IKAREMA 2018: "URUKUNDO RWA BENSHI RUZOHOROROKERWA BITUMWE N'UKO AKABI KAZOBANDANYA KONGEREKANA" (Matayo 24,12)

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1265 cas de violences prise en charge dans le projet Giriteka exécuté par Caritas Burundi sur financement de l’Unicef

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Une quarantaine de participants venus de 4 provinces du Burundi ou s’exécutent le projet Giriteka se sont rencontrés à mont Sion dans la ville de Bujumbura pour évaluation à mi parcours du projet. Après 8 mois de mis en œuvre dans les provinces de Muyinga , Kirundo , Makamba et en Mairie de Bujumbura, autour de 1265 cas de violences physiques , économiques , domestiques et sexuelles ont été prise en charge dans 17 centres de santé appartenant à l’Eglise catholique du Burundi.

photo reduite

Dans ce projet de renforcement de la résilience des enfants et des femmes touchées par les crises politiques, sociales et économiques, Caritas Burundi a affecté des accompagnateurs psycho sociaux à chaque centre de santé.

A coté du traitement médical, un autre aspect  qui est du traitement psycho social a été introduit.

L’impact du projet est très palpable. Sœur Barasokoroza Dorothée, responsable du Centre de santé de Ntega à Kirundo nous a témoigné l’impact de ce projet dans sa commune.

temaoigange soeur

 

«  Depuis Avril 2017 jusqu’au mois d’Août, plus de 140 cas, victimes des violences physiques, sexuelles, économiques et domestiques ont été reçus et prise en chargé à Ntega .

Ca ne veut pas dire qu’auparavant ces genres de violences n’existaient pas mais avec le projet, toute la communauté est sensible à ces violences. Les leaders communautaires, l’administration et la police sont tous sensible et viennent se confier à nos professionnels sur terrain pour le traitement.»

temoignage mabanda

Dans la province de Makamba, au Centre de Santé de Mabanda 1, les intervenants sur terrain sont aussi satisfaits. Madame Nisengwe  Espérance  psychologue intervenant dans cette zone  nous a révélé que plus de 102 cas de ces types de violences ont été assistés auprès de ce centre de santé. Les violences  domestiques sont plus fréquentes dans la commune de Mabanda. Les victimes sont très satisfaits car ils sont soignées et prise en charge psychologiquement.

A partir du mois d’aout, le projet s’est étendu sur d’autres provinces. Il sera exécuté aussi dans les provinces de Rumonge et Rutana. En tout ,25 centres de santé seront impliqués dans ce combat de traitement des victimes des violences dans ce projet  financé par l’Unicef.

Mise à jour le Vendredi, 11 Août 2017 13:30

La Caritas Burundi organise un atelier d’évaluation des données du dénombrement en vue de préparer la distribution des Miilda

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Caritas Burundi  a organisé un  atelier d'évaluation et exploitation des données du dénombrement couplé à la distribution des bons en date du 27 au 28 juillet dans la province de Gitega. Cette activité s’est  déroulée au Grand Séminaire de Gitega et avait également pour objectif de préparer  la distribution des MIILDA prévue finnaout 2017.                        

L'atelier a vu la participation de la direction de Caritas Burundi, l'unité de Gestion du Projet, les Secrétaires Exécutifs des Caritas Diocésaines, les Assistants Régionaux en Suivi Évaluation ainsi que les 18 Encadreurs Provinciaux des associations à base communautaire (ABC).  Les échanges ont porté sur les résultats du dénombrement couplé à la distribution des bons réalisés fin juin 2017.

atelier de gitega

Cette séance était très importante pour Caritas Burundi d’autant plus que cette organisation de l’église Catholique  devrait avoir des donnés claires sur le dénombrement afin de préparer la quantité des milda pour chaque commune  en planifiant sur les 129 communes du Burundi.

Lors de la distribution des Moustiquaires,  autour de 1641 sites de distributions seront identifiés avec des miilda qu’il faut à chaque site de distribution.

Grace au financent du Fond Mondial de lutte contre la malaria, la tuberculose et le Sida octroyé au gouvernement burundais,  Caritas Burundi est entrain d’exécuter un projet de renforcement de la lutte contre le paludisme au Burundi. Cette activité de distribution des moustiquaires  est du ministère de  la santé publique via son programme national intégré  de lutte contre le paludisme. Selon plusieurs recherches, la malaria est considérée comme la première cause de mortalité au Burundi et le gouvernement du Burundi l’a déclaré en mars 2017 comme une épidémie  nationale et avait alerté toutes les organisations nationales et internationales a contribué pour la mortalité liée à cette épidemie.

Mise à jour le Lundi, 31 Juillet 2017 14:18

15 milles burundais refugiés en Tanzanie veulent rentrer au pays et demandent une aide d’urgence

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Plus de 15 milles burundais auraient déjà exprimé la volonté de retourner dans leur pays natale après plus de deux ans dans les camps de refugiés en Tanzanie. Cette demande a été formulée  après une visite  effectuée par le chef de l’Etat Burundais  Pierre Nkurunziza en Tanzanie mardi le 18 juillet 2017.


photo de nduta.jpg rong

https://www.radiyoyacuvoa.com/a/3955741.html

Selon la Radio Voix d’Amérique, ces réfugiés ont décidé  de rentrer de peur d’être forcé par le gouvernement tanzanien en réponse à la demande du  gouvernement burundais. Même si  ces réfugiés ont déjà exprimé leur volonté de rentrer chez eux, ils demandent  une aide d’urgence qui leur permettra de s’installer progressivement dans leurs maisons abandonnées il y a plus de deux ans.

Il y a quelques jours, plus de 3000 autres réfugiés burundais  s’étaient inscrit sur la liste de ceux qui veulent  rentrer suite à la famine  qui sévit  et au manque d’assistance humanitaire dans les camps Nduta  et Mutabira en Tanzanie.

https://www.radiyoyacuvoa.com/a/3950457.html

Depuis la crise de  mai 2015, plus de  244 milles se sont réfugiés sur le sol Tanzanien tandis que plus de 430.000 burundais vivent en dehors  du pays  dans les différents  pays de la région des grands lacs au Rwanda , Tanzanie , Ouganda, Kenya et en République Démocratique du Congo.  Le retour de ces réfugiés constitue un poids  lourd au gouvernement au moment ou plus de 700 000 burundais  dépendent de l’aide d’urgence selon le rapport des experts des Nations Unies dans un contexte d’une insécurité alimentaire dans les provinces d’origine de ces réfugiés  très prononcé . 

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« Ensemble pour un monde juste et fraternel », tel est l’appel du Secrétaire Général de Caritas Burundi

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Dans le cadre des présentations sur les thèmes de paix et justice que Caritas exécute il y a quelques  mois en partenariat avec l′Université du Burundi  et l′école de la foi de la Chaire UNESCO ; le principe de solidarité qui se manifeste comme un lien qui unit les hommes dans un monde plus que jamais divisé  était le thème présenté par l′Abbé Jean Bosco Nintunze, Secrétaire Général de Caritas Burundi  mercredi le 18 juillet en l′occasion de la semaine portes ouvertes de l′Université du Burundi.


photo solidarite

La solidarité est « une dépendance mutuelle des hommes entre eux ; elle est un sentiment qui les pousse à s′accorder une aide mutuelle parce qu′elle leur donne conscience que ce qui arrive à leur voisin, les touche aussi eux-mêmes. » a dit  abbé Nintunze. Elle donc un lien d′engagement et de dépendance réciproque  entre les personnes ainsi tenues au bien-être des autres, généralement les membres d′un même groupe liés par une communauté de destin (famille, village, nation, etc.)

Ainsi alors, le principe de solidarité implique que «  les hommes de notre temps cultivent davantage la conscience de la dette qu′ils ont à l′égard de la société dans laquelle ils vivent : ils sont débiteurs des conditions qui rendent viable l′existence humaine, ainsi que du patrimoine indivisible et indispensable, constitué par tout ce que l′aventure humaine a produit. » A-t-il insisté.

En se basant sur la valeur de la solidarité dans Caritas, le secrétaire Général a révélé que Caritas est au service de la mise en œuvre des actions sociales et de promotion humaine de l′Eglise catholique. Son travail s′inspire de l′Evangile et de l′enseignement de l′Eglise. Son lien avec l′Eglise-famille de Dieu et son attachement  aux valeurs traditionnelles sont sans équivoques.

Pour Caritas donc, la solidarité veut dire : « ensemble pour un monde juste et fraternel » et l′objectif de Caritas est de construire une solidarité mondiale où tout le monde retrouve sa dignité. Parlant de cette solidarité dans nos communautés ecclésiales de base(CEB),Abbé Bosco Nintunze a souligné que l′Eglise vit et fonctionne comme un corps humain(1co12 :25),chacun de ses membres est utile, nécessaire, spécifique.les membres sont aussi complémentaires, chaque chrétien doit remplir ses fonctions dans l′harmonie avec le souci des autres(Eph6 :22 ;ph2 :25-28),tout en coordonnant son action avec celle des autres en  vue du développement, de l′édification et du bien être de l′ensemble de l′Eglise.

Quand l′apôtre Paul parle dans Rm12 :5 « Nous formons un seul corps en Christ », cette expression suggère plus qu′un groupe local de croyants ; il évoque plutôt  un type de relations qui doit exister à la fois entre les membres d′une Eglise locale, et aussi de la solidarité qui doit marquer l′ensemble du corps de l′Eglise sur la terre.


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Enfin, il termine son exposé en rappelant que lors de la journée mondiale de la solidarité, les plus pauvres et tous ceux qui refusent la misère et l′exclusion se rassemblent le 17 octobre de chaque année dans le monde entier afin de témoigner de leur solidarité et de leur engagement. Avec cet engagement, la dignité et la liberté de tous sont respectées , c’est ainsi qu’est née l′idée de la journée mondiale de refus de la misère.

« Nous nous inspirons donc du principe de la solidarité pour construire un monde plus solidaire, cohérent et positif où l′œuvre caritative de l′Eglise se présente comme une charité active ; c′est à dire réagir et assister les plus  vulnérables dans le silence » a-t-il conclu l′orateur du jour.

Le Burundi, un pays qui n′est pas nouveau pour Michel Roy, Secrétaire Général de Caritas Internationalis

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Après une visite de marque qu′a effectué au Burundi  et spécialement  à la Caritas Burundi  durant environ deux semaines, Michel Roy s′est entretenu avec le service de la communication de CB.Participation à l’assemblée général  des évêques (à Gitega), au conseil de coordination avec les secrétaires exécutifs diocésains ; reprendre le contact avec le Burundi et ses anciens collègues  et élèves du Petit Séminaire de  Dutwe, la situation socio économique du Burundi ( la pauvreté, l′appauvrissement de la population), telles sont les principales missions de sa visite.

visite roy.jpg r« J′ai été invité pour participer à l′assemblée général des évêques à Gitega, aussi au conseil de coordination avec les secrétaires exécutifs diocésains. C’était pour moi une opportunité suffisante pour venir au Burundi », a révélé en répondant à la question   pourquoi le choix du Burundi parmi 165 Caritas  dans le monde entier ?  « J′ai vécu au Burundi il y a longtemps, une autre opportunité pour reprendre le contact avec le pays, ses habitats, les amis, les anciens élèves de Dutwe. 

 Une autre raison et d′ailleurs la plus importante est la situation présente au Burundi c′est-à-dire la pauvreté ou l′appauvrissement de la population Burundaise, le changement climatique et autres catastrophes naturelles ; ce qui pourra nous aider à communiquer au près du réseau Caritas et plus largement sur l′importance de ne pas oublier le Burundi aujourd′hui.», a-t-Il continué sur la même question.

« c′est difficile en quelques jours d′évaluer le travail de Caritas Burundi et je me réserve le droit de porter un jugement là-dessus, mais ce que j′ai observé d′une part et ce que j′ai entendu d′autre part, c′est que la Caritas Burundi, nationale, diocésaine, paroissiale, et toute la communauté ecclésiale de base ; donc tout le réseau Caritas au Burundi font un excellent travail avec les moyens qui sont les siens et en témoigne par exemple l′ODDBU à travers son centre couturier pour les handicapés de kinama. Egalement, le rendez-vous que j′ai eu avec le HCR, PAM, UNICEF ; des organisations des nations-unis œuvrant au Burundi ont confirmé l′efficacité de travailler conjointement avec une organisation comme Caritas qui est présente partout dans tout le pays, un réseau sur les collines et qui sait analyser et voir les véritables défis et besoins de population. Cette coopération-là est vivement appréciée. A-t-il aussi réagi sur la question de son appréciation sur le fonctionnement de Caritas Burundi.

Il a fait savoir qu’investir et accompagner les familles vulnérables dans le choix de développement agricole rural afin de les aider à sortir de la pauvreté, améliorer leurs conditions de vie doit être une priorité aujourd′hui de Caritas Burundi. Donc, pour lui, travailler sur la sécurité alimentaire est effectif pour réduire à pied l′insécurité alimentaire qui s′observe au nord-est du pays.


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Il promet que Caritas va faire plus d′efforts pour  mener une forme de rayonnement à travers le pays en améliorant les conditions de vivre de la population ; non seulement les familles pauvres mais plus largement en augmentant le  niveau de la production, les capacités de vivre mieux de tout un chacun de façon  générale. Bref, son appréciation est généralement positive sur le travail qui est déjà réalisé au niveau de C.B.

Concernant le souvenir à garder envers le Burundi, il s′est exprimé en disant qu′il a été surpris de trouver une population aussi plus nombreuse qu′à l′époque. Elle a passé de 4 millions à plus de 10 millions aujourd′hui selon les statistiques de l′ISTEEBU. D′où alors, c′est très urgent de développer l′accès à l′éducation ; il a d′ailleurs apprécié l′initiative du gouvernement dans sa politique de la multiplication des écoles, l′amélioration de la qualité de l′éducation et la standardisation du système de l′enseignement selon les normes internationaux qui répondent actuellement aux besoins sur le marché du travail pour les jeunes.

Il a aussi jugé bon le réseau le réseau routier, qui à l′époque n′existait pas, mais aujourd′hui qui a connu une amélioration avec les facilités de se déplacer de l′endroit à un autre d′une manière bien aisé. Donc les communications sont beaucoup plus faciles grâce à ce réseau amélioré considérablement.

Toutefois, des défis restent toujours remarquables surtout au niveau de l′énergie électrique et l′eau potable de robinet dans certaines régions rurales comme à cankuzo et Ruyigi où il n′y en a pas. Donc cela donne l′image qui est celle de la pauvreté malgré les améliorations qu′on a déjà parlées puisque l′absence d′eau et d′électricité sont les principaux handicaps au développement qui peuvent compromettre beaucoup initiatives ; selon toujours ROY.

Donc, il y a encore des efforts à faire et l′Eglise contribue toujours énormément pour réduire et faire face à ces défis, comme on l′a remarqué à Butezi où le petit barrage construit par l′Eglise, produit de l′électricité pour alimenter l′hôpital et son entourage. A-t-il insisté.

« Enfin, si je me plonge en peu dans le passé, 40 ans en arrière, finalement il y a des réalités en peu différentes que celles que j′ai connu ». A terminé le secrétaire général de Caritas Internationalis. 

Sé Aloys Nkurunziza Volontaire

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