consultés à l’entrée de Caritas Burundi ou sur le site internet de Caritas Burundi. La date limite de dépot des candidatures est fixée au  1er Octobre 2018 à 15H30.

Télécharger les termes de référence

Mise à jour le Vendredi, 14 Septembre 2018 13:09

Caritas Burundi est préoccupée d’une planification familiale digne de la personne humaine

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Caritas Burundi a organisé une série d’activités  à l’intention des professionnels engagés dans l’action sociale pour la planification familiale avec la méthode naturelle. Un atelier a été organisé  à Banga et  à Gitega afin d’avoir une stratégie convenue à proposer dans les structures sanitaires appartenant à l’Eglise Catholique du Burundi. Sous le haut patronage de son excellence Monseigneur Evêque Président de Caritas Burundi, une dizaine d’experts dans la planification familiale avec la méthode naturelle se sont rencontrés pour élaborer une stratégie commune qui sera présentée aux formations et structures sanitaires  agréées de l’Eglise Catholique.

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« Il a été reconnu que l’Eglise Catholique au Burundi contribue aux efforts du gouvernement visant l’amélioration de la santé de la population burundaise. Dans le but de mieux servir d’instrument au ministère de la charité, l’Eglise Catholique à travers la Conférence des Evêques Catholiques du Burundi a délégué la coordination des œuvres caritatives du domaine de la santé à Caritas Burundi. Dans l’exercice de ce ministère, Caritas est appelée à se référer aux principes fondamentaux de la Bioéthique et de la doctrine sociale de l’Eglise, tout en restant dans la ligne de la politique et des stratégies tracée par le Ministère de la Santé Publique et de la Lutte contre le SIDA. » Tel était le message de Monseigneur Georges Bizimana lors de l’ouverture.

Parmi les intervenants dans ce domaine, on compte l’œuvre  des Familles de Schoennestatt ,la pastorale des familles dans l’Archidiocèse de Bujumbura et dans le diocèse de Muyinga , les membres de la famille Cana, l’Action Familiale dans l’Archidiocèse de Gitega. Toutes ces structures pastorales sont déjà à l’œuvre et disposent déjà d’une  expérience assez longue dans la préparation d’un réseau d’intervenants communautaires qui sont déjà au stade de couples Educateurs.

Ces personnes invitées ont proposé une stratégie  qui sera vulgarisé auprès des structures sanitaires pour aider les familles  à gérer les naissances  mais dans le respect de la dignité humaine.  Ce projet est lancé au moment où certaines familles burundaises éprouvent des difficultés en ce qui est de la gestion des naissances.

A côté du domaine de la santé de la reproduction, Caritas Burundi déléguée par la Conférence des Evêques Catholiques du Burundi est la première organisation qui fait une grande contribution dans le domaine de la Santé au Burundi. Plus de 107 Structures de soins agréées, sans compter les centres pour handicapés, ainsi que certaines nouvelles initiatives sanitaires introduites par des congrégations missionnaires sont au service de la population burundaise.

Le Projet en faveur des ménages affectés par l’insécurité alimentaire évalué par les membres du comité de pilotage à Muramvya

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Les membres du comité de pilotage du Projet d’appui aux ménages affectés par l’insécurité alimentaire de la province de Muramvya  et Kanyanza au centre du Burundi se sont retrouvés dans une réunion d’évaluer l’état d’avancement du projet et proposer des stratégies pour  mieux avancer vers les résultats du projet. Le projet est exécuté par Caritas Burundi,  appuyé par World Vision Burundi grâce au financement du Ministère Fédéral Allemand de la Coopération et du Développement.

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Présidé par le gouverneur de la province de Muramvya en même temps président du comité de pilotage, le Sénateur  Laurent Nicimbeshe a rappelé que cette rencontre a pour objectif de voir les problèmes rencontres depuis le démarrage du projet  et chercher des solutions. «  Nous souhaitons que ce projet puisse contribuer dans l’amélioration de la sécurité alimentaire des ménages de nos deux provinces et  le début s’annonce bien » .Tels sont les propos du gouverneur en appelant les participants à profiter de cette journée. La réunion du comité de pilotage a vu la participation des médecins provinciaux de Kayanza , Muramvya , les directeurs  des bureaux provinciaux de l’agriculture et de l’élevage,  7 administrateurs de la zone du projet , les curés des paroisses  , les représentants de Caritas Burundi , Caritas Bujumbura ainsi que  les représentants des bénéficiaires du projet.

5 mois après le lancement du projet, quelques activités ont été déjà réalisées même si le début est toujours difficile.  Les 2100 ménages bénéficiaires du projet ont déjà été identifiés et cela est le résultat de la collaboration entre administratifs et représentants de Caritas dans les paroisses. Des aliments riche en nutriments qui seront vulgarisés dans la zone comme le haricot, la patate douce, les légumes de type lenga lenga, les épinards etc seront vulgarisées pour que les enfants issus de ces ménages puissent avoir une alimentation équilibrée. D’autres activités déjà commencées sont l’encadrement des couples  dans la bonne gestion des richesses familiales à travers une approche «  Canaux d’espoir pour le genre ». Des  échanges d’expérience ont été organisée dans les provinces de Ruyigi et Muyinga pour apprendre les techniques de créations des Foyers Améliorés à vulgariser dans la zone du projet

Des témoignages des bénéficiaires du projet , membres du comité de pilotage

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« Depuis quelques jours , je pratique une agriculture des légumes de lenga lenga  et   je bénéficie de l’encadrement dans le cadre de ce projet. J’attends les premières   récoltes et je suis sur  que cela va changer ma vie. Mais pour avoir  une bonne      récolte , j’ai besoin des outils de cultiver pour bien entretenir mon champ et   heureusement on me les a promis. »

A-t-elle déclarée Caritas Inarukundo de la   Colline Gashingwa dans la commune de Rutegama en province de Muramvya, une   des zones du projet. Elle  participait dans la réunion au nom des bénéficiaires.

Pour Anaclet Gasinzagi de la Commune de Rango en province de Kayanza qui est aussi un bénéficiaire, « Moi j’ai participé dans une visite d’échanges d’expérience  dans la province de Ruyigi pour apprendre l’usage des Foyers améliorés qui aident dans la gestion de l’environnement. Depuis mon retour dans la communauté, chaque jour, il y a des gens qui viennent me voir pour que je leur apprenne ces techniques. Tous les habitants de ma localité ont un engouement d’apprendre cela. J’ai vue que ces foyers améliorés présentent un intérêt majeur pour nos populations »benef 2

Pour clôturer la réunion, les membres du comité de pilotage ont validé un règlement d’ordre intérieur qui va guider la prise des décisions. Des recommandations ont été formulés enfin , pour que le projet ait un impact réel sur la vie des populations victimes de l’insécurité alimentaire. Il s’agit notamment d’accélérer les activités de nutrition qui ont connu un retard pour le démarrage,  la collaboration entre l’équipe du projet, les bénéficiaires  et les services techniques de l’administration des provinces de Muramvya et kayanza  ainsi que la mise en place des commissions pour la réception des semences et des animaux à diffuser.

La réunion des membres du comité de pilotage a rassuré tous les partenaires sur l’atteinte des objectifs. A ce sujet, l’Abbé Secrétaire Général de Caritas Burundi  Abbé  Jean Bosco Nintunze disait ceci « Nous sommes sûr que les réalisations peuvent aller au delà des prévisions à voir l’engagement des communautés et des membres de l’administration. Nous voyons que d’autres gens peuvent être sensibilisés sur les foyers améliorés comme l’a témoigné le bénéficiaire de Kayanza. »

Au non de  World Vision Burundi  , Destaw Nega a félicité tous ces partenaires  de leur engagement à travailler ensemble dans l’entente pour le bien être des enfants et leur a recommandé de rendre durable les impacts qui seront enregistrés dans la zone du projet.

Mise à jour le Mardi, 11 Septembre 2018 11:51

BADEC - Caritas Ngozi engagée dans le traitement et le suivi médical des maladies mentales

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BADEC-Caritas Ngozi a organisé  deux journées de sensibilisation des communautés sous le thème « Une maladie mentale est une maladie comme les autres et est curable sous traitement et suivi médical ». Les activités ont été organisées  du 23 et 24 Août 2018. Les administratifs et les leaders communautaires ont été ciblés lors de ces  séances de mobilisation face à ces maladies dans les communes de  Mwumba et  de Kiremba de la province de Ngozi.

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Un  kit de sensibilisation communautaire composé de vélos, cartables et parapluies a été distribué  aux 74 Agents de Santé Communautaires correspondants aux 74 collines des communes d’intervention du projet  de santé mentale IZERE.

Lors de ces cérémonies, les représentants de l’administration à tous les niveaux, les représentants du ministère de la santé à tous les niveaux, le Secrétaire Exécutif de BADEC Caritas Ngozi, le représentant de Louvain Coopération ainsi que les membres des communautés visées, tous ont participés.

 Les discours de circonstance qui ont été prononcé par les différentes personnalités dont le Secrétaire Exécutif de BADEC-ARITAS Ngozi, le Représentant de Louvain Coopération, le Médecin Directeur de la Province sanitaire de Ngozi et le Conseiller Principal du Gouverneur de la Province de Ngozi. « La Mobilisation des administratifs pour un appui à la sensibilisation des communautés en santé mentale, la sensibilisation des 

communautés à la base pour l’orientation  des malades mentaux aux structures de soins ; la non stigmatisation des malades  avec des  symptômes et un appel à la communauté pour améliorer le regard et la conception souvent erronés sur la maladie mentale ».Tels sont les principaux points soulevés par ces personnalités. 

Les membres des  communautés et les administratifs ont été interpellés à privilégier davantage plus la prévention de la maladie mentale par des comportements et attitudes de nature à préserver la bonne santé mentale des populations (le respect des droits de l’homme, la lutte contre la toxicomanie, l’ivresse et la violence sous toutes ses formes etc…) 

Pour agrémenter la  journée ; les discours étaient ponctués par l’animation des tambourinaires et des groupes d’animation  et des danses traditionnelles avec le thème centrale axé sur la promotion de la santé mentale.

                                                                          NKURUNZIZA Marius

                                                                           PF  Communication

                                                                             BADEC-Caritas Ngozi

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