BAKRISTU MWESE, SHIGIKIRA IBIKORWA VYA CARITAS BURUNDI MURI IYI KAREMA YO GUSABIKANYA (CAREME DE PARTAGE 2019) TANGA INTERERANO YAWE UKORESHEJE IZI COMPTE MURI BANCOBU n° 00301-03008020302-07 ; URI HANZE NI MURI BRB , Intitulé CARITAS BURUNDI/EURO n° 33201310

Les personnes à besoins spécifiques des Camps des réfugiés congolais demandent une aide supplémentaire

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muranziSuite à la situation politique tendue à la République Démocratique du Congo  depuis quelques années, le Burundi accueille des réfugiés congolais  dans les camps  entretenus par le Haut-Commissariat des Réfugiés (HCR). Même si ces réfugiés bénéficient d’une ration alimentaire, les personnes à besoin spécifiques éprouvent des difficultés énormes pour satisfaire leurs besoins.

Pour accueillir  les réfugiés congolais, 4 camps ont été érigés par le gouvernement burundais dans les provinces de Muyinga, Cankuzo, Ruyigi et Ngozi. Selon les chiffres donnés par le HCR, plus de 76 milles congolais ont trouvé  refuge au Burundi. Parmi ceux- là, il y a plus de 31 milles réfugiés urbains. Parmi la population des camps d’accueil, il y en a qui sont des personnes à besoins spécifiques mais la prise en charge de leurs besoins est très limitée.

Selon Muragizi Bruce, membre du comité directeur du Camp de Bwagiriza dans la province de Ruyigi, les enfants, les personnes vivant avec le VIH SIDA, les personnes vivant avec un handicap, les plus vieux et d’autres plus vulnérables ont des difficultés à pourvoir à leurs besoins face aux vivres disponibilisés par le HCR. « Nous recevons de la part du Programme Alimentaire Mondiale des vivres constitués de la farine et du  haricot mais cela n’est pas suffisant pour les personnes à besoin spécifiques qui ont plus besoin des régimes supplémentaires », disait Muragizi Bruce.

Pour faire face à ces  difficultés de nourrir cette catégorie, quelques activités génératrices de revenu ont été initiées dans les camps pour permettre aux réfugiés d’améliorer leur alimentation. Des champs genre kitchen garden pour produire des légumes, un petit élevage ainsi que  le commerce et quelques métiers ont été initiés par l’ong JRS (Jesuit Refugee Service). Mais le financement est très limité selon les représentants des réfugiés dans les camps des congolais.

D’autres besoins restent encore non satisfaits dans ces camps, les enseignants qui assurent l’éducation  des enfants réfugiés ont tendance à abandonner ce métier car les frais d’encouragement mise à leur disposition sont jugés  très minimes. Par rapport à la santé, ces réfugiés demandent d’améliorer le matériel de laboratoire, vue le nombre des personnes qui ont besoin d’une prise en chargé médical. Grace au financement du HCR et du PAM, Caritas Burundi intervient dans les camps des réfugiés dans la distribution des vivres et  des non vivres aux réfugiés congolais.

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