Ce n’est que dans la vérité que l’amour resplendit et qu’il peut être vécu avec authenticité. La vérité est une lumière qui donne sens et valeur à l’amour (Caritas in Veritate n° 3)

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Caritas Burundi et CRS dans une séance de restitution à l’intention des chefs collinaires de Nyanza Lac et des bénéficiaires

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Trois semaines après la distribution des non vivres à milles réfugiés congolais et retournés burundais dans les provinces de Makamba et Rumonge, Caritas Burundi et CRS  ont organisé une séance de restitution des résultats de la distribution. C’était une occasion aussi d’évaluer les besoins non satisfaits et faire un plaidoyer à ces vulnérables.

26 chefs collinaires de la Commune Nyanza lac , 5 bénéficiaires ainsi que les représentants de la paroisse  de Nyanza lac et de l’administration se sont retrouvés vendredi le 20 Avril avec Caritas et CRS pour évaluer l’apport de ces organisations de l’Eglise catholique aux réfugiés congolais non enregistrés par le HCR et les retournés burundais.

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Chaque chef de colline a pris la parole pour remercier ces organisations et ont profité de cette occasion pour présenter les besoins humanitaires qui sont encore dans leurs communautés. Ils ont apprécié la manière d’identifier les bénéficiaires en collaborant avec l’administration et la paroisse Nyanza Lac qui a évité des tricheries.

Parmi les principaux problèmes signalés, il y a le phénomène des inondations qui a entraîné la destruction des maisons et d’autres infrastructures mais malheureusement, les populations n’ont pas été secourues. En tout l’administrateur de la  commune de Nyanza lac  avance plus  de 1300 maisons détruites jusqu’au mois d’avril 2018 suite aux inondations.

Malgré l’intervention de CRS et Caritas, les réfugiés congolais et rapatriés expriment un besoin de nourriture et des houes pour les burundais qui ont des terres à cultiver. Les réfugiés congolais ont exprimé un autre besoin celui de la protection surtout pour les enfants qui sont venus laissant leurs parents au Congo. Que ça soit les congolais et les burundais, tous ces vulnérables ont exprimé un besoin des soins surtout pour les femmes les plus vulnérables.