BAKRISTU MWESE, SHIGIKIRA IBIKORWA VYA CARITAS BURUNDI MURI IYI KAREMA YO GUSABIKANYA (CAREME DE PARTAGE 2019) TANGA INTERERANO YAWE UKORESHEJE IZI COMPTE MURI BANCOBU n° 00301-03008020302-07 ; URI HANZE NI MURI BRB , Intitulé CARITAS BURUNDI/EURO n° 33201310

La lutte contre la faim et la pauvreté au centre des débats

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Dans le cadre des conférences débats organisées par Caritas Burundi en partenariat avec la maison de l’Unesco pour la culture de la paix, l’atelier école de la foi et l’Université du Burundi, le thème « lutte contre la faim et la pauvreté au Burundi » était au centre des débats jeudi le 21 février 2019 dans une salle de l’Institut Supérieur du Commerce ISCO en sigle. Des présentations des experts suivis des débats ont été organisées dans le but d’ouvrir l’esprit des jeunes étudiants afin de penser déjà de leur avenir.

pauvret 1 « Le  développement, l’autre de la paix, soyons des acteurs actifs dans la lutte contre la faim et la pauvreté au Burundi ». C’est par ces mots que le Professeur Misago Aloys qu’il a utilisé pour procéder à l’ouverture de cette conférence. Dans son exposé intitulé lutte contre la faim et la pauvreté au Burundi : défis liés au contexte socio –économique, il a montré le niveau alertant de la pauvreté au Burundi avec plus de 64 % des burundais vivant sous le seuil de la pauvreté avec un dixième de la population burundaise vivant avec moins de 9 dollars. Cette situation a comme conséquence le taux de malnutrition le plus bas avec plus de 50 % des enfants qui présentent des retards de croissance suite à une mauvaise alimentation chronique, sans oublier le manque d’accès aux services sociaux de base comme la santé , l’éducation , le logement étc.

Pour faire face à cette pauvreté et famine dégradant la dignité humaine, il faut renforcer la compétence de la population burundaise. Celui qui cultive doit apprendre les bonnes techniques agricoles pour être le meilleur dans ce domaine et apprendre à protéger notre terre. Telles sont les solutions proposées par le conférencier Aloys Misago.

La deuxième conférence suivie  à cette occasion était l’option pour les pauvres – Quelle politique économique pour le Burundi«  Nous observons une existence des structures économiques et sociales productrice de la pauvreté ». Ce thème a été développé par Abbé Jean Bosco Nintunze , Secrétaire Général de Caritas Burundi. Il a indiqué aux participants à cette conférence que l’amour de l’argent tue les valeurs ces derniers jours. Pour plaider aux pauvres, il a rappelé que la société moderne à tendance à exclure les  pauvres  ce qui est à l’origine de la misère dans nos sociétés.

pauvretLes jeunes qui étaient invités ont félicité l’organisation de ces conférences qui leur permettent de comprendre la situation économique du pays et anticiper leurs décisions. « Nous sommes confrontés à une situation de chômage extrême et cela nous bloque à mettre nos énergies au service du développement et de la lutte contre la faim et la pauvreté. Nous demandons à Caritas Burundi de nous encadrer dans nos associations et coopératives pour que nous puissions nous même créer des opportunités d’emploi sans attendre tout le temps gouvernement », disait un des jeunes participants à cette conférence.

Les invités à cette conférence ont proposé qu’on puisse dans l’avenir insister sur les thèmes de changement de mentalités pour que la pauvreté et la famine puisse être  réduite d’autant plus que le Burundi est riche mais les burundais ne le savent pas. Aide –toi le monde t’aidera  pour se développer voilà la conclusion des participants à cette conférence.

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