BAKRISTU MWESE, SHIGIKIRA IBIKORWA VYA CARITAS BURUNDI MURI IYI KAREMA YO GUSABIKANYA (CAREME DE PARTAGE 2019) TANGA INTERERANO YAWE UKORESHEJE IZI COMPTE MURI BANCOBU n° 00301-03008020302-07 ; URI HANZE NI MURI BRB , Intitulé CARITAS BURUNDI/EURO n° 33201310

Crise écologique : la terre crie et nous regardons ailleurs, les défenseurs de la nature alertent

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En partenariat avec l’Université du Burundi, l’atelier école de la foie et la maison de l’Unesco au Burundi, Caritas Burundi a organisé une série de conférence sur la crise écologique dans le but de sensibiliser les différents acteurs sur la protection de l’environnement. Ces conférences sont organisées   grâce  au  soutien du Diocèse de Rottenburg, stuttgart en Allemagne.

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« La question des changements climatiques  a contribué à remettre sur le devant de la scène les préoccupations environnementales. Prévenir  les effets de ces bouleversements climatiques revient donc à promouvoir les bonnes pratiques environnementales, soutenir les innovations technologiques non polluantes. La lutte contre la pauvreté, la crise énergétique, la crise économique et la dégradation de la nature sont énormément lié. » Tels sont les mots d’accueil du Professeur Aloys Misago  Doyen de l’ISCO aux invités à cette conférence. Le thème général de cette série de conférence est le développement, nouveau nom de la paix.

Dans son exposé intitulé les enjeux et les défis de la crise écologique au point de vue éthique, le Père Théodore Mulangariro Shanika a rappelé les rapports qui doivent exister entre l’homme, la nature et les animaux. « Que dois- faire pour que la vie de l’homme, des animaux et de la terre soit respectée. Nous devons changer notre manière  de penser et d’agir face à la nature si non, demain ce sera la fin du monde », a interpelé les  participants à cette conférence afin d’éviter l’apocalypse écologique.

La deuxième présentation était intitulé «Laudato si » .Le défenseur de la nature Albert Mbonerane a montré que la terre crie mais que nous regardons ailleurs. Utilisant les mots de Saint François d’Assise, pourquoi prendre la machette pour couper les arbres, pour faire du mal à notre environnement alors que nous disons que la terre est notre mère ? S’interrogeant le conférencier.

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Albert Mbonerane a invité les participants à cette conférence de prendre soin de notre nature pour éviter des conséquences fâcheuses. « La troisième guerre mondiale pourrait être à l’origine de la gestion de l’eau si l’humanité tout entière n’y prend pas garde. Regarder ce qui se passe en Palestine », disait le conférencier.

« Nous devons rendre compte au créateur de l’univers qui nous a confié la gestion de la terre, nous devons savoir que nous ne sommes pas maîtres de cette terre », a-t-il ajouté.Albert Mbonerane a montré le degré alarmant de la pollution du lac Tanganyika et de la destruction des forêts qui est à l’origine de l’érosion qui emporte la terre cultivable au Burundi pour que tous les participants prennent conscience du danger qui guette le Burundi.

Le Pape François, ami de la nature  s’alarme également contre les grandes villes bruyantes mais polluées, sans arbres. Quel monde allons – nous laisser à nos enfants ? Avec le niveau de pollution au Burundi, comment sera le Burundi d’ici 50 ans s’interroge, le défenseur de la nature Albert Mbonerane en concluant son exposé.

REVE, VISION ET MISSION DE CARITAS BURUNDI

RÊVE: Nous rêvons d'une société réconciliée où la dignité humaine est suprême, les droits de chacun promus (particulièrement les plus pauvres, les exclus et les opprimés) et l'environnement respecté.
VISION: Etre une organisation forte et dynamique, capable de contribuer à l'avènement d'une société réconciliée. MISSION: Secourir les pauvres, sensibiliser les autres à l'amour des pauvres, appuyer le développement des ménages et des organisations des producteurs.