« Abari basangiye ukwemera bari basangiye n’itunga. Baramuka bagurishije ivyo batunze canke ivyimburwa, bakagabura ikiguzi umwumwe akaronka ivyo akeneye » (Ibik. 2, 44-45).

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Caritas Burundi signe un partenariat avec le Fond International pour le Développement Agricole (FIDA) pour la pérennisation des acquis des projets

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Caritas Burundi a signé lundi le 08 Aout 2018 un partenariat avec PAIVAB-B , un projet du FIDA dans le cadre du partenariat Public – Privé.  L'objectif du  PAIVAB-B  est de développer une agriculture familiale commerciale, rentable et durable pour permettre l’accroissement des revenus des ménages. Dans le présent contrat avec Caritas Burundi, ODAG Caritas Gitega qui va s’occupe de l’exécution du projet va opérationnaliser les structures de gestion  et d’entretien des infrastructures, l’amélioration de la gestion des exploitations agricoles des ménages, l’appui et l’encadrement  des ménages   vulnérables en vue de l’augmentation des revenus des ménages ainsi que le renforcement des capacités des bénéficiaires dans la zone.

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En présence du Ministre en chargé de l’Agriculture  Deo Guide RUREMA ,  le Représentant du FIDA au Burundi KADARI Ghachem , cette organisation de l’Eglise Catholique a signé une convention qui les lie avec ce ministère pour l’intérêt des ménages du centre du Burundi. «  Caritas Burundi fait preuve de beaucoup des histoires de succès dans le domaine de l’agriculture  en faveur des ménages burundais, nous avons vu beaucoup de résultats et réalisations de cette organisation  au cours de nos enquêtes de terrain à Gitega et ailleurs. C’est pour cette raison que nous avons souhaité travailler avec elle. » Disait le  représentant du FIDA lors de la signature de cette convention.

Pour le Ministre en chargé de l’Agriculture, «  nous avons eu beaucoup de projets mais souvent après la clôture des projets, il n’y a plus de traces.  Nous avons souhaité qu’il y ait des organisations qui continuent la pérennisation des acquis des projets dans les communautés.»

Dans le cadre de ce projet, Caritas ODAG Gitega va encadrer les populations locales pour sauver garder les acquis des projets déjà clôturés pour les communautés puisse poursuivre à leur niveaux les programmes et  projets de développement déjà exécutés.

 

Mise à jour le Lundi, 06 Août 2018 13:22

Caritas Burundi honorée par Monseigneur Pierre Cibambo , assistant Ecclésiastique de Caritas Internationalis

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L’assistant Ecclésiastique de Caritas Internationalis  Monseigneur Cibambo Pierre est en  visite au Burundi depuis le premier août 2018 .En marge de sa visite, il a célébré une messe à l’intention de tous les membres du réseau Caritas Burundi  dans la matinée  et il a développé un thème très intéressant «  Caritas au sein de l’Eglise, historique,  ses bases et actualités ».

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En présence des responsables de Caritas Burundi, tout le personnel ainsi que les représentants des Caritas sœurs  œuvrant au Burundi, les cérémonies ont débuté par une messe célébrée par son excellence Monseigneur  Assistant Ecclésiastique de CI.  Dans l’Evangile de Dieu tiré,  de  Mat 13, 47-53 il a rappelé dans son homélie ceci : « En nous cohabite le mauvais et le bon ». Il a interpellé tous les chrétiens qui étaient dans la messe  d’être attentif pour pouvoir identifier le mauvais qui est nous et le bon. «  Une fois que vous serez capable de connaitre le mauvais présent en vous, vous allez vous améliorer. La société, le pays et l’Eglise  vont également s’améliorer »

Après la messe matinale, Monseigneur Cibambo Pierre a animé une conférence à l’intention de tout le personnel de Caritas Burundi, les secrétaires exécutifs ainsi que les représentants des Caritas sœurs œuvrant au Burundi à savoir CRS, Cordaid et Caritas Belgique.

« Nous avons une mission comme Caritas de servir, accompagner et défendre. Pour être à la hauteur Caritas doit  être un hôpital de Campagne  après une  bataille ou un désastre ». Monseigneur rappelé aux participants à la conférence  pour leur dire que Caritas doit agir très rapidement pour sauver des vies mais aussi pour rendre les communautés plus autonomes et résilientes.

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Parlant de l’identité de cette organisation de l’Eglise Catholique, il  a résumé aux   participants à la conférence trois questions illustrant  l’identité de Caritas :

-          Qui  sommes-  nous ?

-          Qu’es ce que nous faisons ?

-          Qu’es ce qui nous inspire à le faire ?

« Cette identité de Caritas s’enracine dans l’Evangile du christ. Il n’y a pas d’Eglise  sans Caritas, non plus, il n’existe pas de Caritas sans  Eglise. Nous ne sommes pas une ONG fondée sur une idéologie, c’est plus fort qu’une ONG ».  A conclu sur cet aspect d’identité de Caritas.

Monseigneur  a  rappelé   aux membres de Caritas d’être professionnel  mais aussi d’avoir une forte formation du cœur pour mieux servir les plus vulnérables. Le pauvre est notre patron, il faut renoncer à l’arrogance comme Jésus disait «  ce que vous avez fait aux pauvres, c’est à moi-même que vous l’avez fait ».

Rappelons que l’Abbé Pierre Cibambo a une longue expérience au sein de la Caritas Internationalis. Il a rejoint son  Secrétariat général situé à la Cité du Vatican en l’an 2000, comme Responsable du service Afrique,  après avoir œuvré dans l’action humanitaire et de développement dans l’Archidiocèse de Bukavu, dans l’Est de la République Démocratique du Congo. L’Abbé Pierre Cibambo a été nommé le 2 mai 2012 Assistant ecclésiastique de Caritas Internationalis et occupe ce poste jusqu’ à ce jour. 

Mise à jour le Vendredi, 03 Août 2018 08:13

Bulletin d'informations du deuxième trimestre 2018

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Chers lecteurs,

Nous avons le plaisir de vous partager notre bulletin d’informations du mois d’avril, mai et juin .Le présent bulletin vous relate les grands moments du réseau Caritas Burundi dans le deuxième trimestre de l’année 2018.

Pour que les gens aient la vie en abondance, il faut vivre en paix. Une paix que les burundais rêvent depuis plus de 50 ans ainsi donc dans notre éditorial nous disons  «  le Développement est le nouveau nom de la paix ».

Ce bulletin parle également de l’engagement de Caritas Burundi dans l’accueil, la protection, l’intégration et la promotion des réfugiés congolais qui vivent dans les camps du Burundi depuis des années. D’autres sujets intéressant le réseau Caritas ont été développé et je vous laisse les découvrir.

Pour plus de détails télécharger  le bulletin

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Mise à jour le Mercredi, 01 Août 2018 09:08

Caritas Burundi lance un projet de protection de l’environnement et de création d’espaces vert dans les nouveaux quartiers

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Caritas Burundi a procédé au lancement d’un nouveau projet de protection de l’Environnement et de la Création d’un Espace Vert au niveau des ménages Urbains de la ville de Bujumbura, dans le quartier Nyabugete vendredi le 27 juillet 2018. Ce projet appuyé par Caritas Allemagne  s’inscrit  dans les orientations stratégiques que Caritas Burundi s’est fixées dans l’axe Santé et Développement Durable des Communautés dont l’environnement.

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Caritas Burundi a signé un partenariat  avec l’Encadrement des Constructions Sociales et Aménagement de terrains (ECOSAT)  fin  2017 pour travailler ensemble dans le but de protéger l’environnement dans les nouveaux quartiers avec création des espaces verts. C’est dans ce cadre que Caritas Burundi a approché ses partenaires et  Caritas Allemagne a répondu positivement à cet appel.

Les cérémonies de lancement ont été organisées dans le quartier de Nyabugete phase  5 en cours de viabilisation dans la zone de Kanyosha commune de Muha en mairie de Bujumbura. Un  des quartiers qui sera concerné par le projet. Cette activité a vu la participation  de deux ministères celui en chargé de l’environnement et celui de l’aménagement du territoire et des travaux publics  ainsi que l’Evêque président de Caritas Burundi.

Dans son mot d’accueil , l’Evêque Président Monseigneur Georges Bizimana  a rappelé que ce nouveau projet de protection de la nature  rentre dans les missions de l’Eglise Catholique « Ainsi Saint François d’Assise nous rappelait que notre maison commune est aussi comme une sœur, avec laquelle nous partageons l’existence, et comme une mère, belle, qui nous accueille à bras ouverts : «Loué sois-tu, mon Seigneur, pour sœur notre mère la terre, qui nous soutient et nous gouverne, et produit divers fruits avec les fleurs colorées et l’herbe.»  C’est avec ce beau cantique que le Pape  François appelle l’humanité toute entière  à sauvegarder notre terre dans son  encyclique Laudato si’. Disait son Excellence Evêque Président.

Le Secrétaire Permanent au ministère en chargé des travaux publics et l’équipement  a félicité Caritas Burundi et ECOSAT  pour ce nouveau projet qui, sans doute aura un impact sur la vie des habitants de Bujumbura. « Avec l’agrandissement de la ville de Bujumbura, la protection de l’environnement devient un défi pour les services publics. Le Conseil National de Sécurité recommande à chaque ménage avec un espace de 1,5 ares d’avoir au moins un arbre tandis que celui qui a 6 ares d’avoir au moins 4 arbres. Cela veut dire que ce projet rentre dans les missions du gouvernement ». a dit le Secrétaire Permanent au ministère en chargé de l’aménagement  Deo Mbabarempore qui a représenté le ministre. Il a par ailleurs recommandé à Caritas d’élargir le projet à d’autres sites en cours de viabilisation dans les villes de Gitega, Ngozi , Rumonge et ailleurs dans le pays.

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L’administrateur de la Commune Muha a également félicité Caritas Burundi d’avoir choisi leur commune et a promis  tout le soutien de l’administration de la commune pour la réussite du projet. Le Secrétaire Général de Caritas Burundi  Abbé Jean Bosco Nintunze a  également montré que le projet va contribuer aussi à l’encadrement des jeunes qui vont travailler dans les  pépinières où les ménages viendront s’approvisionner des plants de plusieurs types.

 

Mise à jour le Mardi, 31 Juillet 2018 05:59

Mémoire aux disparus dans la paroisse de Muriza à l’occasion de la journée justice et paix

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Les  membres de la commission paroissiale justice et paix ont organisé une journée justice et paix dimanche le 22/7/2018 pour célébrer la mémoire des disparus, jetés dans des fosses communes lors des carnages perpétrés en 1993. C’était une journée de pardon et de réconciliation dans cette paroisse. Ouverte par le dépôt des gerbes des fleurs sur le lieu où repose plus de 90 âmes, le vicaire paroissial de Muriza, Monsieur l’Abbé Simon NZEYIMANA qui présidait les cérémonies a souligné que c’est par manque d’amour que des innocents ont été sauvagement massacrés par leurs concitoyens, alors qu’il n’y avait pas de motif pour exécuter cette sale besogne.

 « L’homme est sacré et que par conséquent, personne n’a le droit de mettre fin à sa vie. » a-t-il indiqué en  appelant tous les participants à ces cérémonies de s’ouvrir au processus de réconciliation afin de construire un avenir meilleur exempté de clivages ethniques. « Le sang des innocents a atteint le Seigneur qui nous demande de nous pardonner, afin d’être purifié des tâches qui ont noirci notre vie quotidienne. Le pardon libère et la réconciliation renoue les relations interpersonnelles comme voie incontournable vers le développement humain intégral. » A  poursuivi l’Abbé vicaire.

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A cette occasion,  une marche pour la paix a été organisé .Les cérémonies se sont poursuivies par une messe de circonstance célébrée dans l’église paroissiale de Muriza. Au cours de ces cérémonies, trois personnes ont présenté leurs témoignages sur l’octroi du pardon aux auteurs de la disparition des membres de leurs familles. Une de ces personnes a pu reconnaitre la bienveillance qui lui a été réservée en l’épargnant de la mort qui lui était imminente. Elle en a profité pour formuler ses remerciements aux personnes qui l’on cachée jusqu’à ce qu’elle parvienne au site des déplacés de Ruyigi.

Nous félicitons la commission paroissiale justice et paix de Muriza qui a pu organiser cette journée tant attendue depuis longtemps et nous lui souhaitons un fructueux apostolat. Aux personnes qui ont accordé le pardon, il leur a été adressé un message d’encouragement pour avoir eu l’audace de montrer aux autres que le pardon est possible, même si l’auteur du crime ne le demande pas. Aux présumés auteurs des crimes, il leur a été demandé de faire une introspection afin de se libérer du joug des maux commis qui pèsent sur eux.

 Il a été rappelé aux uns et aux autres qu’il faut éviter la globalisation, dans la mesure où l’auteur du crime peut être identifié individuellement et répondre de ses actes devant les instances habilitées. Le salut peut provenir de n’importe qui indépendamment de son origine ethnique.

Juvénal NDAYIZEYE,

 PF Communication

Soprad Caritas Ruyigi

Mise à jour le Mardi, 24 Juillet 2018 07:28

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